lundi 7 avril 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Lyon |
| Section | Tribunal Administratif de Lyon |
| N° Dossier | TA69-2503200 |
| Type | Décision |
| Publication | D |
| Formation | ELOIGNEMENT |
| Avocat requérant | BOUHALASSA |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 11 mars 2025, M. B A, représenté par Me Bouhalassa, demande au tribunal :
1°) de l'admettre au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire ;
2°) d'annuler :
- les décisions en date du 4 mars 2025 par lesquelles la préfète du Rhône l'a obligé à quitter le territoire français et lui a fait interdiction de retourner sur le territoire français pour une durée de dix-huit mois ;
- l'arrêté en date du 4 mars 2025 par lequel la préfète du Rhône l'a assigné à résidence dans le département du Rhône pour une durée maximale de quarante-cinq jours ;
3°) d'enjoindre à la préfète du Rhône, dans un délai de deux mois suivant la notification du jugement à intervenir, à titre principal, de lui accorder un titre de séjour, à titre subsidiaire, de réexaminer sa situation ;
4°) de mettre à la charge de l'État le versement à son avocat d'une somme de 1 200 euros sur le fondement des dispositions combinées de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Il soutient que :
En ce qui concerne la décision portant obligation de quitter le territoire français :
- il n'est pas justifié de la compétence de l'auteur de la décision attaquée ;
- elle est insuffisamment motivée ;
- elle est entachée d'un défaut d'examen particulier de sa situation personnelle ;
- elle est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;
- elle est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation et porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale en méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;
En ce qui concerne la décision portant interdiction de retour sur le territoire français :
- elle est disproportionnée au regard des dispositions des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;
En ce qui concerne la décision d'assignation à résidence :
- elle est inutile et disproportionnée.
Par un mémoire en défense enregistré le 4 avril 2025, la préfète du Rhône conclut au rejet de la requête.
Elle fait valoir que les moyens soulevés par M. A ne sont pas fondés.
La présidente du tribunal a désigné Mme Le Roux en application des dispositions de l'article L. 922-2 du code de justice administrative pour exercer les pouvoirs qui lui sont conférés par les articles L. 921-1 à L. 922-3 et R. 921-1 à R. 922-28 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;
- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;
- le code des relations entre le public et l'administration ;
- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
A été entendu au cours de l'audience publique le rapport de Mme Le Roux, magistrate désignée.
Les parties n'étaient ni présentes ni représentées.
La clôture de l'instruction est intervenue, en application de l'article R. 922-16 du code de justice administrative, après appel de l'affaire à l'audience.
Considérant ce qui suit :
1. M. A, ressortissant algérien né le 11 mai 2005, déclare être entré sur le territoire français en 2021. Par arrêté du 4 mars 2024, la préfète du Rhône l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays à destination duquel il sera susceptible d'être renvoyé, et a prononcé à son encontre une interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de dix-huit mois. Par un second arrêté du même jour, la préfète du Rhône l'a assigné à résidence dans le département du Rhône pour une durée maximale de quarante-cinq jours. Par la présente requête, M. A demande l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour sur le territoire français et assignation à résidence.
Sur la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle :
2. En raison de l'urgence résultant de l'application des dispositions de l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, auquel renvoie l'article L. 614-2 de ce code, il y a lieu de faire droit à la demande de M. A tendant à son admission provisoire à l'aide juridictionnelle, sur le fondement du premier alinéa de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 susvisée.
Sur le surplus des conclusions :
En ce qui concerne la décision portant obligation de quitter le territoire français :
3. En premier lieu, la décision est signée, pour la préfète et par délégation, par M. C D, adjoint à la cheffe du bureau de l'éloignement de la préfecture du Rhône, qui a reçu délégation à cet effet en vertu d'un arrêté de la préfète du Rhône du 7 février 2025 régulièrement publié au recueil des actes administratifs spécial le 11 février suivant. Dans ces conditions, le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte doit être écarté comme manquant en fait.
4. En deuxième lieu, d'une part, la décision contestée comporte l'énoncé des considérations de droit et de fait qui en constituent le fondement. D'autre part, il ressort des termes mêmes de cette décision, que la préfète du Rhône a procédé à l'examen de la situation particulière de l'intéressé, au regard notamment des éléments dont ce dernier a fait état lors de son interpellation par les services de police. Par suite, les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen particulier de la situation du requérant doivent être écartés.
5. En troisième lieu, aux termes de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " A titre exceptionnel, l'étranger qui a été confié à l'aide sociale à l'enfance entre l'âge de seize ans et l'âge de dix-huit ans et qui justifie suivre depuis au moins six mois une formation destinée à lui apporter une qualification professionnelle peut, dans l'année qui suit son dix-huitième anniversaire, se voir délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention " salarié " ou " travailleur temporaire ", sous réserve du caractère réel et sérieux du suivi de cette formation, de la nature de ses liens avec sa famille restée dans le pays d'origine et de l'avis de la structure d'accueil sur l'insertion de cet étranger dans la société française. La condition prévue à l'article L. 412-1 n'est pas opposable. ".
6. Si le requérant se prévaut des stipulations de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il ne ressort pas des ordonnances de placement provisoire et de délégation d'autorité parentale adoptées par la juge des enfants du tribunal judiciaire de Lyon, ni d'aucune autre pièce du dossier, qu'il aurait été confié à l'aide sociale à l'enfance ou à un tiers digne de confiance entre l'âge de seize ans et l'âge de dix-huit ans. En tout état de cause, la délivrance de ce titre de séjour n'étant pas de plein droit, cette circonstance ne serait pas de nature à faire obstacle au prononcé de l'obligation de quitter le territoire français adoptée à son encontre. Dans ces conditions, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile doit être écarté comme mal fondé.
7. En dernier lieu, aux termes de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales : " 1. Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance. 2. Il ne peut y avoir ingérence d'une autorité publique dans l'exercice de ce droit que pour autant que cette ingérence est prévue par la loi et qu'elle constitue une mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien-être économique du pays, à la défense de l'ordre et à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale, ou à la protection des droits et libertés d'autrui ".
8. Si M. A soutient disposer d'un cercle amical important sur le territoire français et ne plus avoir aucun lien Algérie, il n'apporte toutefois aucun élément au soutien de ses allégations, alors qu'il ressort de son procès-verbal d'audition du 4 mars 2025, lequel fait foi jusqu'à preuve du contraire, qu'il a déclaré que sa famille résidait en Algérie. Ainsi, les seules circonstances qu'il réside sur le territoire français depuis trois années à la date de la décision attaquée et qu'il soutienne suivre des formations en vue de son insertion ne sauraient suffire à caractériser l'intensité de ses liens privés et familiaux sur le territoire français. Dans ces conditions, le requérant n'est pas fondé à soutenir qu'en adoptant une décision portant obligation de quitter le territoire français à son encontre, la préfète du Rhône a porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au regard des buts en vue desquels cette décision a été prise. Par suite, les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme et des libertés fondamentales doivent être écartés.
En ce qui concerne la décision portant interdiction de retour sur le territoire français :
9. Aux termes de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " Lorsqu'aucun délai de départ volontaire n'a été accordé à l'étranger, l'autorité administrative assortit la décision portant obligation de quitter le territoire français d'une interdiction de retour sur le territoire français. Des circonstances humanitaires peuvent toutefois justifier que l'autorité administrative n'édicte pas d'interdiction de retour. / Les effets de cette interdiction cessent à l'expiration d'une durée, fixée par l'autorité administrative, qui ne peut excéder cinq ans à compter de l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français, et dix ans en cas de menace grave pour l'ordre public. ". Selon l'article L. 612-10 du même code : " Pour fixer la durée des interdictions de retour mentionnées aux articles L. 612-6 et L. 612-7, l'autorité administrative tient compte de la durée de présence de l'étranger sur le territoire français, de la nature et de l'ancienneté de ses liens avec la France, de la circonstance qu'il a déjà fait l'objet ou non d'une mesure d'éloignement et de la menace pour l'ordre public que représente sa présence sur le territoire français ". Il résulte de ces dispositions que, lorsque le préfet prend, à l'encontre d'un étranger, une décision portant obligation de quitter le territoire français ne comportant aucun délai de départ, il lui appartient d'assortir sa décision d'une interdiction de retour sur le territoire français, sauf dans le cas où des circonstances humanitaires y feraient obstacle.
10. En l'espèce, si, comme le soutient M. A, il est constant qu'il n'a jamais fait l'objet d'une précédente mesure d'éloignement et qu'il ne ressort pas des extraits produit du fichier de ses antécédents judiciaires qu'il aurait fait l'objet de condamnations pénales pour les faits ainsi répertoriés, il ressort toutefois de ces extraits qu'il a été interpellé par les services de police, sous diverses identités et pour l'ensemble de ces faits, à savoir des faits de vol à l'arraché, vol aggravé par deux circonstances sans violences, port sans motif légitime d'arme de catégorie D, offre ou cession non autorisée de stupéfiants et vols en réunion avec violences. En outre, il ressort des ordonnances de placement provisoire du requérant adoptées par la juge des enfants du tribunal judiciaire de Lyon, que, par un jugement du 15 septembre 2022, le juge des enfants l'a déclaré coupable de faits pénalement répréhensibles, qui ne sont pas précisés, pour lesquels il a fait l'objet d'une sanction, prononcée par un jugement du 23 mars 2023. Enfin, le requérant, qui est entré en France il y a trois années, ne justifie pas de liens suffisamment intenses, anciens et stables sur le territoire français. Dans ces conditions, dès lors que, en l'absence de menace grave pour l'ordre public, la durée maximale d'une interdiction de retour sur le territoire français peut être de cinq ans, et quand bien même M. A ne représenterait pas une menace pour l'ordre public, la préfète du Rhône n'a pas entaché sa décision d'une erreur d'appréciation, ni de disproportion, en édictant à son encontre une interdiction de retour sur le territoire pour une durée de dix-huit mois.
En ce qui concerne la décision d'assignation à résidence :
11. Aux termes de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " L'autorité administrative peut assigner à résidence l'étranger qui ne peut quitter immédiatement le territoire français mais dont l'éloignement demeure une perspective raisonnable, dans les cas suivants : / 1° L'étranger fait l'objet d'une décision portant obligation de quitter le territoire français, prise moins de trois ans auparavant, pour laquelle le délai de départ volontaire est expiré ou n'a pas été accordé ; () ". Aux termes de l'article L. 732-3 de ce code : " L'assignation à résidence prévue à l'article L. 731-1 ne peut excéder une durée de quarante-cinq jours. / Elle est renouvelable deux fois dans la même limite de durée. ". Aux termes de l'article R. 733-1 de ce code : " L'autorité administrative qui a ordonné l'assignation à résidence de l'étranger en application des articles L. 731-1, L. 731-3, L. 731-4 ou L. 731-5 définit les modalités d'application de la mesure : / 1° Elle détermine le périmètre dans lequel il est autorisé à circuler muni des documents justifiant de son identité et de sa situation administrative et au sein duquel est fixée sa résidence ; / 2° Elle lui désigne le service auquel il doit se présenter, selon une fréquence qu'elle fixe dans la limite d'une présentation par jour, en précisant si l'obligation de présentation s'applique les dimanches et les jours fériés ou chômés ; / 3° Elle peut lui désigner une plage horaire pendant laquelle il doit demeurer dans les locaux où il réside. ".
12. Il ressort des termes de la décision attaquée qu'elle a été adoptée sur le fondement du 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. A ne peut pas quitter immédiatement le territoire français malgré la décision portant obligation de quitter le territoire français sans délai dont il fait l'objet et que son éloignement demeure une perspective raisonnable, dès lors qu'il n'a pas été en mesure de présenter à l'administration ni document d'identité, ni document de voyage mais peut solliciter la délivrance d'un laissez-passer ou d'un passeport auprès de ses autorités consulaires afin de permettre son retour en Algérie. Si le requérant fait valoir que son pays d'origine ne lui délivrerait pas de laissez-passer consulaire en raison de son impossibilité à obtenir un acte de naissance, de telle sorte que l'exécution de la mesure d'éloignement ne demeurerait pas une perspective raisonnable, il ne l'établit toutefois pas suffisamment par la seule production du rapport établi par les éducateurs le prenant en charge au sein d'une association. En outre, en se bornant à soutenir qu'il est hébergé en foyer en application d'une mesure éducative ordonnée par le juge des enfants, M. A n'apporte aucun élément relatif à sa situation personnelle permettant de démontrer que la mesure d'assignation à résidence, dans son principe ou ses modalités, serait disproportionnée au regard du risque qu'il se soustraie à la mesure d'éloignement dont il fait l'objet. Par suite, le moyen tiré de la disproportionnalité et de l'inutilité de la décision portant assignation à résidence doit être écarté.
13. Il résulte de tout ce qui précède que les conclusions à fin d'annulation des décisions du 4 mars 2025 présentées par M. A doivent être rejetées. Il en va de même, par voie de conséquence, de ses conclusions à fin d'injonction, et de celles présentées au titre des frais de l'instance.
D E C I D E :
Article 1er : M. A est admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.
Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. B A, à Me Bouhalassa et à la préfète du Rhône.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 7 avril 2025.
La magistrate désignée,
J. Le Roux
La greffière,
L. Bon-Madrion
La République mande et ordonne à la préfète du Rhône en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour exécution conforme,
Un greffier
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604297
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté du 18 février 2026, considérant que la motivation était insuffisante, notamment sur l'absence de réel examen de la situation personnelle et familiale du requérant au regard de l'article 8 de la CEDH. Les décisions ont été prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
07/04/2026
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603734
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal estime que l'administration était fondée à prendre cette mesure, car le requérant reconnaît être en situation irrégulière et ne démontre pas disposer d'attaches personnelles suffisantes en France pour rendre la mesure disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
03/04/2026
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604300
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'éloignement. Le requérant, un ressortissant algérien, contestait l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de trois ans prononcées par le préfet de l'Ain. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une insuffisance de motivation, notamment au regard de l'examen de la situation personnelle et de l'état de santé de l'intéressé, en application des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
03/04/2026
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604550
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant soudanais, qui contestait le refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la violation présumée de la confidentialité de la procédure d'asile et les conditions de l'entretien, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales pertinentes.
03/04/2026