LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA54-2302694

Tribunal Administratif de Nancy — Décision N° TA54-2302694

vendredi 19 décembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Nancy
SectionTribunal Administratif de Nancy
N° DossierTA54-2302694
TypeDécision
RecoursPlein contentieux
PublicationC
FormationChambre 2
Avocat requérantCABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme A... d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu (37 476 euros) pour les années 2018 à 2021, consécutive à la remise en cause par l’administration fiscale de la réduction d’impôt prévue à l’article 200 du code général des impôts pour des dons à une association. Les requérants contestaient notamment le motif tiré du fonctionnement au profit d’un cercle restreint de personnes. Toutefois, par un acte enregistré le 5 novembre 2025, M. et Mme A... se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 19 décembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 11 septembre 2023 et un mémoire complémentaire, enregistré le 28 mars 2024, M. et Mme B... A..., représentés par Me Mangin, demandent au tribunal :

1°) de prononcer la décharge, en droits et pénalités, des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu auxquelles ils ont été assujettis au titre des années 2018, 2019, 2020 et 2021, pour un montant total de 37 476 euros ;

2°) de mettre à la charge de l’Etat une somme de 2 700 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Ils soutiennent que :
- le bénéfice de la réduction d’impôt prévue à l’article 200 du code général des impôts ne peut leur être refusé au motif tiré de ce l’association concernée ne fonctionne au profit que d’un cercle restreint de personnes, dès lors que cette condition ne figure pas dans la loi et a été ajoutée par la doctrine administrative BOI-IR-RICI-250-10-10 ;
- à supposer que cette condition leur soit opposable, l’association en cause remplit la condition tenant à ce qu’elle ne fonctionne pas qu’au profit d’un cercle restreint de personnes, dès lors qu’elle bénéficie à l’ensemble de la population heillecourtoise ;
- l’administration ne peut plus lui opposer le motif tiré de l’absence de caractère social de l’association, motif qui leur avait été opposé dans la première proposition de rectification du 15 septembre 2021, dès lors que ce motif, qui n’a pas été repris dans la proposition de rectification rectificative du 29 septembre 2021, a été implicitement abandonné.

Par un mémoire en défense enregistré le 14 février 2024, le directeur départemental des finances publiques de Meurthe-et-Moselle conclut au rejet de la requête.
Il fait valoir que les moyens soulevés ne sont pas fondés.

Par un acte, enregistré le 5 novembre 2025 et un mémoire complémentaire, enregistré le 13 novembre 2025, M. et Mme A... ont déclaré se désister de leur requête.


Vu les autres pièces du dossier.

Vu :
- le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ;
- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience.

Ont été entendus au cours de l’audience publique :
- le rapport de Mme de Laporte, rapporteure,
- et les conclusions de Mme Marini, rapporteure publique.



Considérant ce qui suit :

M. et Mme B... A... ont fait l’objet d’un contrôle sur pièces de leurs déclarations de revenus au titre des années 2018, 2019, 2020 et 2021. Par deux propositions de rectification des 29 septembre 2021 et 9 novembre 2022, l’administration fiscale a remis en cause le bénéfice de la réduction d’impôts qu’ils ont déclarée au bénéfice de l’association ADIC 54180. M. et Mme A... ont présenté, le 16 juin 2023, une réclamation contentieuse, qui a été rejetée le 26 juillet 2023. Ils demandent au tribunal de prononcer la décharge, en droits et pénalités, des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux auxquelles ils ont été assujettis au titre des années 2018 à 2021, pour un montant total de 37 476 euros.

Par un acte, enregistré le 5 novembre 2025 et un mémoire complémentaire, enregistré le 13 novembre 2025, M. et Mme A... ont déclaré se désister de leur requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.



D E C I D E:



Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. et Mme A....

Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. et Mme B... A... et au directeur départemental des finances publiques de Meurthe-et-Moselle.


Délibéré après l’audience du 27 novembre 2025, à laquelle siégeaient :

M. Goujon-Fischer, président,
Mme de Laporte, première conseillère,
Mme Wolff, conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 19 décembre 2025.



La rapporteure,

V. de Laporte
Le président,

J. -F. Goujon-Fischer

Le greffier,

F. Richard




La République mande et ordonne à la ministre de l’action et des comptes publics en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.


Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions