jeudi 8 décembre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Paris |
| Section | Tribunal Administratif de Paris |
| N° Dossier | TA75-2019342 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
| Formation | 1re Section - 2e Chambre |
| Avocat requérant | CABINET MELOT & BUCHET AVOCATS (AARPI) |
Vu la procédure suivante :
I - Par une requête n° 2019342, enregistrée le 18 novembre 2020, Mme B C, représentée par Me Melot, demande au tribunal :
1°) de prononcer la décharge, en droits et pénalités, des rappels de taxe sur la valeur ajoutée auxquels elle a été assujettie au titre des années 2015 et 2016 ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 500 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
-elle exerce une activité para-hôtelière assujettie de la taxe sur la valeur ajoutée ;
-l'application de la majoration de 40 % n'est pas justifiée.
Par un mémoire en défense, enregistré le 4 juin 2021, le directeur régional des finances publiques d'Ile de France et de Paris conclut au rejet de la requête.
Il soutient qu'aucun moyen de la requête n'est fondé.
II - Par une requête n° 2019343, enregistrée le 18 novembre 2020, Mme C, représentée par Me Melot, demande au tribunal :
1°) de prononcer la décharge, en droits et pénalités, des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu auxquelles elle a été assujettie au titre des années 2015 et 2016 ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 500 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
-sa comptabilité n'était pas dépourvue de valeur probante ;
-elle exerce une activité para-hôtelière assujettie de la taxe sur la valeur ajoutée ;
-elle exerce cette activité à titre professionnel au sens de l'article 156 du code général des impôts ;
-les charges remises en cause par l'administration ont été engagées dans l'intérêt direct de l'exploitation ;
-aucun élément matériel ou intentionnel ne justifiait l'application de la majoration pour manquement délibéré.
Par un mémoire en défense, enregistré le 4 juin 2021, le directeur régional des finances publiques d'Ile de France et de Paris conclut au rejet de la requête.
Il soutient qu'aucun moyen de la requête n'est fondé.
III - Par une requête n° 2102115, enregistrée le 3 février 2021, Mme B C, représentée par Me Melot, demande au tribunal :
1°) de prononcer la décharge, en droits et pénalités, des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée auxquels elle a été assujettie au titre des années 2015 et 2016 ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 3 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
-elle exerce une activité para-hôtelière assujettie de la taxe sur la valeur ajoutée ;
-cette activité est une activité professionnelle au sens de l'article 156 du code général des impôts ;
-l'administration n'apporte pas la preuve des graves irrégularités constatées dans sa comptabilité ;
-les charges remises en cause par l'administration ont été engagées dans l'intérêt direct de l'exploitation ;
-aucun élément matériel ou intentionnel ne justifiait l'application de la majoration pour manquement délibéré.
Par un mémoire en défense, enregistré le 22 juillet 2021, le directeur régional des finances publiques d'Ile de France et de Paris conclut au rejet de la requête.
Il soutient qu'aucun moyen de la requête n'est fondé.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
-le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ;
-le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
-le rapport de Mme A,
-et les conclusions de M. Charzat, rapporteur public.
Considérant ce qui suit :
1. Mme C qui exerce, à temps partiel, l'activité d'infirmière salariée, est propriétaire d'une maison en Corse du Sud et déclare une activité de location en meublé de ce bien, en tant qu'exploitante individuelle. L'entreprise individuelle de Mme C a fait l'objet d'une vérification de comptabilité portant sur la période du 1er janvier 2015 au 31 décembre 2016 à l'issue de laquelle le service lui a notifié, par une proposition de rectification du 25 juillet 2018, des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée. Mme C demande la décharge, en droits et pénalités, des impositions mises en recouvrement le 30 avril 2019.
Sur la jonction :
2. Les requêtes n° 2019342/1-2, 2019343/1-2, 2102115/1-2 présentées pour Mme C par Me Melot, présentent à juger des questions semblables et ont fait l'objet d'une instruction commune. Il y a lieu de les joindre pour statuer par un seul jugement.
Sur le bien-fondé des impositions :
En ce qui concerne le rejet de la comptabilité de Mme C :
3. Aux termes de l'article 54 du code général des impôts : " Les contribuables mentionnés à l'article 53 A sont tenus de représenter à toute réquisition de l'administration tous documents comptables, inventaires, copies de lettres, pièces de recettes et de dépenses de nature à justifier l'exactitude des résultats indiqués dans leur déclaration. / Si la comptabilité est tenue en langue étrangère, une traduction certifiée par un traducteur juré doit être représentée à toute réquisition de l'administration ".
4. Il résulte de l'instruction et, en particulier, des termes de la proposition de rectification, que la vérificatrice a constaté que la comptabilité de l'entreprise individuelle de Mme C ne comportait aucun compte de trésorerie, alors qu'elle a présenté un compte bancaire à l'appui de sa comptabilité. En outre, la vérificatrice a relevé que l'intégralité des opérations concernant la location de la maison en Corse du Sud n'apparaissait pas sur ce compte et que certains mouvements du compte n'étaient pas comptabilisés et a estimé que, dans ces conditions, il n'était pas certain que toutes les opérations de l'activité de location aient bien été comptabilisées. Par ailleurs, l'administration fait valoir que la requérante n'a pas produit de justificatifs suffisants concernant les recettes provenant de la conciergerie à laquelle elle fait appel pour cette location, et notamment les contrats de location, et que les comptes rendus de gestion établis par ladite conciergerie n'étaient pas suffisamment détaillés et probants. Compte tenu de ces éléments, c'est à bon droit que l'administration a regardé la comptabilité de l'entreprise individuelle de Mme C comme dépourvue de valeur probante pendant toute la période vérifiée.
En ce qui concerne l'assujettissement à la taxe sur la valeur ajoutée :
5. Aux termes de l'article 261 D du code général des impôts : " Sont exonérées de la taxe sur la valeur ajoutée : () 4° Les locations occasionnelles, permanentes ou saisonnières de logements meublés ou garnis à usage d'habitation. Toutefois, l'exonération ne s'applique pas : / a. Aux prestations d'hébergement fournies dans les hôtels de tourisme classés, les villages de vacances classés ou agréés et les résidences de tourisme classées lorsque ces dernières sont destinées à l'hébergement des touristes et qu'elles sont louées par un contrat d'une durée d'au moins neuf ans à un ou plusieurs exploitants qui ont souscrit un engagement de promotion touristique à l'étranger dans les conditions fixées par un décret en Conseil d'État ; / b. Aux prestations de mise à disposition d'un local meublé ou garni effectuées à titre onéreux et de manière habituelle, comportant en sus de l'hébergement au moins trois des prestations suivantes, rendues dans des conditions similaires à celles proposées par les établissements d'hébergement à caractère hôtelier exploités de manière professionnelle : le petit déjeuner, le nettoyage régulier des locaux, la fourniture de linge de maison et la réception, même non personnalisée, de la clientèle. / c. Aux locations de locaux nus, meublés ou garnis consenties à l'exploitant d'un établissement d'hébergement qui remplit les conditions fixées aux a ou b, à l'exclusion de celles consenties à l'exploitant d'un établissement mentionné à l'article L. 633-1 du code de la construction et de l'habitation dont l'activité n'ouvre pas droit à déduction ".
6. La circonstance que le loueur d'un logement meublé délègue à un tiers la fourniture des prestations mentionnées au b du 4° de l'article 261 D du code général des impôts ne fait pas obstacle à ce qu'il soit soumis à la taxe sur la valeur ajoutée en application de ces dispositions lorsque la prestation est proposée dans des conditions similaires à celles proposées dans le secteur hôtelier et que l'exploitant demeure seul responsable de cette prestation vis-à-vis de ses clients.
7. Il résulte de l'instruction que Mme C loue, de manière saisonnière, la maison qu'elle a acquise en Corse du Sud et qu'elle a déposé, pour cette activité, des déclarations de taxe sur la valeur ajoutée en se prévalent du fait qu'elle exerçait une activité para-hôtelière au sens du 4° de l'article 261 D du code général des impôts. Toutefois, le service a remis en cause cette qualification au motif que la requérante n'exerçait pas elle-même l'activité dès lors qu'elle avait recours à un tiers, la conciergerie de Vannina, pour réaliser la totalité de ces prestations et que la requérante ne pouvait, dans ces conditions, être regardée comme étant l'exploitante de l'activité para-hôtelière. L'administration relève en particulier que, dans les contrats de gestion conclus entre la Conciergerie de Vannina et la requérante, la Conciergerie de Vannina apparaît comme le prestataire et la requérante comme le client, que la Conciergerie reverse à la requérante la différence entre les recettes payées par le locataire et la somme des prestations supplémentaires réglées par ce dernier à la Conciergerie Vannina à laquelle s'ajoutent les honoraires de gestion de 20 % et les frais divers réglés par la Conciergerie pour le compte de la requérante. Le service a constaté que Mme C ne percevait ainsi aucun revenu des prestations para-hôtelières réglées par le client à la Conciergerie de Vannina et que c'est cette dernière qui réalisait, sous sa seule responsabilité, lesdites prestations. Compte tenu de ces éléments, qui ne sont pas sérieusement contestés par Mme C, l'administration était fondée à estimer que cette dernière ne pouvait être regardée comme ayant seulement délégué à un tiers la fourniture des prestations para-hôtelière comme elle le prétend. Il s'ensuit que c'est à bon droit que l'administration a regardé Mme C comme n'exerçant pas une activité de prestations para-hôtelières mais uniquement une activité de location d'immeuble meublé et estimé qu'elle n'était, dans ces conditions, pas assujettie à la taxe sur la valeur ajoutée.
En ce qui concerne les bénéfices industriels et commerciaux imposables à l'impôt sur le revenu :
8. Aux termes de l'article 155 du code général des impôts dans sa version applicable : " IV. - 1. Sous réserve du 2, l'exercice à titre professionnel implique la participation personnelle, directe et continue à l'accomplissement des actes nécessaires à l'activité. / 2. L'activité de location directe ou indirecte de locaux d'habitation meublés ou destinés à être loués meublés est exercée à titre professionnel lorsque les trois conditions suivantes sont réunies : / 1° Un membre du foyer fiscal au moins est inscrit au registre du commerce et des sociétés en qualité de loueur professionnel ; / 2° Les recettes annuelles retirées de cette activité par l'ensemble des membres du foyer fiscal excèdent 23 000 € ; / 3° Ces recettes excèdent les revenus du foyer fiscal soumis à l'impôt sur le revenu dans les catégories des traitements et salaires au sens de l'article 79, des bénéfices industriels et commerciaux autres que ceux tirés de l'activité de location meublée, des bénéfices agricoles, des bénéfices non commerciaux et des revenus des gérants et associés mentionnés à l'article 62 ".
9. L'administration a estimé que Mme C n'exerçait pas l'activité de location de logement meublé à titre professionnel dès lors que les trois conditions prévues par le IV du b de l'article 155 n'étaient pas remplies, les recettes perçues dans ce cadre, soit 23 747 euros en 2015 et 22 964 euros en 2016, n'excédant pas les revenus du foyer fiscal soumis à l'impôt sur le revenu dans la catégorie des traitements et salaires perçus au titre de ces années soit 214 717 euros pour 2015 et 237 806 euros pour 2016. Mme C, qui, d'une part, se prévaut du fait qu'elle exerce une activité para-hôtelière et non de location de meublé et qui, d'autre part, indique qu'elle consacre une partie importante de son temps à la gestion de la location et qu'elle réalise elle-même les actes nécessaires à cette activité, ne conteste pas le fait qu'elle ne remplissait pas, pendant les années en litige, les conditions prévues par le b du IV de l'article 155 du code général des impôts. Par suite, elle n'est pas fondée à soutenir que c'est à tort que l'administration a remis en cause l'imputation des déficits provenant de son activité de location sur le revenu global de son foyer fiscal.
En ce qui concerne les charges non admises en déduction :
10. Aux termes de l'article 39 du code général des impôts : " Le bénéfice net est établi sous déduction de toutes charges, celles-ci comprenant, sous réserve des dispositions du 5, notamment : / 1° Les frais généraux de toute nature () ".
11. Si, en vertu des règles gouvernant l'attribution de la charge de la preuve devant le juge administratif, applicables sauf loi contraire, il incombe, en principe, à chaque partie d'établir les faits qu'elle invoque au soutien de ses prétentions, les éléments de preuve qu'une partie est seule en mesure de détenir ne sauraient être réclamés qu'à celle-ci. Il appartient, dès lors, au contribuable, pour l'application des dispositions précitées du code général des impôts, de justifier tant du montant des charges qu'il entend déduire du bénéfice net défini à l'article 38 du code que de la correction de leur inscription en comptabilité, c'est-à-dire du principe même de leur déductibilité. Le contribuable apporte cette justification par la production de tous éléments suffisamment précis portant sur la nature de la charge en cause, ainsi que sur l'existence et la valeur de la contrepartie qu'il en a retirée. Dans l'hypothèse où le contribuable s'acquitte de cette obligation, il incombe ensuite au service, s'il s'y croit fondé, d'apporter la preuve de ce que la charge en cause n'est pas déductible par nature, qu'elle est dépourvue de contrepartie, qu'elle a une contrepartie dépourvue d'intérêt pour le contribuable ou que la rémunération de cette contrepartie est excessive.
12. L'administration a remis en cause la déduction des charges inscrites au compte 623000 " publicité, publications, relations publiques ", qui comprenaient des dépenses relatives à des loges du Paris Saint-Germain et des dépenses alimentaires et des achats de vin et champagne, ainsi que celles inscrites aux comptes 623400 " cadeaux clients ", 625100 " voyages et déplacements " et 625700 " réception " au motif qu'il n'était pas établi qu'elles avaient été engagées dans l'intérêt de l'exploitation. Mme C soutient que ces dépenses ont été engagées afin de faire de la publicité autour de la location de la maison en Corse, de profiter du réseau de certains exploitants exerçant dans le même secteur d'activité, d'acheter du matériel, de réaliser de la prospection commerciale, d'honorer des rendez-vous professionnels avec les banques, les fournisseurs ou l'expert-comptable, ou, s'agissant des frais de réception, d'échanger notamment sur la mise en place du logo de l'exploitation ou du référencement sur les sites internet. Toutefois, les seules pièces qu'elle produit, qui sont, pour la plupart, dépourvues de valeur probante, ne sauraient suffire à démontrer que les dépenses litigieuses ont été engagées pour les besoins de l'activité de location de la maison en Corse.
Sur les pénalités :
13. Aux termes de l'article 1729 du code général des impôts : " Les inexactitudes ou les omissions relevées dans une déclaration ou un acte comportant l'indication d'éléments à retenir pour l'assiette ou la liquidation de l'impôt ainsi que la restitution d'une créance de nature fiscale dont le versement a été indûment obtenu de l'Etat entraînent l'application d'une majoration de : / a. 40 % en cas de manquement délibéré ; () ". Il résulte des dispositions de l'article L. 195 A du livre des procédures fiscales et du principe de présomption d'innocence prévu notamment au 2 de l'article 6 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales que la charge de la preuve du bien-fondé de l'application des majorations pour manquement délibéré repose sur l'administration.
14. Pour justifier l'application des pénalités pour manquement délibéré, l'administration fait valoir que Mme C a présenté une comptabilité dépourvue de valeur probante, que les charges non justifiées étaient d'un montant supérieur aux recettes déclarées et que la déclaration de son activité para-hôtelière a permis de minorer de manière substantielle l'impôt sur le revenu dû par son foyer fiscal. L'administration indique, en outre, que Mme C ne pouvait ignorer qu'elle n'exerçait pas une activité para-hôtelière puisque son prestataire, la Conciergerie de Vannina, était la seule bénéficiaire des montants payés par les locataires pour les prestations correspondant à cette activité. Dans ces conditions, l'administration doit être regardée comme établissant le manquement délibéré et, par suite, le bien-fondé des pénalités mises à la charge de la requérante sur le fondement du a) de l'article 1729 du code général des impôts.
Sur les frais liés au litige :
15. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mise à la charge de l'Etat, qui n'est pas la partie perdante, la somme demandée par Mme C au titre de frais exposés par elle et non compris dans les dépens.
D E C I D E
Article 1er : La requête de Mme C est rejetée.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme B C et au directeur régional des finances publiques d'Ile de France et de Paris.
Délibéré après l'audience du 8 novembre 2022, à laquelle siégeaient :
M. Bachoffer, président,
Mme Dousset, première conseillère,
M. Khansari, conseiller.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 8 décembre 2022.
La rapporteure,
A. A
Le président,
B.R. BACHOFFER
La greffière,
L. REGNIER
La République mande et ordonne au ministre délégué auprès du ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargé des comptes publics, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
2/1-
Conseil d'État — N° 507200
**Solution rendue** : Le Conseil d'État rejette le pourvoi de la métropole du Grand Nancy. **Motif principal** : Aucun moyen sérieux n'est retenu, la cour administrative d'appel ayant correctement qualifié la voie d'accès d'équipement public et suffisamment motivé sa décision. **Portée** : Confirmation de la condamnation de la métropole à rembourser les frais de voirie et de signalisation imposés au pétitionnaire.
09/04/2026
Conseil d'État — N° 506535
Le Conseil d’État a rejeté la requête de M. B... contre la sanction de l’AFLD. Il a jugé que la procédure était régulière et que la sanction de quatre ans était proportionnée. Cette décision confirme la rigueur de la lutte antidopage en France.
09/04/2026
Conseil d'État — N° 504834
Le Conseil d'État rejette le pourvoi de M. B... contre l'ordonnance de la cour administrative d'appel de Marseille. Aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, dénaturation des pièces) n'est de nature à permettre l'admission du pourvoi. La décision confirme que la requête était manifestement dépourvue de fondement sérieux.
09/04/2026
Conseil d'État — N° 508061
08/04/2026