LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA45-2500827

Tribunal Administratif d'Orléans — Décision N° TA45-2500827

mercredi 12 mars 2025

JuridictionTribunal Administratif d'Orléans
SectionTribunal Administratif d'Orléans
N° DossierTA45-2500827
TypeOrdonnance
PublicationD
Avocat requérantBARROVECCHIO

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 21 février 2025, Mme B A, par l'intermédiaire de sa mère et représentante légale, Mme C N'nabintou, représentée par Me Barrovecchio, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision du directeur général de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) du 27 novembre 2024 rejetant sa demande aux fins de lui reconnaître le statut de réfugiée ;

2°) de lui reconnaître la qualité de réfugié au sens de l'article 1 de la convention de Genève du 28 juillet 1951 relative au statut de réfugié et des dispositions de l'article 511-1 du code l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou, à titre subsidiaire, de lui octroyer le bénéfice de la protection subsidiaire au sens de l'article L. 512-1 du même code précité ;

3°) de mettre à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre de l'alinéa deuxième de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Par un mémoire, enregistré le 10 mars 2025, Mme A déclare se désister purement et simplement de sa requête.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; (). ".

2. Le désistement de Mme A est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

O R D O N N E :

Article 1er : Il est donné acte du désistement de Mme A.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme C N'nabintou, en tant que représentante légale de l'enfant B A et au directeur général de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides.

Fait à Orléans, le 12 mars 2025.

Le président du tribunal,

Benoist Guével

← Retour aux décisions