LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA59-2407398

Tribunal Administratif de Lille — Décision N° TA59-2407398

lundi 24 mars 2025

JuridictionTribunal Administratif de Lille
SectionTribunal Administratif de Lille
N° DossierTA59-2407398
TypeOrdonnance

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A contestant le retrait d’une prime de transition énergétique par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) pour dépôt tardif de la demande de solde, ainsi que le rejet de son recours gracieux pour tardiveté. Le juge a estimé que les moyens invoqués par M. A, tirés de la défaillance de son mandataire et de sa précarité financière, étaient inopérants car sans incidence sur la légalité des décisions fondées sur des délais non respectés. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête comme ne comportant que des moyens inopérants.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et un mémoire, enregistrés le 15 juillet 2024 et le 20 février 2025,

M. B A demande au tribunal d'annuler la décision de la directrice de l'Agence nationale de l'habitat en date du 20 mars 2023 portant retrait de prime de transition énergétique, ensemble la décision du 28 juin 2024 rejetant son recours gracieux.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 ;

- le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative :

" Les présidents de () formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : () / 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. "

2. En l'espèce, M. A conteste la décision de la directrice de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) en date du 20 mars 2023 portant retrait de prime de transition énergétique ainsi que la décision du 28 juin 2024 rejetant son recours gracieux. Pour retirer la décision portant réservation d'une prime de transition énergétique, la directrice générale de l'ANAH s'est fondée sur la circonstance que la demande de solde a été déposée par l'intéressé postérieurement à l'expiration du délai prévu à cet effet. En outre, pour rejeter le recours gracieux présenté par M. A, l'administration s'est fondée sur la circonstance que

celui-ci était tardif dès lors qu'il a été introduit à l'expiration du délai de deux mois qui courrait à compter de la réception de la notification de la décision du 20 mars 2023.

3. A l'appui du présent recours dirigé contre ces décisions, M. A se borne à faire valoir que son mandataire n'a pas procédé au dépôt de la demande de solde et qu'il n'était pas au courant de la faculté dont il disposait de réaliser de son propre chef cette formalité. Toutefois, de telles circonstances sont sans influence sur la légalité des décisions attaquées au regard des motifs fondant les décisions litigieuses. Il en va de même du moyen tiré de sa précarité financière.

4. Par suite, la requête de M. A ne comportant que des moyens inopérants, il y a lieu de la rejeter en application des dispositions du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de M. A est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A et l'Agence nationale de l'habitat.

Fait à Lille, le 24 mars 2025.

La présidente de la 5ème chambre,

Signé

J. Féménia

La République mande et ordonne à la ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité, de la Forêt, de la Mer et de la Pêche, en ce qui la concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.

Pour expédition conforme,

La greffière

← Retour aux décisions