LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA63-2402677

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — Décision N° TA63-2402677

vendredi 13 décembre 2024

JuridictionTribunal Administratif de Clermont-Ferrand
SectionTribunal Administratif de Clermont-Ferrand
N° DossierTA63-2402677
TypeOrdonnance
RecoursInterprétation
PublicationD

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la maison départementale de l'Autonomie de l'Allier de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen d'annulation, et Mme B n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation du tribunal à fournir des précisions, notamment sur son périmètre de marche. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 25 octobre 2024, Mme A B demande au tribunal d'annuler la décision du 25 septembre 2024 par laquelle la maison départementale de l'Autonomie (MDA) de l'Allier a refusé de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention " stationnement ".

Par une lettre du 12 novembre 2024, le tribunal a adressé à Mme B un formulaire de requête, à retourner complété, sous quinze jours, notamment avec des précisions concernant son périmètre de marche, restée sans suite.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance : () 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en sens () ".

2. Aux termes de l'article R. 411 1 du code de justice administrative : " La juridiction est saisie par requête. La requête indique les nom et domicile des parties. Elle contient l'exposé des faits et moyens, ainsi que l'énoncé des conclusions soumises au juge. L'auteur d'une requête ne contenant l'exposé d'aucun moyen ne peut la régulariser par le dépôt d'un mémoire exposant un ou plusieurs moyens ". L'article R. 772-6 du même code dispose néanmoins, concernant les contentieux sociaux : " Une requête de première instance ne peut être rejetée pour défaut ou pour insuffisance de motivation () qu'après que le requérant a été informé du rôle du juge administratif et de la nécessité de lui soumettre une argumentation propre à établir que la décision attaquée méconnaît ses droits et de lui transmettre, à cet effet, toutes les pièces justificatives utiles. / S'il y a lieu, le requérant est ainsi invité à régulariser sa requête dans le délai qui lui est imparti et dont le terme peut être fixé au-delà de l'expiration du délai de recours. Il est informé qu'à défaut de régularisation les conclusions pourront être rejetées comme irrecevables dès l'expiration du délai imparti qui, sauf urgence, ne peut être inférieur à quinze jours. La demande de régularisation tient lieu de l'information prévue à l'article R. 611-7 ".

3. La requête de Mme B ne développe, à l'encontre de la décision en litige qu'elle entend contester, aucune argumentation, donc aucun moyen d'annulation au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En dépit de la demande de régularisation qui lui a été adressée par le tribunal le 12 novembre 2024 et dont l'accusé postal a été signé le 15 novembre 2024, Mme B n'a pas retourné le formulaire de requête qui lui était adressé dans le délai qui lui était imparti. Dès lors sa requête qui n'a pas été régularisée est entachée d'une irrecevabilité manifeste et doit être rejetée en application des dispositions précitées du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de Mme B est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A B.

Fait à Clermont-Ferrand, le 13 décembre 2024.

La présidente,

S. BADER-KOZA

La République mande et ordonne à la préfète de l'Allier en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.dm

Décisions similaires

TA67Interprétation

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602087

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’une demande d’injonction, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à contraindre le préfet du Bas-Rhin à instruire les demandes de titres de voyage pour ses filles mineures. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution d’une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant deux mois, conformément aux articles L. 231-1 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également jugé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les circonstances invoquées par le requérant ne suffisant pas à l’établir.

01/06/2026

TA06Interprétation

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600609

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante pour faire constater l'absence d'offre de logement adaptée à ses besoins après une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. Le juge a constaté que l'État, en la personne du préfet des Alpes-Maritimes, n'avait pas satisfait à son obligation de résultat dans le délai de six mois prévu par l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. En application des articles L. 441-2-3-1 du même code et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal a en conséquence ordonné au préfet de procéder au relogement de la requérante, sous astreinte.

03/04/2026

TA59Interprétation

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505961

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR) visant à annuler un titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL). Le tribunal a jugé que le titre, relatif au recouvrement d'une dotation de solidarité communautaire, était régulier en la forme et suffisamment motivé, notamment en indiquant les bases de liquidation de la créance. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

31/03/2026

CAA13Interprétation

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02864

27/03/2026

← Retour aux décisions