LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA35-2504503

Tribunal Administratif de Rennes — Décision N° TA35-2504503

vendredi 13 février 2026

JuridictionTribunal Administratif de Rennes
SectionTribunal Administratif de Rennes
N° DossierTA35-2504503
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux
Avocat requérantGUILLEMOT

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Rennes, par une ordonnance du 13 février 2026, a donné acte du désistement d’action de M. B... et M. C.... Les requérants, qui demandaient initialement la condamnation du département d'Ille-et-Vilaine à réparer les préjudices résultant du vol et de la détérioration d’un scooter, ont déclaré se désister de l’ensemble de leurs conclusions. Le département ayant pris acte de ce désistement, le tribunal a constaté qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Texte intégral

Le président de la 1ère chambre,Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 27 juin 2025, M. D... B... et M. A... C..., représentés par Me Guillemot, demandent au tribunal :

1°) d’annuler la décision implicite du 31 mai 2025 du département d'Ille-et-Vilaine rejetant leur demande d'indemnisation sollicitée en réparation du préjudice subi du fait du vol et de la détérioration d’un scooter ;

2°) de condamner le département d'Ille-et-Vilaine à verser à M. B... :
- la somme de 3 350,25 euros au titre de son préjudice matériel, assortie des intérêts au taux légal à compter du 13 décembre 2024 ;
- la somme de 50 euros au titre de son préjudice moral, assortie des intérêts au taux légal à compter du 13 décembre 2024 ;
- la somme de 350 euros au titre de l’article 475-1 du code de procédure pénale, assortie des intérêts au taux légal à compter du 13 décembre 2024 ;
- la somme de 2 000 euros au titre du préjudice moral ;

3°) de condamner le département d'Ille-et-Vilaine à verser à M. C... :
- la somme de 100 euros au titre de son préjudice de jouissance, assortie des intérêts au taux légal à compter du 13 décembre 2024 ;
- la somme de 350 euros au titre de l’article 475-1 du code de procédure pénale, assortie des intérêts au taux légal à compter du 13 décembre 2024 ;
- la somme de 2 000 euros au titre du préjudice moral ;

4°) de mettre à la charge du département d'Ille-et-Vilaine la somme de 2 500 euros à leur verser à chacun, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.


Par un mémoire, enregistré le 20 janvier 2026, les requérants déclarent se désister de l’ensemble de leurs conclusions.


Par un mémoire en défense enregistré le 2 février 2026, le département d'Ille-et-Vilaine prend acte du désistement des requérants.


Vu les pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.


Considérant ce qui suit :

Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : 1( Donner acte des désistements / (…) ».

Un désistement a, en principe, le caractère d’un désistement d’instance. Il n’en va autrement que si le caractère de désistement d’action résulte sans aucune ambiguïté des écritures du requérant.

3. Par un mémoire, enregistré le 20 janvier 2026, les requérants ont déclaré se désister, tant de l’instance que de l’action. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.


O R D O N N E :


Article 1er : Il est donné acte du désistement d’action de M. B... et M. C....

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. D... B..., à M. A... C... et au département d'Ille-et-Vilaine.


Fait à Rennes, le 13 février 2026.


Le président de la 1ère chambre,


signé


L. Bouchardon


La République mande et ordonne au préfet d’Ille-et-Vilaine en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions