lundi 14 avril 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Paris |
| Section | Tribunal Administratif de Paris |
| N° Dossier | TA75-2308450 |
| Type | Décision |
| Publication | C |
| Formation | 6e Section - 2e Chambre |
| Avocat requérant | CABINET FREGET GLASER & ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et des mémoires, enregistrés le 14 avril 2023, le 26 mai 2023, le 3 juillet 2024 et le 30 août 2024, M. A B, représenté par le cabinet Fréget Glaser et Associés, demande au tribunal, dans le dernier état de ses écritures :
1°) d'annuler le rapport provisoire notifié le 30 janvier 2023 et le rapport définitif notifié le 15 février 2023 de l'inspection générale de l'éducation, du sport et de la recherche (IGESR) relatifs au pilotage de la fédération française de football et au respect des obligations qui s'y attachent, ainsi que la synthèse mise en ligne par le ministère des sports le 15 février 2023 ;
2°) d'enjoindre à la ministre des sports de publier un communiqué faisant état de l'annulation des dispositions contestées sur le site du ministère des sports, dans une rubrique facilement accessible au public, au plus tard dans un délai d'une semaine à compter de la notification du jugement d'annulation, et de prendre, dans ce même délai, toutes les mesures nécessaires pour assurer le retrait de la mise en ligne de la synthèse du 15 février 2023, sous astreinte, s'agissant de ces deux mesures, de 1 500 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 10 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
- sa requête est recevable ;
- les actes attaqués ont été pris au terme d'une procédure irrégulière, dès lors que le principe d'impartialité n'a pas été respecté ;
- les droits de la défense et le principe du contradictoire n'ont pas été respectés ;
- les actes attaqués sont entachés d'erreurs de fait.
Par un mémoire en défense, enregistré le 28 mai 2024, la ministre des sports et des jeux olympiques et paralympiques conclut au rejet de la requête.
Elle soutient que :
- les conclusions à fin d'annulation des rapports de l'IGESR et de la synthèse publiée en ligne sont irrecevables ;
- les moyens soulevés par M. B ne sont pas fondés.
Par un mémoire, enregistré le 20 mars 2025, M. B déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme Berland,
- les conclusions de M. Beaujard, rapporteur public,
- et les observations de Me Perrotet, représentant M. B.
Considérant ce qui suit :
1. M. B a demandé au tribunal d'annuler le rapport provisoire notifié le 30 janvier 2023 et le rapport définitif notifié le 15 février 2023 de l'inspection générale de l'éducation, du sport et de la recherche (IGESR) relatifs au pilotage de la fédération française de football et au respect des obligations qui s'y attachent, ainsi que la synthèse mise en ligne par le ministère des sports le 15 février 2023.
2. Par un mémoire, enregistré le 20 mars 2025, M. B déclare se désister de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
D E C I D E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. B.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. A B et à la ministre des sports, de la jeunesse et de la vie associative.
Délibéré après l'audience du 11 avril 2025, à laquelle siégeaient :
Mme Marzoug, présidente,
Mme Lambert, première conseillère,
Mme Berland, première conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 14 avril 2025.
La rapporteure,
F. Berland
La présidente,
S. MarzougLa greffière,
K. Bak-Piot
La République mande et ordonne à la ministre des sports, de la jeunesse et de la vie associative en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
No 2308450/6-
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530541
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante ghanéenne. La juridiction a rejeté la requête, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'état de santé de la requérante ne remplissait pas les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour. Le tribunal a également jugé que les autres moyens, notamment ceux relatifs à la durée de séjour et à la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.
13/03/2026
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419955
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Cerballiance visant à annuler l'opposition de l'ARS Île-de-France au transfert d'un site de son laboratoire de biologie médicale. Le tribunal a jugé que l'ARS était compétente pour prendre cette décision et que son refus, fondé sur le risque de dépassement du seuil de 25% de l'offre d'examens dans la zone de Paris, n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la régulation de l'implantation des laboratoires.
13/03/2026
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13/03/2026
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525763
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment quant à la compétence de sa signataire et à sa motivation, et qu'il ne méconnaissait pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de la demande d'asile de la requérante.
13/03/2026