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AccueilJurisprudence administrativeN° TA54-2403503

Tribunal Administratif de Nancy — Décision N° TA54-2403503

vendredi 28 mars 2025

JuridictionTribunal Administratif de Nancy
SectionTribunal Administratif de Nancy
N° DossierTA54-2403503
TypeOrdonnance
PublicationD
Avocat requérantFWF ASSOCIES

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. ou Mme A contestant une somme due à Pôle emploi. La requête était dépourvue de toute précision permettant d’en apprécier le bien-fondé, et le requérant n’a pas répondu à une demande de régularisation notifiée le 30 décembre 2024. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet pour irrecevabilité.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 25 novembre 2024, M. ou Mme A conteste devoir payer une somme à Pôle emploi.

Par une lettre en date du 30 décembre 2024, M. ou Mme A a été invité(e) à préciser l'objet de sa requête.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance () / 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. () ". Aux termes de l'article R. 772-6 du même code : " Une requête de première instance ne peut être rejetée pour défaut ou pour insuffisance de motivation, notamment en application du 7° de l'article R. 222-1, qu'après que le requérant a été informé du rôle du juge administratif et de la nécessité de lui soumettre une argumentation propre à établir que la décision attaquée méconnaît ses droits et de lui transmettre, à cet effet, toutes les pièces justificatives utiles. S'il y a lieu, le requérant est ainsi invité à régulariser sa requête dans le délai qui lui est imparti et dont le terme peut être fixé au-delà de l'expiration du délai de recours. Il est informé qu'à défaut de régularisation les conclusions pourront être rejetées comme irrecevables dès l'expiration du délai imparti qui, sauf urgence, ne peut être inférieur à quinze jours. La demande de régularisation tient lieu de l'information prévue à l'article R. 611-7 ".

2. La requête de M. ou Mme A est dépourvue de toute précision permettant au juge d'en apprécier le bien-fondé. M. ou Mme A a été invité (e) à préciser l'objet de sa demande par un courrier du 30 décembre 2024 dont il a été accusé réception le 2 janvier 2025. Ce dernier précisait qu'à défaut de régularisation, la requête pouvait être rejetée pour irrecevabilité. M. ou Mme A n'ayant pas précisé la requête, cette dernière ne peut qu'être rejetée au motif de son irrecevabilité.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de M. ou Mme A est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. ou Mme A.

Copie en sera adressée, pour information, à Me Wozniak-Faria.

Fait à Nancy, le 28 mars 2025.

La présidente,

V. Ghisu-Deparis

La République mande et ordonne à la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution du présent jugement.

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