lundi 15 juillet 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Paris |
| Section | Tribunal Administratif de Paris |
| N° Dossier | TA75-2316140 |
| Type | Ordonnance |
| Avocat requérant | TANGALAKIS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire, enregistrés le 2 février et le 30 juillet 2023, Mme A, représenté par Me Tangalakis, demande au tribunal, dans le dernier état de ses écritures :
1°) de condamner le préfet de Paris au paiement de la somme de 995,20 euros correspondant à la majoration des intérêts de retard pour la période comprise entre la date de demande de paiement des sommes dues au titre du jugement n° 2018867 et celle du mandatement de ces sommes ;
2°) d'ordonner au préfet d'Ile-de-France, préfet de Paris, d'exécuter le présent jugement, sous astreinte de 150 euros par jour de retard dans les quinze jours suivant la notification de la décision à intervenir, sur le fondement des dispositions de l'article L. 911-1 du code de justice administrative ;
3°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 2 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par une ordonnance du 28 juin 2023, le président du tribunal administratif de Paris a, en application de l'article R. 921-6 du code de justice administrative, ouvert une procédure juridictionnelle en vue de prescrire les mesures nécessaires à l'exécution du jugement n° 2018867/4-3 rendu le 25 février 2022.
Par un mémoire accompagné d'une pièce complémentaire, enregistré le 25 septembre 2023, le préfet de la région Ile-de-France, préfet de Paris a informé le tribunal que le jugement n° 2018867/4-3 avait bien été exécuté.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements ; () ". Aux termes de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative : " Lorsque l'état du dossier permet de s'interroger sur l'intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement ou le président de la chambre chargée de l'instruction, peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l'expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. ".
2. Aux termes des dispositions de l'article R. 611-8-2 du même code : " Toute juridiction peut adresser par le moyen de l'application informatique mentionnée à l'article R. 414-1, à une partie ou à un mandataire qui y est inscrit, toutes les communications et notifications prévues par le présent livre pour tout dossier ". Aux termes de l'article R. 611-8-6 du même code : " Les parties sont réputées avoir reçu la communication ou la notification à la date de première consultation du document qui leur a été adressé par voie électronique, certifiée par l'accusé de réception délivré par l'application informatique, ou, à défaut de consultation dans un délai de deux jours ouvrés à compter de la date de mise à disposition du document dans l'application, à l'issue de ce délai ".
3. Par un courrier du 28 septembre 2023, notifié à cette même date à 13 heures 41 par l'intermédiaire de l'application Télérecours, le conseil de Mme A a été invité par le tribunal, sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à transmettre soit un mémoire, soit une lettre indiquant le maintien de ses conclusions, soit une lettre de désistement pur et simple, dans le délai d'un mois, à défaut duquel la requérante serait réputée s'être désistée de sa requête. A ce jour, aucun mémoire ni aucune lettre n'étant parvenu à la juridiction, la requérante doit être regardée comme s'étant désistée de sa requête.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de Mme A.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A, au préfet de région Ile-de-France, préfet de Paris et au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires.
Fait à Paris, le 15 juillet 2024
Le président de la 3ème chambre de la 4ème section,
J.-F. SIMONNOT
La République mande et ordonne au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
N°2316140/4-3