mardi 8 octobre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Paris |
| Section | Tribunal Administratif de Paris |
| N° Dossier | TA75-2217436 |
| Type | Décision |
| Publication | C |
| Formation | 2e Section - 1re Chambre |
| Avocat requérant | CABINET LATHAM & WATKINS (AARPI) |
Vu la procédure suivante :
Par un jugement rendu le 8 octobre 2024 sous le n° 2217436/2-1 le tribunal a statué sur la requête de la société Sorefico Coiffure Expansion, agissant en son nom propre et pour le compte des 115 autres sociétés membres du groupe Provalliance.
Par un courrier enregistré le 18 octobre 2024, la société Sorefico Coiffure Expansion et autres demandent au tribunal de rectifier l'erreur matérielle qui entache le jugement
n° 2217436/2-1.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 741-11 du code de justice administrative : " Lorsque le président du tribunal administratif () constate que la minute d'un jugement ou d'une ordonnance est entachée d'une erreur ou d'une omission matérielle, il peut y apporter, par ordonnance rendue dans le délai d'un mois à compter de la notification aux parties de ce jugement ou de cette ordonnance, les corrections que la raison commande. / La notification de l'ordonnance rectificative rouvre le délai d'appel contre le jugement ou l'ordonnance ainsi corrigés. / Lorsqu'une partie signale au président du tribunal () l'existence d'une erreur ou d'une omission matérielle entachant un jugement ou une ordonnance, et lui demande d'user des pouvoirs définis au premier alinéa, cette demande est, sauf dans le cas mentionné au deuxième alinéa, sans influence sur le cours du délai d'appel ouvert contre ce jugement ou cette ordonnance. "
2. D'une part, l'article 1er du dispositif du jugement n° 2217436/2-1 rendu le 8 octobre 2024 sur la requête de la société Sorefico Coiffure Expansion comporte une erreur matérielle en ce que y est mentionné " La décision du 12 juin 2022 " alors que la décision attaquée et annulée par ce jugement a été prise le 15 juin 2022. D'autre part, l'article 5 du même jugement mentionne la " direction générale des entreprises " en lieu et place de la " direction des grandes entreprises ". Le jugement n° 2217436/2-1 est donc entaché d'erreurs matérielles que la raison commande de rectifier.
O R D O N N E :
Article 1er : L'article 1er du dispositif du jugement n° 2217436/2-1 rendu le 8 octobre 2024 sur la requête de la société Sorefico Coiffure Expansion est rédigé comme suit : " La décision du 15 juin 2022 de la direction des grandes entreprises est annulée. "
Article 2 : L'article 5 du dispositif du jugement n° 2217436/2-1 rendu le 8 octobre 2024 sur la requête de la société Sorefico Coiffure Expansion est rédigé comme suit : " Le présent jugement sera notifié à la société Sorefico coiffure expansion et à la direction des grandes entreprises. "
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Sorefico Coiffure Expansion et à la direction des grandes entreprises.
Fait à Paris, le 21 octobre 2024.
Le président du tribunal,
J-P. DUSSUET
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400082
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Le Printemps immobilier, qui demandait une réduction de sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021. La juridiction a jugé que la société, sur laquelle pesait la charge de la preuve en vertu de l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, n'avait pas démontré le caractère exagéré de l'imposition. Elle n'a pas établi que la surface réelle de ses locaux était inférieure à celle déclarée, ni que l'administration avait fait une application erronée des règles de calcul, notamment celles de l'article 1518 A du code général des impôts.
07/04/2026
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504630
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler la décision de la Ville de Paris de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée. Le juge rappelle qu'un agent en CDD n'a pas de droit au renouvellement, mais que l'administration doit agir dans l'intérêt du service, ce qui peut inclure des considérations sur la manière de servir. Il écarte les moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de motivation, absence d'entretien préalable et de communication du dossier), estimant que la décision contestée n'avait pas le caractère d'une sanction disciplinaire et que les procédures spécifiques à celle-ci ne s'appliquaient donc pas. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique.
07/04/2026
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314176
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... qui contestait son imposition en France sur ses revenus d'enseignement perçus de 2019 à 2021. La juridiction a jugé que, conformément à la convention fiscale franco-allemande du 21 juillet 1959, ses revenus salariaux étaient imposables en France, lieu où l'activité professionnelle était exercée, et non en Allemagne où elle résidait. Le tribunal a ainsi validé le principe d'imposition des revenus d'emploi dans l'État où le travail est effectué, tel que prévu par ladite convention et le code général des impôts.
07/04/2026
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324985
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Camille Fournet, qui contestait une sanction administrative pour non-respect des délais de paiement inter-entreprises. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que l'amende de 13 000 euros et sa publication étaient légales et proportionnées au regard des manquements constatés. La décision s'appuie sur les articles L. 441-10 et L. 441-11 du code de commerce relatifs aux délais de paiement.
07/04/2026