LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA64-2401934

Tribunal Administratif de Pau — Décision N° TA64-2401934

lundi 22 décembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Pau
SectionTribunal Administratif de Pau
N° DossierTA64-2401934
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B... et Mme D... d'une demande de remise gracieuse d'une dette d'allocation de logement familial de 11 550,79 euros. Après que les requérants ont sollicité un échéancier de paiement, le tribunal les a invités à confirmer le maintien de leurs conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, ils sont réputés s'être désistés de l'ensemble de leurs conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et des pièces complémentaires, enregistrés le 29 juillet et le 8 août 2024, M. A... B... et Mme C... D... demandent au tribunal une remise gracieuse de leur dette d’allocation de logement familial d’un montant total de 11 550,79 euros pour la période du 1er décembre 2014 au 30 septembre 2017.

Par un mémoire en défense, enregistré le 18 août 2025, la mutualité sociale agricole (MSA) de Midi-Pyrénées Sud demande au tribunal :

1°) de rejeter les conclusions de la requête ;

2°) de débouter M. B... de sa demande de remise d’indu en raison de son caractère frauduleux ;

3°) de valider la contrainte n° CT24021 en date du 18 juillet 2024 d’un montant de 11 550,79 euros et de condamner M. B... au paiement de cette contrainte ;

4°) prendre acte qu’elle n’est pas opposée à la mise en place d’un échéancier de paiement.


Par un courrier du 3 octobre 2025, M. B... et Mme D... ont été invités par le tribunal à confirmer expressément le maintien de leurs conclusions dans le délai de deux mois, ce courrier leur précisant qu’à défaut de réception d’une telle confirmation, ils seraient réputés s’être désistés de l’ensemble de leurs conclusions, en application des dispositions de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1°) donner acte des désistements ; (...) ».


2. Aux termes de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative : « Lorsque l'état du dossier permet de s'interroger sur l'intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement ou le président de la chambre chargée de l'instruction, peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l'expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions ».


3. Il ressort des pièces du dossier que par un courrier du 28 août 2025 M. B... et Mme D... ont demandé au tribunal la mise en placement d’un échéancier de paiement adapté à leur situation financière actuelle. Par suite, la MSA de Midi-Pyrénées Sud indique par un courrier du 17 septembre 2025 avoir proposé à M. B... et Mme D... un échéancier de remboursement à hauteur de 199,94 euros par mois. Dans ces conditions, l’état du dossier permettant de s’interroger sur l’intérêt que la requête conservait, M. B... et Mme D... ont été invités, en application des dispositions de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, par un courrier du 3 octobre 2025 dont ils ont accusé réception le 7 octobre suivant, à confirmer expressément le maintien de leurs conclusions dans le délai de deux mois et informés de ce que, à défaut de confirmation, ils seraient réputés s’en être désistés d’office. Aucune confirmation n’est parvenue à la juridiction dans le délai de deux mois. Dès lors, M. B... et Mme D... sont réputés s’être désistés de l’ensemble des conclusions de leur requête. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.


O R D O N N E :


Article 1er : Il est donné acte du désistement M. B... et Mme D....













Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B..., Mme D..., au ministre de la santé, des familles, de l’autonomie et des personnes handicapée et à la MSA Midi-Pyrénées Sud.

Copie en sera adressée à la caisse d’allocations familiales du Gers.


Fait à Pau, le 22 décembre 2025.

Le président du tribunal,

signé

J.-C. PAUZIÈS

La République mande et ordonne au ministre de la santé, des familles, de l’autonomie et des personnes handicapée en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme :
La greffière,

Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions