LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA75-2205931

Tribunal Administratif de Paris — Décision N° TA75-2205931

vendredi 29 mars 2024

JuridictionTribunal Administratif de Paris
SectionTribunal Administratif de Paris
N° DossierTA75-2205931
TypeDécision
PublicationC
Formation5e Section - 4e Chambre
Avocat requérantCABINET HOWARD

Texte intégral

Vu les procédures suivantes :

I. Sous le n° 2205931, par une requête enregistrée le 11 mars 2022, M. B A, représenté par la SELAS Howard, agissant par Me Marlone Zard, avocat, demande au tribunal :

1°) d'annuler sa notation pour l'année 2020 ;

2°) d'enjoindre à la direction régionale et interdépartementale de l'environnement, de l'aménagement et des transports (DRIEAT) de réaliser un autre compte rendu d'entretien professionnel (CREP) pour l'année 2020 ;

3°) de mettre à la charge de la DRIEAT une somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761­1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

- son CREP pour 2020 est insuffisamment motivé ;

- il est entaché d'une erreur manifeste dans l'appréciation de la réalité de son travail et d'un détournement de pouvoir en ce qu'il vise à l'empêcher d'obtenir une promotion et un complément indemnitaire annuel conformes à ses compétences en raison de son activité syndicale et de son handicap.

Par un mémoire, enregistrés le 9 juin 2023, le préfet de la région d'Ile-de-France, préfet de Paris, conclut au rejet de la requête.

Il soutient que les moyens soulevés par M. A ne sont pas fondés.

II. Sous le n° 2224164, par une requête et un mémoire, enregistrés le 22 novembre 2022 et le 6 juillet 2023, M. B A, représenté par la SELAS Howard, agissant par Me Marlone Zard, avocat, demande au tribunal :

1°) d'annuler sa notation pour l'année 2019 ;

2°) d'enjoindre à la direction régionale et interdépartementale de l'environnement, de l'aménagement et des transports (DRIEAT) de réaliser un autre compte rendu d'entretien professionnel (CREP) pour l'année 2019 ;

3°) de mettre à la charge de la DRIEAT une somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761­1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

- son CREP pour 2019 est insuffisamment motivé ;

- il est entaché d'une erreur manifeste dans l'appréciation de la réalité de son travail et d'un détournement de pouvoir en ce qu'il vise à l'empêcher d'obtenir une promotion et un complément indemnitaire annuel conformes à ses compétences en raison de son activité syndicale et de son handicap.

Par des mémoires, enregistrés le 9 juin et le 7 septembre 2023, le préfet de la région d'Ile-de-France, préfet de Paris, conclut au rejet de la requête.

Il soutient que les moyens soulevés par M. A ne sont pas fondés.

Vu les pièces des dossiers.

Vu :

- le code des relations entre le public et l'administration ;

- la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 ;

- la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 ;

- le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010 relatif aux conditions générales de l'appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires de l'Etat ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de M. Julinet, premier conseiller ;

- et les conclusions de M. Degand, rapporteur public.

Considérant ce qui suit :

1. M. B A, né le 17 novembre 1970, adjoint administratif principal de deuxième classe, exerce les fonctions d'assistant budgétaire au sein du bureau du budget du secrétariat général de la direction régionale et interdépartementale de l'équipement et de l'aménagement (DRIEA), devenue la direction régionale et interdépartementale de l'environnement, de l'aménagement et des transports (DRIEAT), depuis le 1er janvier 2011. Par ses requêtes n° 2224164 et n° 2205931, il demande au tribunal l'annulation de ses comptes rendus d'entretien professionnel (CREP) pour les années 2019 et 2020, définitivement arrêtés, après recours hiérarchiques et saisines de la commission administrative paritaire (CAP), respectivement le 22 septembre 2022 et le 22 juillet 2022.

2. Les requêtes n° 2205931 et n° 2224164, présentées pour M. A, concernent la situation d'un même fonctionnaire et présentent à juger les mêmes questions. Il y a lieu de les joindre pour y statuer par un seul jugement.

Sur les conclusions à fin d'annulation :

3. Aux termes de l'article 17 de la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, alors applicable : " La valeur professionnelle des fonctionnaires fait l'objet d'une appréciation qui se fonde sur une évaluation individuelle donnant lieu à un compte rendu qui leur est communiqué. ". Aux termes de l'article 55 de la loi du 11 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l'Etat, alors applicable : " Le pouvoir de fixer les notes et appréciations générales exprimant la valeur professionnelle des fonctionnaires dans les conditions définies à l'article 17 du titre Ier du statut général est exercé par le chef de service. / Les commissions administratives paritaires ont connaissance des notes et appréciations ; à la demande de l'intéressé, elles peuvent proposer la révision de la notation. / Un décret en Conseil d'Etat fixe les modalités d'application du présent article ". Aux termes de l'article 2 du décret du 28 juillet 2010 relatif aux conditions générales de l'appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires de l'Etat : " Le fonctionnaire bénéficie chaque année d'un entretien professionnel qui donne lieu à compte rendu. Cet entretien est conduit par le supérieur hiérarchique direct. / () ". Aux termes de l'article 3 du même décret : " L'entretien professionnel porte principalement sur : / 1° Les résultats professionnels obtenus par le fonctionnaire eu égard aux objectifs qui lui ont été assignés et aux conditions d'organisation et de fonctionnement du service dont il relève ; / 2° Les objectifs assignés au fonctionnaire pour l'année à venir et les perspectives d'amélioration de ses résultats professionnels, compte tenu, le cas échéant, des perspectives d'évolution des conditions d'organisation et de fonctionnement du service ; / 3° La manière de servir du fonctionnaire ; / 4° Les acquis de son expérience professionnelle ; / 5° Le cas échéant, la manière dont il exerce les fonctions d'encadrement qui lui ont été confiées ; / 6° Les besoins de formation du fonctionnaire eu égard, notamment, aux missions qui lui sont imparties, aux compétences qu'il doit acquérir et à son projet professionnel ; / 7° Ses perspectives d'évolution professionnelle en termes de carrière et de mobilité. / () ". Aux termes de l'article 4 dudit décret : " Le compte rendu de l'entretien professionnel est établi et signé par le supérieur hiérarchique direct du fonctionnaire. Il comporte une appréciation générale exprimant la valeur professionnelle de ce dernier. / Il est communiqué au fonctionnaire qui le complète, le cas échéant, de ses observations. / Il est visé par l'autorité hiérarchique qui peut formuler, si elle l'estime utile, ses propres observations. / Le compte rendu est notifié au fonctionnaire qui le signe pour attester qu'il en a pris connaissance puis le retourne à l'autorité hiérarchique qui le verse à son dossier ". Aux termes de l'article 6 de ce décret : " L'autorité hiérarchique peut être saisie par le fonctionnaire d'une demande de révision du compte rendu de l'entretien professionnel. / Ce recours hiérarchique est exercé dans un délai de quinze jours francs à compter de la date de notification à l'agent du compte rendu de l'entretien. L'autorité hiérarchique notifie sa réponse dans un délai de quinze jours francs à compter de la date de réception de la demande de révision du compte rendu de l'entretien professionnel. / Les commissions administratives paritaires peuvent, à la requête de l'intéressé, sous réserve qu'il ait au préalable exercé le recours mentionné à l'alinéa précédent, demander à l'autorité hiérarchique la révision du compte rendu de l'entretien professionnel. Dans ce cas, communication doit être faite aux commissions de tous éléments utiles d'information. Les commissions administratives paritaires doivent être saisies dans un délai d'un mois à compter de la date de notification de la réponse formulée par l'autorité hiérarchique dans le cadre du recours. / L'autorité hiérarchique communique au fonctionnaire, qui en accuse réception, le compte rendu définitif de l'entretien professionnel ".

4. En premier lieu, il ressort des pièces des dossiers que les CREP de M. A pour les années 2019 et 2020 ne dérogent pas aux règles générales fixées par les dispositions précitées des lois du 13 juillet 1983 et du 11 janvier 1984 ou du décret du 28 juillet 2010. Dès lors, M. A ne peut utilement se prévaloir des dispositions de l'article L. 211-3 du code des relations entre le public et l'administration qui imposent la motivation des décisions administratives individuelles qui dérogent aux règles générales fixées par la loi ou le règlement pour critiquer le caractère suffisant de la motivation de son évaluation professionnelle. Par suite, le moyen est inopérant et doit, pour ce motif, être écarté.

5. En deuxième lieu, d'une part, si M A conteste l'évaluation au niveau maîtrise de sa connaissance de l'environnement de travail, pour les années 2019 et 2020, au motif qu'il n'a pas changé de poste depuis 2011 et qu'il a toujours été évalué au niveau expert jusqu'en 2018 et qu'il a d'ailleurs été invité en 2019 à participer à un groupe Chorus de formation de formateur, il ressort des pièces des dossiers, en particulier du CREP pour l'année 2019, que la mise en place d'un service facturier (SFACT) le 1er janvier 2019 a entraîné une modification de la procédure de paiement et des relations des services de la direction avec ceux de la direction départementale des finances publiques du Val­de-Marne et qu'il est indiqué dans la partie sur l'atteinte des objectifs fixés l'année précédente que les nouvelles procédures mises en place par le SFACT ne sont pas entièrement acquises, notamment dans le suivi des factures bloquées, et que les débuts du SFACT ont été marqués par des difficultés de prise en main des nouvelles procédures et aussi de l'orientation des factures dématérialisées dans Chorus. En outre, le ministre précise en réplique, sans être contesté, que le groupe Chorus auquel M. A a été convié à participer avait seulement vocation à rassembler des agents exerçant les mêmes missions budgétaires pour des échanges de bonnes pratiques. D'ailleurs, la CAP a estimé dans sa séance du 7 mars 2022 que le niveau maîtrise était adapté compte tenu des évolutions depuis 2019 de ses missions et de ses compétences. Pour l'année 2020, il ressort des pièces du dossier, en particulier du CREP s'y rapportant et du mémoire en défense, non contesté, qu'il n'a atteint les objectifs qui lui avaient été fixés dans le traitement de ses dossiers et la maîtrise des procédures mises en place par le SFACT qu'en cours d'année et que, d'ailleurs, la CAP a proposé dans sa séance du 18 octobre 2021, le maintien de son évaluation au niveau maîtrise.

6. D'autre part, si M. A conteste l'évaluation au niveau partiellement atteint, pour les années 2019 et 2020, de l'objectif relatif au suivi budgétaire des engagements juridiques et des demandes de paiement au motif, pour l'année 2019, que l'appréciation ne fait pas apparaître plus largement son engagement professionnel, son CREP définitif pour l'année 2019 mentionne que les services ont apprécié les informations communiquées en retour sur le suivi de la consommation des crédits et qu'un reclassement complet des dossiers SPOT a été réalisé, et il ne conteste pas sérieusement l'appréciation, pour les années 2019 et 2020, selon laquelle les tableaux de suivi des paiements ont été tenus à jour de façon irrégulière et, en outre, pour l'année 2019, que l'archivage des dossiers numériques sur le réseau n'est pas réalisé au fil de l'eau en raison d'un manque de rigueur en faisant valoir, pour 2019, que le classement et l'archivage ont été réalisés aussi vite que possible et, pour 2020, que la responsabilité en incombe à l'administration qui a tardé à mettre en œuvre les préconisations d'une étude ergonomique de son poste du 6 février 2020.

7. En outre, la circonstance qu'il est noté dans son CREP pour l'année 2019, au titre de son projet professionnel, qu'il remplit toutes les conditions statutaires pour être présenté à la promotion au tableau d'avancement - et non comme il l'écrit qu'il remplit toutes les conditions pour être proposé à cette promotion - ne traduit aucune appréciation quant au travail qu'il a fourni.

8. Enfin, s'il soutient que ses évaluations ne prennent pas en compte la décharge d'activité de 20 % qui lui a été accordée en qualité de secrétaire du comité local d'action sociale ni le tiers-temps préconisé par le médecin du travail en raison du handicap qui ralentit son rythme de travail, il ressort des pièces des dossiers, en particulier de ses CREP pour 2019 et 2020, que son évaluation ne comporte aucun reproche sur le volume de son travail et, en outre, du procès-verbal de la séance de la CAP du 7 mars 2022 et du mémoire en défense dans le dossier n° 2224164, non contesté sur ce point, qu'il lui a été attribué un portefeuille de 330 dossiers à gérer contre 900 à 1000 pour ses collègues.

9. Il résulte de ce qui précède que M. A n'est pas fondé à soutenir que ses CREP pour les années 2019 et 2020 sont entachés d'une erreur manifeste d'appréciation.

10. En dernier lieu, il ne ressort pas des pièces des dossiers que les décisions attaquées, qui ne sont pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation, sont fondées sur des motifs étrangers à l'appréciation de la manière de servir de M. A. Par suite, le moyen tiré du détournement de pouvoir doit être écarté.

11. Il résulte de tout ce qui précède que les conclusions des requêtes à fin d'annulation doivent être rejetées ainsi que, par voie de conséquence, celles à fin d'injonction sous astreinte et celles présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

D E C I D E :

Article 1er : Les requêtes de M. A sont rejetées.

Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. B A et au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires.

Une copie en sera adressée au préfet de la région d'Ile-de-France, préfet de Paris.

Délibéré après l'audience du 15 mars 2024, à laquelle siégeaient :

Mme Aubert, présidente,

M. Julinet, premier conseiller,

Mme Massiou, première conseillère.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 29 mars 2024.

Le rapporteur,

S. JULINET

La présidente,

S. AUBERT

La greffière,

A. LOUART

La République mande et ordonne au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution du présent jugement.

Nos 2205931, 2224164

Décisions similaires

TA75Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304140

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel, qui contestait une retenue sur son traitement de 250 euros pour un indu de prime exceptionnelle liée à la pandémie. La requérante invoquait un défaut de motivation et une faute de l'administration, mais le tribunal a jugé que la décision de retenue était fondée sur l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 et le décret n° 2020-570 du 14 mai 2020. Il a estimé que l'administration avait établi le bien-fondé de l'indu, car Mme A ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de la prime, et qu'aucune faute n'était caractérisée. Les conclusions indemnitaires et subsidiaires ont également été rejetées.

25/09/2025

TA75Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305883

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le compte rendu d'entretien professionnel de Mme B..., capitaine de police, établi le 23 janvier 2023 au titre de l'année 2017. La requérante soutenait notamment que l'évaluation avait été réalisée par une autorité incompétente et sans entretien préalable. Le tribunal a fait droit à sa demande en se fondant sur l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 25 mars 2022, qui avait déjà annulé un premier compte rendu pour les mêmes motifs (absence d'entretien et évaluation partielle). La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010 relatifs à l'appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires.

25/09/2025

TA75
← Retour aux décisions
Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307997

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, réserviste opérationnel, qui demandait l'annulation de la décision du 18 janvier 2023 de la commission de recours de l'invalidité lui refusant une pension militaire d'invalidité pour une affection non imputable au service. Le tribunal a jugé que M. A n'apportait pas la preuve, exigée par les articles L. 121-1 et suivants du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, que son infirmité était directement causée par l'exercice de ses fonctions de réserviste. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande de pension et celle au titre des frais de justice.

25/09/2025

TA75Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310218

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B D, adjointe administrative au ministère de l'intérieur, qui contestait les tableaux d'avancement et listes d'aptitude pour 2023. La requérante demandait l'annulation de ces actes, de nominations individuelles et du rejet de son recours gracieux, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur des décisions, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, en se fondant sur les dispositions des décrets n° 2005-850 et n° 2013-728, établissant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête.

25/09/2025