jeudi 20 mars 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Montpellier |
| Section | Tribunal Administratif de Montpellier |
| N° Dossier | TA34-2301974 |
| Type | Décision |
| Publication | C |
| Formation | Présidente QUEMENER |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire, enregistrés les 5 et 21 avril 2023, Mme A B demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision du 6 février 2023 par laquelle la caisse d'allocations familiales des Pyrénées-Orientales lui a accordé une remise partielle de 48,14 sur un indu de prime d'activité d'un montant total de 192,54 euros.
Elle soutient que :
- elle a toujours déclaré ses ressources
- elle se trouve dans une situation financière précaire le mettant dans l'impossibilité de rembourser sa dette.
Par un mémoire enregistré le 10 décembre 2024, la caisse d'allocations familiales des Pyrénées-Orientales conclut que la requête est devenue sans objet.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de la sécurité sociale ;
- le code de justice administrative.
La présidente du tribunal a désigné M. Choplin, président honoraire inscrit sur la liste prévue à l'article L. 222-2-1 du code de justice administrative, pour statuer sur les litiges visés à l'article R. 222-13 du code de justice administrative.
Le rapporteur public a été dispensé, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Le rapport de M. Choplin a été entendu au cours de l'audience publique.
La clôture de l'instruction a été prononcée à l'issue de l'audience.
Considérant ce qui suit :
1. Mme B a bénéficié d'une ouverture de droits à la prime d'activité dans le département des Pyrénées-Orientales. La requérante s'est vu notifier un indu de prime d'activité d'un montant de 192,54 euros pour la période allant de février à avril 2022. Par une décision du 6 février 2023, la caisse d'allocations familiales des Pyrénées-Orientales lui a accordé une remise partielle de 48,14 euros. Par la présente requête, Mme B demande au tribunal l'annulation de cette décision en tant qu'elle ne lui accorde pas une remise totale de sa dette.
2. Il résulte de l'instruction que par décision du 26 septembre 2024, le directeur de la caisse d'allocations familiales des Pyrénées-Orientales a accordé une remise du solde de la dette de la requérante, soit la somme de 144,40 euros. Par suite, dès lors que l'intéressée a obtenu la remise totale de son indu de prime d'activité, sa requête est devenue sans objet.
D E C I D E :
Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme B.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme A B et à la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles.
Copie en sera adressée à la caisse d'allocations familiales des Pyrénées-Orientales.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 20 mars 2025.
Le magistrat désigné,
D. Choplin
La greffière,
F. Roman
La République mande et ordonne à la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Montpellier, le 20 mars 2025.
La greffière,
F. Roman
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306769
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). La juridiction a jugé, en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, que la situation de précarité financière invoquée par la requérante n'était pas établie au regard de ses revenus et charges démontrés. Bien que sa bonne foi ne soit pas contestée, l'absence de preuve d'une situation de précarité justifiant la remise de la créance a conduit au rejet de sa demande.
31/03/2026
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307226
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision de la CAF de l'Hérault réclamant un indu de RSA de 3 109,77 € à un allocataire pour la période du 1er janvier au 31 mars 2017. Le tribunal a jugé que le maintien de cet indu, calculé sur la base des revenus de sous-location, méconnaissait l'autorité de la chose jugée attachée à une décision antérieure du Conseil d'État du 1er février 2024. Cette décision du Conseil d'État avait déchargé l'allocataire d'un indu antérieur, considérant que les sous-loyers perçus, inférieurs à son propre loyer, ne constituaient pas des ressources au sens de l'article R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles.
31/03/2026
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401000
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir l'annulation de deux décisions accordant seulement une remise partielle sur des indus de prime d'activité et de RSA. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a estimé que la situation financière de la requérante, caractérisée par un quotient familial de 574 euros, ne démontrait pas une précarité justifiant une remise totale de sa dette. La décision s'appuie sur les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui encadrent la récupération et la remise gracieuse de ces prestations sociales.
19/03/2026
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401362
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours en plein contentieux visant l'annulation du rejet par la Caisse d'Allocations Familiales d'un recours amiable contre la notification d'un indu de prime d'activité. Le tribunal constate que la caisse a, postérieurement à l'introduction de la requête, rapporté l'indu et remboursé les sommes prélevées. Par conséquent, il décide qu'il n'y a pas lieu de statuer, la requête étant devenue sans objet.
19/03/2026