Tribunal Administratif de Montpellier — Décision N° TA34-2507465
jeudi 26 mars 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Montpellier |
| Section | Tribunal Administratif de Montpellier |
| N° Dossier | TA34-2507465 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
Résumé IA
**Sujet principal** : Contestation de l'attribution d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées » sans limitation de durée.
**Juridiction** : Tribunal administratif de Montpellier (formation d'ordonnance).
**Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable, car la décision attaquée a fait droit à la demande de la requérante et ne lui fait donc pas grief.
**Textes appliqués** : Article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 13 octobre 2025, Mme A... B... conteste la décision du 4 septembre 2025 par laquelle la présidente du conseil départemental des Pyrénées-Orientales, au vu de l'appréciation de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées, lui a attribué la carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées » à compter du 4 septembre 2025, sans limitation de durée.
Elle soutient que la carte mobilité inclusion qui doit lui être attribuée ne correspond pas à sa demande.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / (…) / 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens ; (…) ».
2. Par la décision attaquée, en date du 4 septembre 2025, la présidente du conseil départemental des Pyrénées-Orientales a, après avis de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées, attribué à Mme B... la carte mobilité inclusion « stationnement pour personnes handicapées » sans limitation de durée. Ainsi, cette décision, intervenue avant l’introduction de la requête, a fait droit à la demande de délivrance de cette carte présentée par Mme B..., au surplus sans limitation de durée, et ne fait manifestement pas grief à la requérante, alors même que cette dernière estime que la délivrance de cette carte ne correspond pas à sa demande. Par suite, il y a lieu de rejeter la requête par application des dispositions du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E:
Article 1er : La requête de Mme B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A... B....
Fait à Montpellier, le 26 mars 2026.
La vice-présidente du tribunal
S. Encontre
La République mande et ordonne au préfet des Pyrénées-Orientales en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Montpellier, le 26 mars 2026.
La greffière,
F. Roman
Par une requête, enregistrée le 13 octobre 2025, Mme A... B... conteste la décision du 4 septembre 2025 par laquelle la présidente du conseil départemental des Pyrénées-Orientales, au vu de l'appréciation de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées, lui a attribué la carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées » à compter du 4 septembre 2025, sans limitation de durée.
Elle soutient que la carte mobilité inclusion qui doit lui être attribuée ne correspond pas à sa demande.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / (…) / 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens ; (…) ».
2. Par la décision attaquée, en date du 4 septembre 2025, la présidente du conseil départemental des Pyrénées-Orientales a, après avis de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées, attribué à Mme B... la carte mobilité inclusion « stationnement pour personnes handicapées » sans limitation de durée. Ainsi, cette décision, intervenue avant l’introduction de la requête, a fait droit à la demande de délivrance de cette carte présentée par Mme B..., au surplus sans limitation de durée, et ne fait manifestement pas grief à la requérante, alors même que cette dernière estime que la délivrance de cette carte ne correspond pas à sa demande. Par suite, il y a lieu de rejeter la requête par application des dispositions du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E:
Article 1er : La requête de Mme B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A... B....
Fait à Montpellier, le 26 mars 2026.
La vice-présidente du tribunal
S. Encontre
La République mande et ordonne au préfet des Pyrénées-Orientales en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Montpellier, le 26 mars 2026.
La greffière,
F. Roman
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