mardi 10 décembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Paris |
| Section | Tribunal Administratif de Paris |
| N° Dossier | TA75-2310551 |
| Type | Ordonnance |
| Avocat requérant | CABINET NAUSICA AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire rectificatif, enregistrés les 11 et 21 mai 2023,
M. B A, représenté par Me le Foyer de Costil, demande au tribunal, dans le dernier état de ses écritures :
1°) d'annuler la décision du 14 mars 2023 par laquelle la Femis, école nationale supérieure des métiers de l'image et du son, a rejeté son recours gracieux ;
2°) d'enjoindre à la directrice générale de la Femis de l'admettre en troisième année pour qu'il puisse poursuivre ses études ;
3°) de mettre à la charge de la Femis la somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un courrier du 11 octobre 2024, M. A a été invité à confirmer expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois, ce courrier lui précisant qu'à défaut de réception d'une telle confirmation, il serait réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions en application des dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements ; () " ;
2. Aux termes de l'article R. 612-5-1 du même code : " Lorsque l'état du dossier permet de s'interroger sur l'intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement () peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l'expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. ". Aux termes de l'article R. 611-8-1 du même code : " Les parties sont réputées avoir reçu la communication ou la notification à la date de première consultation du document qui leur a été adressé par voie électronique, certifiée par l'accusé de réception délivré par l'application informatique, ou, à défaut de consultation dans un délai de deux jours ouvrés à compter de la date de mise à disposition du document dans l'application, à l'issue de ce délai ".
3. En application des dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, par un courrier du 11 octobre 2024, mis à sa disposition sur l'application Télérecours et dont il est réputé en avoir pris connaissance deux jours ouvrés après sa mise à disposition, le tribunal a invité M. A à confirmer expressément le maintien de ses conclusions par la production d'un mémoire ou d'une lettre et l'a informé de ce que, à défaut de confirmation dans le délai d'un mois, il serait réputé s'être désisté d'office. N'ayant pas répondu à cette demande dans le délai qui lui était imparti, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. Dès lors, il y a lieu de donner acte de ce désistement d'office.
O R D O N N E:
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'office de M. A.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A et à l'école nationale supérieure des métiers de l'image et du son (Femis).
Fait à Paris, le 10 décembre 2024.
Le président de 1ère section,
J.C. TRUILHE
La République mande et ordonne à la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche en ce qui la concerne ou à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
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