mercredi 9 avril 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Pau |
| Section | Tribunal Administratif de Pau |
| N° Dossier | TA64-2303361 |
| Type | Décision |
| Formation | CHAMBRE 1 |
| Avocat requérant | MANDILE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire en production de pièces, enregistrés le 31 décembre 2023 et le 31 janvier 2024, Mme C A, représentée par Me Mandile, demande au tribunal :
1°) de condamner le centre hospitalier de la Côte basque au versement de la somme de 30 000 euros en réparation des préjudices qu'elle estime avoir subis du fait des fautes commises à l'issue de sa réintégration dans les services à compter du 16 juillet 2019 ;
2°) de mettre à la charge de cet établissement de santé la somme de 2 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- elle a subi un préjudice financier incontestable dès lors qu'elle a été privée de la rémunération à laquelle elle pouvait prétendre durant le mois de juillet 2019 ;
- elle a dû rembourser plus d'indemnités de trop perçu d'allocation pour le retour à l'emploi que ce qu'elle a effectivement perçu soit plus de 4 000 euros ce qui a placé son foyer dans une situation financière précaire ;
- elle a été placée à tort, en disponibilité d'office pour des raisons de santé par arrêté du 14 novembre 2019 ce qui l'a privée d'un déroulement de carrière continu et de ses droits à l'avancement et à la retraite ;
- elle n'a été titularisée qu'au mois de septembre 2021, soit un délai déraisonnable de plus de 10 ans, elle est donc fondée à demander une réparation ;
- son dossier de retraite contient des erreurs ;
- elle a subi des préjudices et estime être fondée à solliciter le versement d'une somme de 30 000 euros en réparations de ces fautes.
Une mise en demeure a été adressée le 4 juillet 2024 au centre hospitalier de la Côte basque qui n'a pas produit de mémoire.
Par un mémoire enregistré le 17 février 2025, Mme A représentée par Me Mandile demande à ce que le tribunal donne acte de son désistement d'action et d'instance.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme Crassus ;
- et les conclusions de Mme Neumaier, rapporteure publique.
Considérant ce qui suit :
1. Par un mémoire enregistré le 17 février 2025, Mme A a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
D É C I D E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de Mme A.
Article 2 : La présente décision sera notifiée à Mme C A et au centre hospitalier de la Côte basque.
Délibéré après l'audience du 13 mars 2025, à laquelle siégeaient :
Mme Sellès, présidente,
Mme Crassus, conseillère,
Mme Aché, conseillère.
Rendue publique par mise à disposition au greffe le 9 avril 2025.
La rapporteure,
L. CRASSUS La présidente,
M. SELLES
La greffière,
M. B
La République mande et ordonne au préfet des Pyrénées-Atlantiques en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme :
La greffière,
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302952
Le Tribunal Administratif de Pau a annulé un avis de sommes à payer (2 051,23 €) émis par le centre hospitalier à l'encontre d'une agent. Le juge a retenu un vice de forme, constatant que l'avis méconnaissait l'article L. 1617-5-4 du code général des collectivités territoriales en ne mentionnant pas l'identité et la qualité de son auteur. La juridiction n'a pas examiné le bien-fondé de la créance, l'annulation pour irrégularité formelle n'emportant pas décharge automatique de la dette.
26/03/2026
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303228
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de l'association Défense des milieux aquatiques, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de réviser le mode d'instruction des licences de pêche professionnelle fluviale dans l'Adour. Le tribunal a jugé irrecevable le recours, considérant que la fixation de ces modalités d'instruction constitue une mesure d'organisation interne de l'administration, insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs à la nature des actes faisant grief.
26/03/2026
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303227
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de l'association Défense des milieux aquatiques, qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète des Landes de réviser le mode d'instruction des licences de pêche professionnelle fluviale dans l'Adour. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre cette décision, considérant que la fixation des modalités d'instruction constitue une mesure d'organisation interne de l'administration, insusceptible de recours. Les textes applicables étaient le code de l'environnement et le code de justice administrative.
26/03/2026
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301413
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête d'une aide-soignante contestant un courrier et une décision relatifs à la fin de son congé pour invalidité temporaire. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre le courrier du 13 avril 2023, estimant qu'il ne constituait pas une décision faisant grief. Concernant la décision du 18 avril 2023, le tribunal a considéré qu'elle était régulière, notamment au regard des dispositions de l'article 35-10 du décret n° 88-386 du 19 avril 1988.
26/03/2026