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AccueilJurisprudence administrativeN° TA54-2402378

Tribunal Administratif de Nancy — Décision N° TA54-2402378

lundi 16 février 2026

JuridictionTribunal Administratif de Nancy
SectionTribunal Administratif de Nancy
N° DossierTA54-2402378
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux
PublicationD
Avocat requérantSCP GOTTLICH-LAFFON

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du syndicat scolaire "La Marelle" de son action en responsabilité contre l'entreprise Rabot Dutilleul Construction pour des désordres sur un marché de travaux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour enregistrer ce désistement. Elle met définitivement à la charge du syndicat requérant les frais d'expertise préalablement taxés à 18 582,72 euros.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 2 août 2024 sous le n° 2402378, le syndicat intercommunal scolaire à vocation unique dénommé "La Marelle", représenté par Me Polèse-Person, demande au tribunal :

1°) de condamner la société Rabot Dutilleul Construction à lui verser la somme de 37 835,36 euros en réparation du préjudice matériel subi et la somme de 3 000 euros en réparation du préjudice de jouissance subi, sommes assorties des intérêts au taux légal, eux-mêmes capitalisés ;

2°) d’ordonner l’exécution provisoire pour le tout ;

3°) de mettre à la charge de la société Rabot Dutilleul Construction les frais d’expertise, ainsi que la somme de 3 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

La requête a été communiquée à la société Rabot Dutilleul Construction qui n’a pas produit de mémoire.

Par un mémoire enregistré le 21 janvier 2026, le syndicat intercommunal scolaire à vocation unique dénommé "La Marelle" déclare se désister purement et simplement de sa requête et renoncer à toute action ayant le même objet.

Vu :
- l’ordonnance n° 1800193-1801965-1802081-1903335-2000852-9 du 7 octobre 2020 par laquelle le vice-président du tribunal administratif de Nancy a liquidé et taxé les frais et honoraires de l’expert à la somme de 18 582,72 euros toutes taxes comprises ;
- les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

La présidente du tribunal a désigné Mme Léa Philis, première conseillère, pour signer les ordonnances mentionnées à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.


Considérant ce qui suit :

Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les magistrats (…) ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : / 1 donner acte des désistements ; / (...) ».

Le syndicat intercommunal scolaire « La Marelle » déclare se désister de la présente requête et de toute action future ayant le même objet. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.

Sur les dépens :

Les frais d’expertise liquidés et taxés à la somme de 18 582,72 euros toutes taxes comprises, par une ordonnance du 7 octobre 2020, sont mis définitivement à la charge du syndicat intercommunal scolaire « La Marelle ».


O R D O N N E :


Article 1er : Il est donné acte du désistement de l’action du syndicat intercommunal scolaire « La Marelle » tendant à la réparation des désordres constatés dans le cadre de l’exécution du marché de travaux de construction modulaire d’un pôle intercommunal (scolaire premier cycle – périscolaire – culturel – sportif).

Article 2 : Les frais d’expertise liquidés et taxés à la somme de 18 582,72 euros toutes taxes comprises sont mis définitivement à la charge du syndicat intercommunal scolaire « La Marelle ».

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée au syndicat intercommunal scolaire « La Marelle » et à la société Rabot Dutilleul Construction.

Fait à Nancy, le 16 février 2026.


La magistrate désignée,




L. Philis


La République mande et ordonne au préfet de Meurthe-et-Moselle en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente ordonnance.





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