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AccueilJurisprudence administrativeN° TA45-2200697

Tribunal Administratif d'Orléans — Décision N° TA45-2200697

mardi 11 février 2025

JuridictionTribunal Administratif d'Orléans
SectionTribunal Administratif d'Orléans
N° DossierTA45-2200697
TypeDécision
PublicationC
Formation5ème chambre
Avocat requérantCATRY

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et deux mémoires complémentaires enregistrés le 3 mars 2022, le 9 mai 2023 et le 26 juin 2023, M. L Z et autres, représentés par Me Catry, demandent au tribunal :

1°) d'annuler l'arrêté du 3 janvier 2022 par lequel le maire de la commune de Beaumont-en-Véron a édicté un arrêté de non opposition à la déclaration préalable déposée par la SAS Free Mobile pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile ;

2°) de mettre à la charge de la commune de Beaumont-en-Véron la somme de 2.000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Ils soutiennent que :

- la requête est recevable ;

- le dossier de déclaration préalable est incomplet au regard des dispositions de l'article R. 431-10 c) du code de l'urbanisme ;

- le projet méconnaît les dispositions de l'article A.5 du plan local d'urbanisme intercommunautaire dès lors que le projet porte atteinte aux sites et paysages avoisinants ;

- le projet méconnaît les dispositions de l'article A.6 du plan local d'urbanisme intercommunautaire dès lors que le dossier ne comporte pas de réflexion quant aux éventuels plantations à réaliser.

Par deux mémoires en défense enregistrés le 3 août 2022 et le 5 juin 2023, la SAS Free Mobile, représentée par Me N, conclut au rejet de la requête et à ce qu'il soit mis à la charge des requérants la somme de 5.000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle fait valoir que :

- la requête est irrecevable en raison de la méconnaissance des dispositions de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme ;

- les requérants ne justifient pas d'un intérêt pour agir ;

- les moyens ne sont pas fondés.

Par un mémoire en défense enregistré le 6 février 2023, la commune de Beaumont-en-Véron, représentée par Me Veauvy, conclut au rejet de la requête et à ce qu'il soit mis à la charge des requérants la somme de 2.500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle fait valoir que :

- la requête est irrecevable en raison de la méconnaissance des dispositions de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme ;

- les requérants ne justifient pas d'un intérêt pour agir ;

- les moyens ne sont pas fondés.

Par une ordonnance du 28 juin 2023, la clôture de l'instruction a été fixée au 28 juillet 2023 à 12 heures.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu :

- le code général des collectivités territoriales ;

- le code des postes et communications électroniques ;

- le code de l'urbanisme ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de Mme F,

- les conclusions de M. Lombard, rapporteur public,

- et les observations de Me Catry, représentant les requérants.

Considérant ce qui suit :

1. La SAS Free Mobile a déposé le 7 décembre 2021 une déclaration préalable de travaux en vue de l'implantation au lieudit " Les moulins du Puy Prieur " sur la parcelle cadastrée section AN n° 97 sise sur le territoire de la commune de Beaumont-en-Véron (37420) d'un pylône en treillis d'une hauteur de 42 mètres destiné à supporter des antennes de téléphonie mobile et des faisceaux hertziens pour une emprise au sol totale de 18,20 m², dont 8,70 m² pour le pylône. Par arrêté du 3 janvier 2022, le maire a pris un arrêté de non opposition audit projet. Par la présente requête, M. Z et autres demandent au tribunal l'annulation de cet arrêté.

Sur les fins de non-recevoir opposées en défense :

2. En premier lieu, l'article R. 600-4 du même code dispose que : " Les requêtes dirigées contre une décision relative à l'occupation ou l'utilisation du sol régie par le présent code doivent, à peine d'irrecevabilité, être accompagnées du titre de propriété, de la promesse de vente, du bail, du contrat préliminaire mentionné à l'article L. 261-15 du code de la construction et de l'habitation, du contrat de bail, ou de tout autre acte de nature à établir le caractère régulier de l'occupation ou de la détention de son bien par le requérant / Lorsqu'elles sont introduites par une association, ces mêmes requêtes doivent, à peine d'irrecevabilité, être accompagnées des statuts de celle-ci, ainsi que du récépissé attestant de sa déclaration en préfecture. / Le présent article n'est pas applicable aux décisions contestées par le pétitionnaire ".

3. En l'espèce, il ressort des pièces du dossier que M. Z a produit une copie de son avis de taxe foncière qui atteste de sa propriété. Par suite, cette fin de non-recevoir doit être écartée.

4. En deuxième lieu, aux termes de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme : " Une personne autre que l'Etat, les collectivités territoriales ou leurs groupements ou une association n'est recevable à former un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire, de démolir ou d'aménager que si la construction, l'aménagement ou les travaux sont de nature à affecter directement les conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance du bien qu'elle détient ou occupe régulièrement ou pour lequel elle bénéficie d'une promesse de vente, de bail, ou d'un contrat préliminaire mentionné à l'article L. 261-15 du code de la construction et de l'habitation. ".

5. Il résulte de ces dispositions qu'il appartient, en particulier, à tout requérant qui saisit le juge administratif d'un recours pour excès de pouvoir tendant à l'annulation d'un permis de construire de préciser l'atteinte qu'il invoque pour justifier d'un intérêt lui donnant qualité pour agir, en faisant état de tous éléments suffisamment précis et étayés de nature à établir que cette atteinte est susceptible d'affecter directement les conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de son bien. Il appartient au défendeur, s'il entend contester l'intérêt à agir du requérant, d'apporter tous éléments de nature à établir que les atteintes alléguées sont dépourvues de réalité. Le juge de l'excès de pouvoir apprécie la recevabilité de la requête au vu des éléments ainsi versés au dossier par les parties, en écartant le cas échéant les allégations qu'il jugerait insuffisamment étayées mais sans pour autant exiger de l'auteur du recours qu'il apporte la preuve du caractère certain des atteintes qu'il invoque au soutien de la recevabilité de celui-ci. Eu égard à sa situation particulière, le voisin immédiat justifie, en principe, d'un intérêt à agir lorsqu'il fait état devant le juge, qui statue au vu de l'ensemble des pièces du dossier, d'éléments relatifs à la nature, à l'importance ou à la localisation du projet de construction.

6. Il ressort des pièces du dossier que M. Z est propriétaire d'une parcelle située à 350 mètres du terrain d'assiette du projet de la SAS Free Mobile dont ils sont seulement séparés par des champs. Le projet qui consiste notamment en la réalisation d'un pylône treillis d'une hauteur de 42 mètres entrainera, eu égard à cette hauteur en plaine, une vue directe depuis sa propriété. M. Z justifie ainsi de son intérêt à agir.

7. En troisième lieu, aux termes de l'article L. 600-1-1 du code de l'urbanisme : " Une association n'est recevable à agir contre une décision relative à l'occupation ou l'utilisation des sols que si le dépôt des statuts de l'association en préfecture est intervenu au moins un an avant l'affichage en mairie de la demande du pétitionnaire. ".

8. L'Association pour la Santé, la Protection et l'Information sur l'Environnement (ASPIE), dont les statuts ont été déposés plus d'un an avant l'affichage en mairie de la demande présentée par la SAS Free Mobile conformément aux dispositions de l'article L. 600-1-1 du code de l'urbanisme, justifie de la qualité de son représentant pour ester en justice par la production de ses statuts datés en dernier lieu du 20 septembre 2005. Il ressort des pièces du dossier, notamment de l'article 2 des statuts de l'association, qui a pour objet de lutter contre tous projets pouvant amener des nuisances pour l'environnement, qu'elle justifie par son objet statutaire d'un intérêt à agir contre la non-opposition à déclaration préalable du 3 janvier 2021. Par suite, l'ASPIE justifie de son intérêt à agir.

Sur les conclusions à fin d'annulation :

9. En premier lieu, aux termes de l'article R. 431-10 du code de l'urbanisme : " Le projet architectural comprend également :/ () / c) Un document graphique permettant d'apprécier l'insertion du projet de construction par rapport aux constructions avoisinantes et aux paysages, son impact visuel ainsi que le traitement des accès et du terrain ; / d) Deux documents photographiques permettant de situer le terrain respectivement dans l'environnement proche et, sauf si le demandeur justifie qu'aucune photographie de loin n'est possible, dans le paysage lointain. Les points et les angles des prises de vue sont reportés sur le plan de situation et le plan de masse ". Selon l'article A.6. 2° du plan local d'urbanisme intercommunautaire de Chinon Vienne et Loire : " 2. Espaces libres et plantations /Tout nouveau projet de construction (construction nouvelle ou extension) doit s'accompagner d'une réflexion sur son intégration dans l'environnement et le paysage par le végétal. L'insertion du nouveau projet de construction dans le site peut être assurée par le maintien d'éléments existants (haies, bosquet, arbres isolés, rideau d'arbres, etc.) ou nécessiter la réalisation d'un programme de plantations adapté (bosquets, arbres de haute tige ). / [] Pour les nouvelles plantations (haie, bosquet, arbre isolé), les essences locales sont à privilégier. Par ailleurs, les risques d'allergies au pollen sont à minimiser en choisissant une grande diversité d'espèces et en cantonnant les essences hautement allergènes (chênes, platanes, cyprès, noisetiers, bouleaux, conifères, etc.) à quelques sujets. / Pour préserver la biodiversité, sont interdites les essences dites " invasives " (cf. Annexe 4 : Liste des espaces invasives ne devant pas être plantées). ".

10. La circonstance que le dossier de demande de permis de construire ne comporterait pas l'ensemble des documents exigés par les dispositions du code de l'urbanisme, ou que les documents produits seraient insuffisants, imprécis ou comporteraient des inexactitudes, n'est susceptible d'entacher d'illégalité le permis de construire qui a été accordé que dans le cas où les omissions, inexactitudes ou insuffisances entachant le dossier ont été de nature à fausser l'appréciation portée par l'autorité administrative sur la conformité du projet à la réglementation applicable.

11. D'une part, le dossier de déclaration préalable comporte deux photographies du terrain d'assiette du projet dans son environnement proche et lointain, un état de l'existant et un état projeté avec des photomontages de ces vues après la réalisation des travaux et des vues aériennes des constructions avoisinantes. Ces images font apparaître les constructions aux alentours, le pylône dans toute sa hauteur et ce, notamment, depuis la construction avoisinante la plus proche. Ces éléments ont ainsi permis au maire de porter une appréciation éclairée sur la manière dont le projet pourra s'intégrer dans son environnement. Dans ces conditions, le moyen tiré du caractère incomplet de la demande de déclaration préalable au regard des dispositions précitées doit être écarté.

12. D'autre part, si les requérants soutiennent que le dossier de déclaration préalable ne contient aucune réflexion quant à l'intégration dans son environnement et au paysage du projet par le végétal, il ressort des écritures des parties défenderesses et des plans produits, sans que cela soit sérieusement contesté, que le terrain d'assiette est d'une superficie totale limitée de 84 m² et sera utilisé pour accueillir l'antenne ainsi que les infrastructures nécessaires à son fonctionnement. Ces éléments ont ainsi permis au maire de porter une appréciation éclairée quant aux plantations possibles. Dans ces conditions, le moyen tiré du caractère incomplet de la demande de déclaration préalable au regard des dispositions précitées doit être écarté.

13. En second lieu, l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme dispose : " Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. ". Aux termes de l'article R. 111-1 du même code : " Le règlement national d'urbanisme est applicable aux constructions et aménagements faisant l'objet d'un permis de construire, d'un permis d'aménager ou d'une déclaration préalable ainsi qu'aux autres utilisations du sol régies par le présent code. / Toutefois : [] 2° Les dispositions de l'article R. 111-27 ne sont applicables ni dans les zones de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager, ni dans les aires de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine, ni dans les territoires dotés d'un plan de sauvegarde et de mise en valeur approuvé en application de l'article L. 313-1. ". Aux termes de l'article A 5 du règlement du plan local d'urbanisme relatif à la qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère : " L'autorisation de construire peut être refusée ou n'être accordée que sous réserve de prescriptions particulières, si les constructions par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et paysages urbains ou ruraux, et à la conservation des perspectives monumentales ". Ces dispositions ont le même objet que celles de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et posent des exigences qui ne sont pas moindres. Dès lors, c'est par rapport à ces dispositions du règlement du plan local d'urbanisme que le tribunal doit apprécier la légalité de la déclaration préalable attaquée.

14. D'une part, aux termes des dispositions de l'article R. 151-15 du code de l'urbanisme : " Lorsque les termes figurant dans les règles écrites et dans les mentions accompagnant les règles et documents graphiques sont définis par le lexique national d'urbanisme prévu par l'article R. 111-1, à la date de la délibération prescrivant l'élaboration ou la révision mentionnée à l'article L. 153-31 du plan local d'urbanisme ou du document en tenant lieu, ils sont utilisés conformément aux définitions qui en sont données par ce lexique. ". Et, aux termes de l'article R. 151-16 du même code : " Le règlement peut, s'il y a lieu, préciser ces définitions du lexique national et les compléter par celles qu'il estime utiles à son application. ".

15. Ces installations pouvant être qualifiées d'ouvrage au sens des dispositions de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, les dispositions de l'article A 5 du règlement du plan local d'urbanisme relatif à la qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère leur sont également applicables.

16. D'autre part, pour rechercher l'existence d'une atteinte à un paysage naturel ou urbain de nature à fonder le refus de permis de construire ou les prescriptions spéciales accompagnant la délivrance de cette autorisation, il appartient au juge d'apprécier, dans un premier temps, la qualité du site naturel ou urbain sur lequel l'ouvrage est projeté et d'évaluer, dans un second temps, l'impact que cet ouvrage, compte tenu de sa nature et de ses effets, pourrait avoir sur le site. Pour apprécier aussi bien la qualité du site que l'impact de la construction projetée sur ce site, il appartient à l'autorité administrative, sous le contrôle du juge de l'excès de pouvoir, de prendre en compte l'ensemble des éléments pertinents et notamment, le cas échéant, la covisibilité du projet avec des bâtiments remarquables, quelle que soit la protection dont ils bénéficient par ailleurs au titre d'autres législations.

17. Pour juger que la réalisation du projet litigieux n'est pas, compte tenu de sa situation, de son architecture et de ses dimensions, de nature à porter atteinte au caractère et à l'intérêt des lieux avoisinants, l'autorité administrative indique que la parcelle n'est grevée d'aucune servitude de protection, que le milieu dans lequel s'insère le projet n'est pas un véritable milieu viticole et qu'il ne comporte pas de qualité paysagère particulière, que l'ouvrage n'est pas visible depuis le château de la Coulaines, que des pylônes du même type sont présents non-loin de la parcelle du projet, que les premières constructions sont à 280 mètres et, enfin, que le choix d'une structure ouverte type treillis assure une certaine transparence de l'ouvrage avec un impact limité sur le paysage. Il ressort des pièces du dossier que le site d'implantation du projet de la société Free correspond à une zone agricole identifiant les terroirs viticoles à protéger composée d'exploitation de vignes et d'un centre de tir. Si, à près de 280 mètres, se trouve une zone d'habitations pavillonnaires, il ressort des photographies produites au dossier que l'espace environnant du lieu d'implantation du pylône à édifier ne présente pas d'intérêt urbanistique, architectural ou environnemental particulier ni ne comporte de perspective remarquable. Par ailleurs, par les projections produites par les parties défenderesses ainsi que des photographies de l'antenne des Picasses similaire et d'une hauteur de 25 mètres située à environ 300 mètres, le choix de la structure de type treillis assure une certaine transparence dès les premières habitations et entraine, par conséquent, un impact limité sur le site. Il s'ensuit que les requérants ne sont pas fondés à soutenir que le projet d'implantation d'antennes relais n'aurait pas été conçu pour limiter son impact visuel dans le paysage. Par suite, le moyen ne peut être qu'écarté.

18. Il résulte de ce qui précède que M. Z et autres ne sont pas fondés à demander l'annulation de l'arrêté du 3 janvier 2022.

Sur les frais d'instance :

19. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mise à la charge de la commune de Beaumont-en-Véron qui n'est pas, dans la présente instance, la partie perdante, la somme que M. Z et autres demandent au titre des frais exposés par eux et non compris dans les dépens. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge des requérants les sommes que demandent la SAS Free Mobile et la commune de Beaumont-en-Véron au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

D E C I D E :

Article 1er : La requête de M. Z et autres est rejetée.

Article 2 : Les conclusions présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative par la SAS Free Mobile et la commune de Beaumont-en-Véron sont rejetées.

Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. L Z, M. J X, M. N W, M. B V, M. I Q, M. E R, M. U C, M. G P, M. H D, M. A M, M. K S, Jean-Luc M. Y, M. O T, l'association pour la santé, la protection et l'information sur l'environnent, à la commune de Beaumont-en-Véron et à la SAS Free Mobile.

Délibéré après l'audience du 21 janvier 2025, à laquelle siégeaient :

M. Samuel Deliancourt, président,

M. Jean-Luc Jaosidy, premier conseiller,

Mme Aurore Bardet, conseillère.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 11 février 2025.

La rapporteure,

Aurore F

Le président,

Samuel DELIANCOURT

La greffière,

Aurore N

La République mande et ordonne au préfet d'Indre-et-Loire en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

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