Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus d'exonération de la taxe d'habitation sur les logements vacants pour 2025. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen clairement formulé ni argumentation juridique, en violation de l'article R. 411-1 du même code.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 26 janvier 2026, M. A... doit être regardé comme demandant au tribunal d'annuler la décision du 7 janvier 2026 par laquelle le service des impôts des particuliers de Périgueux a rejeté sa réclamation tendant à obtenir l'exonération de la taxe d'habitation sur les logements vacants au titre de l'année 2025 à laquelle il a été assujetti pour un logement situé à Les Gendies à Vanxains (24600).
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : : « Les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser (…). ». Aux termes de l’article R. 411-1 du même code : « La juridiction est saisie par requête. La requête indique les nom et domicile des parties. Elle contient l'exposé des faits et moyens, ainsi que l'énoncé des conclusions soumises au juge. ».
2. La requête de M. A... tend à obtenir l’annulation de la décision par laquelle le service des impôts des particuliers de Périgueux a rejeté sa réclamation tendant à obtenir l'exonération de la taxe d'habitation sur les logements vacants au titre de l'année 2025 pour un logement situé à Les Gendies à Vanxains. Cependant, M. A... ne soulève aucun moyen clairement formulé ni aucune argumentation juridique à l’appui de sa demande. Dans ces conditions, la requête étant manifestement irrecevable, il y à lieu, par application des dispositions précitées du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, de la rejeter.
ORDONNE :
Article 1er : La requête de M. A... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A....
Fait à Bordeaux, le 6 février 2026.
Le président de la 3ème chambre,
D. FERRARI
La République mande et ordonne à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,