Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Eden Auto d’un recours contestant une décision du directeur départemental des finances publiques des Pyrénées-Atlantiques relative à l’application du principe de correction symétrique des bilans pour l’impôt sur les sociétés de l’exercice 2017. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire du 14 octobre 2025. Par une ordonnance du 28 octobre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 24 septembre 2025, la société anonyme (SA) Eden Auto doit être regardée comme contestant la décision du 22 novembre 2024 par laquelle le directeur départemental des finances publiques des Pyrénées-Atlantiques a partiellement admis ses réclamations tendant à l’application du principe de la correction symétrique des bilans, s’agissant de l’impôt sur les sociétés pour l’exercice clos en 2017.
Par un mémoire enregistré le 14 octobre 2025, la société Eden Auto déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif, (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte de désistement ; (...) ».
2. Par un mémoire, enregistré le 14 octobre 2025, la société Eden Auto déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la société Eden Auto.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société anonyme (SA) Eden Auto.
Fait à Pau, le 28 octobre 2025.
Le président du tribunal,
J.-C. PAUZIÈS
La République mande et ordonne au ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle, énergétique et numérique, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme :
La greffière,