LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA59-2205617

Tribunal Administratif de Lille — Décision N° TA59-2205617

mercredi 14 janvier 2026

JuridictionTribunal Administratif de Lille
SectionTribunal Administratif de Lille
N° DossierTA59-2205617
TypeDécision
RecoursInterprétation
PublicationD
Avocat requérantSTIENNE-DUWEZ

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur une demande de provision de M. C... fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande. Cette décision fait suite à un jugement au fond du 25 novembre 2025 ayant déjà tranché la question de l'indemnisation des préjudices liés à l'illégalité fautive d'arrêtés municipaux concernant le congé de longue durée de l'agent. En conséquence, l'obligation invoquée n'étant plus sérieusement contestable, la requête en référé-provision est devenue sans objet. La commune de Lille a toutefois été condamnée à verser 800 euros à l'avocat de M. C... au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 26 juillet 2022, M. A... C..., représenté par Me Stienne-Duwez, demande au juge des référés :

1°) de condamner la commune de Lille à lui verser, en application de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, une provision de 80 978,43 euros assortie des intérêts au taux légal à compter du 15 décembre 2021 et de leur capitalisation à compter du 15 décembre 2022 ;

2°) de mettre à la charge de la commune de Lille la somme de 3 000 euros en application des dispositions combinées de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Par un mémoire en défense, enregistré le 29 août 2023, la commune de Lille, représentée par Me Poput, conclut au rejet de la requête.

Vu la décision du 5 septembre 2022 par laquelle M. C... a obtenu le bénéfice de l’aide juridictionnelle totale.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :
- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;
- le code de justice administrative.

Le président du tribunal a désigné Mme B... pour statuer sur les demandes de référé.


Considérant ce qui suit :

Aux termes de l’article R. 541-1 du code de justice administrative : « Le juge des référés peut, même en l’absence d’une demande au fond, accorder une provision au créancier qui l’a saisi lorsque l’existence de l’obligation n’est pas sérieusement contestable. Il peut, même d’office, subordonner le versement de la provision à la constitution d’une garantie. ».

Par un jugement n° 2205621 du 25 novembre 2025, le tribunal administratif de Lille a statué au fond sur la demande d’indemnisation en réparation des préjudices résultant de l’illégalité fautive de l’arrêté du 27 juin 2017 prolongeant le congé de longue durée de M. C... à mi-traitement et de celui du 30 juillet 2020 refusant de reconnaitre l’imputabilité au service de sa pathologie. Par suite, il n’y a plus lieu de statuer sur sa demande tendant à l’octroi d’une provision à ce titre.

Il y a lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de la commune de Lille, la somme de 800 euros à verser à Me Stienne-Duwez au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, contre renonciation de la part de ce conseil au bénéfice de l’indemnité versée au titre de l’aide juridictionnelle.

O R D O N N E :


Article 1er : Il n’y a pas lieu de statuer sur la demande de M. C... tendant à l’octroi d’une provision.

Article 2 : La commune de Lille versera à Me Stienne-Duwez, conseil de M. C..., la somme de 800 euros au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de sa renonciation à percevoir la part contributive de l’État.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... C..., à Me Stienne-Duwez et à la commune de Lille.


Fait à Lille, le 14 janvier 2026.


La juge des référés,

signé

AM. B...


La République mande et ordonne au préfet du Nord en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente ordonnance.

Pour expédition conforme,
La greffière,

Décisions similaires

TA67Interprétation

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602087

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’une demande d’injonction, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à contraindre le préfet du Bas-Rhin à instruire les demandes de titres de voyage pour ses filles mineures. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution d’une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant deux mois, conformément aux articles L. 231-1 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également jugé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les circonstances invoquées par le requérant ne suffisant pas à l’établir.

01/06/2026

TA06Interprétation

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600609

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante pour faire constater l'absence d'offre de logement adaptée à ses besoins après une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. Le juge a constaté que l'État, en la personne du préfet des Alpes-Maritimes, n'avait pas satisfait à son obligation de résultat dans le délai de six mois prévu par l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. En application des articles L. 441-2-3-1 du même code et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal a en conséquence ordonné au préfet de procéder au relogement de la requérante, sous astreinte.

03/04/2026

TA59Interprétation

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505961

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR) visant à annuler un titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL). Le tribunal a jugé que le titre, relatif au recouvrement d'une dotation de solidarité communautaire, était régulier en la forme et suffisamment motivé, notamment en indiquant les bases de liquidation de la créance. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

31/03/2026

CAA13Interprétation

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02864

27/03/2026

← Retour aux décisions