LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA34-2405752

Tribunal Administratif de Montpellier — Décision N° TA34-2405752

jeudi 13 mars 2025

JuridictionTribunal Administratif de Montpellier
SectionTribunal Administratif de Montpellier
N° DossierTA34-2405752
TypeOrdonnance
Avocat requérantSELARL HOUDART & ASSOCIES

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B, médecin, pour contester des titres exécutoires émis par le centre hospitalier de Carcassonne en juillet et septembre 2024, d'un montant de 1 725,56 euros chacun, en application d'une clause de non-concurrence. Par une ordonnance du 13 mars 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, l'hôpital ayant annulé sa décision initiale et l'ensemble des titres exécutoires le 25 novembre 2024. Les demandes de M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

I - Par une requête, enregistrée le 3 octobre 2024 sous le n° 2405752, et des mémoires enregistrés les 9 janvier, 17 février et 5 mars 2025, M. A B, représenté par

Me Laclau, demande au tribunal :

1°) d'annuler des avis de sommes à payer émis par le centre hospitalier de Carcassonne les 19 juillet 2024 d'un montant de 1 725,56 euros chacun ;

2°) de le décharger de l'obligation de payer les sommes demandées ;

3°) de mettre à la charge du centre hospitalier de Carcassonne la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire, enregistré le 17 février 2025, le centre hospitalier de Carcassonne conclut au non-lieu à statuer.

II - Par une requête, enregistrée le 26 novembre 2024 sous le n° 2406844, et un mémoire enregistré le 9 janvier 2025, M. A B, représenté par Me Laclau, demande au tribunal :

1°) d'annuler un avis de sommes à payer émis par le centre hospitalier de Carcassonne les 9 septembre 2024 d'un montant de 1 725,56 euros ;

2°) de le décharger de l'obligation de payer la somme demandée ;

3°) de mettre à la charge du centre hospitalier de Carcassonne la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. M. B, médecin gastro-entérologue, a été recruté en qualité de praticien

contractuel par le centre hospitalier (CH) de Carcassonne à compter du 1er décembre 2014, puis en qualité de praticien hospitalier à compter du 1er juin 2016. Il a démissionné le 8 janvier 2024 pour exercer sa profession à la polyclinique Montréal de Carcassonne. Par lettre du

10 juin 2024, il a été informé de la décision prise le 6 juin par laquelle l'hôpital entendait appliquer le dispositif de non-concurrence prévu à l'article L. 6152-5-1 du code de la santé publique. Le CH de Carcassonne a ensuite émis le 19 juillet 2024 quatre titres exécutoires d'un montant de 1 725,56 euros qui ont été notifiés le 7 août suivant et le 9 septembre 2024 un cinquième titre exécutoire d'un montant identique. Par ses deux requêtes, enregistrés sous les n° 2405752 et 2406844, M. B demande l'annulation de ces titres exécutoires et la décharge de l'obligation de payer les sommes correspondantes.

2. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : () 2° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ".

3. Il ressort des pièces du dossier que, par décision prise le 25 novembre 2024, le centre hospitalier de Carcassonne a annulé sa décision du 6 juin 2024 édictant un dispositif de non-concurrence à l'égard de M. B ainsi que l'ensemble des titres exécutoires adressés au requérant. Il s'ensuit qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et de décharge présentées par le requérant dans les requêtes n°s 2405752 et 2406844.

4. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce de faire droit aux conclusions de M. B présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

ORDONNE :

Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions de M. B tendant à l'annulation et à la décharge des titres exécutoires émis le 19 juillet 2024 et le 9 septembre 2024.

Article 2 : Le surplus des requêtes n°s 2405752 et 2406844 est rejeté.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B et au centre hospitalier de Carcassonne.

Fait à Montpellier, le 13 mars 2025.

Le président,

JP. Gayrard

La République mande et ordonne au ministre chargé de la santé en ce qui le concerne où à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.

Pour expédition conforme,

Montpellier, le 13 mars 2025.

La greffière,

P. Albaret

N°s 2405752, 2406844N°s 2405752, 24068443

fg

← Retour aux décisions