mercredi 7 février 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Paris |
| Section | Tribunal Administratif de Paris |
| N° Dossier | TA75-2323141 |
| Type | Décision |
| Publication | C |
| Formation | Section 8 - Chambre 1 |
| Avocat requérant | DESPRAT |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire complémentaire enregistrés le 9 octobre 2023 et le 26 décembre 2023, ainsi que par des pièces complémentaires enregistrées le 15 janvier 2024,
M. G A, représenté par Me Desprat, demande au tribunal :
1°) de l'admettre au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire ;
2°) d'annuler l'arrêté du 7 octobre 2023 par lequel le préfet de police l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays à destination duquel il pourra être éloigné et a prononcé à son encontre une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de douze mois ;
3°) d'enjoindre au préfet de police, à titre principal, de lui délivrer une carte de séjour portant la mention " vie privée et familiale ", et, à titre subsidiaire, de réexaminer sa situation ;
4°) de mettre à la charge de l'Etat le versement d'une somme de 1 500 euros à son bénéfice, au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Il soutient que :
- l'arrêté attaqué a été signé par une autorité incompétente ;
- la décision portant refus de renouvellement de titre de séjour est insuffisamment motivée
- l'arrêté attaqué est entaché d'un vice de procédure dès lors que le préfet de police s'est fondé sur des documents qui indique un autre nom que celui du requérant ;
- il est entaché d'une erreur de droit et d'appréciation dans l'application de l'article
L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile dès lors que l'existence d'une vie commune n'est pas requise par l'article et qu'il justifie contribuer à l'entretien et à l'éducation de ses enfants ;
- il est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation dans l'application du 3° de l'article L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;
- la décision portant refus de délai de départ volontaire méconnait les dispositions de l'article L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;
- la décision portant interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de douze mois est illégale en raison de l'illégalité de la décision portant refus de délai de départ volontaire qu'elle assortit ;
- elle méconnait les dispositions de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;
- elle est disproportionnée ;
- l'arrêté attaqué méconnait les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;
- il viole les stipulations de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Par deux mémoires en défense enregistrés les 13 décembre 2023 et 8 janvier 2024, le préfet de police conclut au rejet de la requête.
Il soutient que les moyens soulevés par M. A ne sont pas fondés.
Par une ordonnance du 3 janvier 2024, la clôture de l'instruction a été reportée au
16 janvier 2024.
M. A a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale par une décision du 16 novembre 2023.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;
- la convention internationale relative aux droits de l'enfant ;
- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;
- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;
- le code de justice administrative.
La présidente de la formation de jugement a dispensé le rapporteur public, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme Hermann Jager ;
- et les observations de Me Desprat, conseil de M. A.
Considérant ce qui suit :
1. M. A, ressortissant ivoirien, né le 1er juin 2000, est entré en France au cours de l'année 2016 selon ses déclarations. Par un arrêté du 7 octobre 2023, le préfet de police l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays à destination duquel il pourra être éloigné et a prononcé à son encontre une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de douze mois. M. A demande l'annulation de cet arrêté.
Sur les conclusions tendant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire :
2. Par une décision du 16 novembre 2023 du président du bureau d'aide juridictionnelle, M. A a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale. Par suite, ses conclusions tendant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sont devenues sans objet.
Sur les conclusions aux fins d'annulation :
3. En premier lieu, par un arrêté n° 2023-01047 du 11 septembre 2023, régulièrement publié au recueil des actes administratifs spécial de la préfecture de Paris le même jour, le préfet de police a donné délégation à M. D F, attaché d'administration de l'Etat, placé sous l'autorité de Mme B E, pour signer tous arrêtés et décisions dans la limite de ses attributions, en cas d'absence ou d'empêchement des autres délégataires, sans qu'il ressorte des pièces du dossier que ces derniers n'aient pas été absents ou empêchés lorsqu'il a signé l'arrêté attaqué. Par suite, le moyen tiré de l'incompétence de son signataire doit être écarté.
4. En deuxième lieu, si le requérant soutient que la décision portant refus de renouvellement de titre de séjour est insuffisamment motivée, l'arrêté attaqué, qui ne se prononce pas sur une demande de titre de séjour, ne comporte pas de telle décision. En tout état de cause, l'arrêté attaqué mentionne les dispositions pertinentes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment le 3° de l'article L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 et indique également, avec suffisamment de précisions, les circonstances de fait sur lesquelles le préfet de police s'est fondé pour prendre l'arrêté attaqué. Par suite, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation doit être écarté.
5. En troisième lieu, il ressort des pièces du dossier et notamment des pièces produites en défense par le préfet de police, que ce dernier s'est fondé sur les procès-verbaux d'interpellation et d'audition de M. A, contrairement à ce qu'il soutient.
6. En quatrième lieu, les moyens tirés de l'erreur de droit et d'erreur d'appréciation dans l'application de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sont inopérants et doivent être écartés.
7. En cinquième lieu, aux termes de l'article L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " Par dérogation à l'article L. 612-1, l'autorité administrative peut refuser d'accorder un délai de départ volontaire dans les cas suivants : () / 2° L'étranger s'est vu refuser la délivrance ou le renouvellement de son titre de séjour, du document provisoire délivré à l'occasion d'une demande de titre de séjour ou de son autorisation provisoire de séjour au motif que sa demande était manifestement infondée ou frauduleuse ; / 3° Il existe un risque que l'étranger se soustraie à la décision portant obligation de quitter le territoire français dont il fait l'objet. " Aux termes de l'article L. 612-3 du même code : " Le risque mentionné au 3° de l'article L. 612-2 peut être regardé comme établi, sauf circonstance particulière, dans les cas suivants : () / 5° L'étranger s'est soustrait à l'exécution d'une précédente mesure d'éloignement ; () / 8° L'étranger ne présente pas de garanties de représentation suffisantes, notamment parce qu'il ne peut présenter des documents d'identité ou de voyage en cours de validité () qu'il ne justifie pas d'une résidence effective et permanente dans un local affecté à son habitation principale (). "
8. Pour refuser à M. A un délai de départ volontaire, le préfet de police s'est fondé sur plusieurs motifs tirés de ce qu'il existe un risque que l'intéressé puisse se soustraire à la décision portant obligation de quitter le territoire français et que ce risque est caractérisé dès lors qu'il s'est déjà soustrait à une précédente mesure d'éloignement édictée par le préfet de police le 21 novembre 2022, notifiée le 23 novembre 2022, et qu'il ne présente pas de garanties de représentation suffisantes, notamment parce qu'il ne peut présenter de documents d'identité ou de voyage en cours de validité et qu'il ne justifie pas d'une résidence effective et permanente dans un local affecté à son habitation. D'une part, M. A ne peut utilement invoquer la circonstance qu'il s'est soustrait à une obligation de quitter le territoire français du 20 mai 2022 qui était illégale et a été annulée par le tribunal de céans. En outre, s'il soutient que le tribunal a enjoint au préfet de police de réexaminer sa situation administrative et que ce dernier ne l'a pas convoqué de nouveau, cette circonstance est sans incidence sur la légalité de la décision attaquée et, en tout état de cause, il ne résulte d'aucune disposition légale ou réglementaire que le préfet de police aurait été tenu de le convoquer de nouveau avant de se prononcer sur le bien-fondé de sa demande. D'autre part, il ressort des pièces du dossier que M. A ne dispose pas de document d'identité en cours de validité et qu'il ne justifie pas d'une résidence effective et permanente dans un local affecté à son habitation dès lors que l'attestation produite par le Centre Gutenberg le 30 juin 2022 indique que ledit centre est une simple domiciliation. Par suite, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile doivent être écartés.
9. En sixième lieu, compte tenu de ce qui a été dit au point 8, et de ce que le requérant ne présente aucun autre moyen à ce titre, le moyen tiré de l'illégalité de la décision portant interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de douze mois, par la voie de l'exception, de l'illégalité du refus de délai de départ volontaire doit être écarté.
10. En septième lieu, aux termes de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " Lorsqu'aucun délai de départ volontaire n'a été accordé à l'étranger, l'autorité administrative assortit la décision portant obligation de quitter le territoire français d'une interdiction de retour sur le territoire français. Des circonstances humanitaires peuvent toutefois justifier que l'autorité administrative n'édicte pas d'interdiction de retour. / Les effets de cette interdiction cessent à l'expiration d'une durée, fixée par l'autorité administrative, qui ne peut excéder trois ans à compter de l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français. ". Aux termes du premier alinéa de l'article L. 612-10 du même code : " Pour fixer la durée des interdictions de retour mentionnées aux articles L. 612-6 et L. 612-7, l'autorité administrative tient compte de la durée de présence de l'étranger sur le territoire français, de la nature et de l'ancienneté de ses liens avec la France, de la circonstance qu'il a déjà fait l'objet ou non d'une mesure d'éloignement et de la menace pour l'ordre public que représente sa présence sur le territoire français. / (). ".
11. Pour fixer la durée de l'interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de douze mois à l'encontre de M. A, le préfet de police s'est fondé sur la circonstance qu'il s'est soustrait à une précédente obligation de quitter le territoire français, qu'il se déclare en concubinage sans le justifier et qu'il est entré en France en 2017. Il ressort des termes de la décision attaquée et il n'est pas contesté que M. A n'a pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire français notifiée le 23 novembre 2022. Il ressort également des pièces du dossier qu'il est père d'un enfant français dont il ne démontre pas qu'il contribue à l'entretien ou à l'éducation. S'il soutient être en concubinage, la seule attestation du 11 avril 2023 produite par la mère de son enfant ne saurait suffire à l'établir. Par suite, même si M. A est présent en France depuis 2016 et qu'il ne représenterait pas une menace pour l'ordre public, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 612-6 du code précité doit être écarté. Le préfet n'a pas davantage entaché sa décision de disproportion.
12. En dernier lieu, aux termes des stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales : " 1. Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale (). / 2. Il ne peut y avoir ingérence d'une autorité publique dans l'exercice de ce droit que pour autant que cette ingérence est prévue par la loi et qu'elle constitue une mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien-être économique du pays, à la défense de l'ordre et à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale, ou à la protection des droits et libertés d'autrui. " Aux termes de l'article 3 de la convention relative aux droits de l'enfant, signée à New York le 26 janvier 1990 : " 1. Dans toutes les décisions qui concernent les enfants (), l'intérêt supérieur de l'enfant doit être une considération primordiale () ". Il résulte de ces dernières stipulations, qui peuvent être utilement invoquées à l'appui d'un recours pour excès de pouvoir, que, dans l'exercice de son pouvoir d'appréciation, l'autorité administrative doit accorder une attention primordiale à l'intérêt supérieur des enfants dans toutes les décisions les concernant.
13. Au soutien de ses conclusions, M. A fait valoir qu'il est entré en France en 2016, alors qu'il était mineur, qu'il a été pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, a effectué différentes formations entre 2017 et 2022, sous couvert de contrats d'apprentissage et de contrats de travail, a bénéficié de plusieurs promesses d'embauche, est bénévole au sein d'une association et est père de deux enfants mineurs de nationalité française. Toutefois, M. A, qui n'établit la nationalité française que de l'un de ses enfants, ne démontre pas qu'il contribuerait à l'éducation et à l'entretien de cet enfant français. En effet, s'il produit des photographies avec son fils et des factures d'achats, ces seuls éléments s'avèrent insuffisants pour justifier de la réalité de sa participation à son entretien et à son éducation, les factures d'achats de vêtements pour enfant et de nourriture, n'indiquant pas l'identité de la personne les ayant acquittées. En outre, s'il produit une attestation de la mère de son fils datée du 11 avril 2023 indiquant qu'elle entretient une relation avec M. A, les pièces du dossier ne permettent pas de démontrer l'existence d'une vie privée et familiale. L'intéressé ne justifie pas davantage qu'il aurait poursuivi son activité professionnelle après février 2022. Il ressort également des termes de la décision attaquée et il n'est pas contesté que M. A s'est soustrait à une précédente obligation de quitter le territoire français notifiée le 23 novembre 2022, et des pièces, produites en défense, qu'il a été condamné, le 3 juin 2020 pour usage illicite de stupéfiants, à une amende de deux cent euros. Enfin,
M. A n'est pas dépourvu d'attaches familiales dans son pays d'origine où vivent des membres de sa famille. Dès lors, compte tenu des circonstances de l'espèce, le requérant n'est pas fondé à soutenir que l'arrêté attaqué aurait violé les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ou celles de l'article 3 de la convention relative aux droits de l'enfant.
14. Il résulte de tout ce qui précède que les conclusions à fin d'annulation présentées par M. A doivent être rejetées ainsi que, par voie de conséquence, ses conclusions aux fins d'injonction et les conclusions présentées sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
D E C I D E :
Article 1er : Il n'y a plus de statuer sur les conclusions présentées par M. A au titre de l'aide juridictionnelle provisoire.
Article 2 : La requête de M. A est rejetée.
Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. G A, au préfet de police et à
Me Desprat.
Délibéré après l'audience du 23 janvier 2024, à laquelle siégeaient :
- Mme Hermann Jager, présidente-rapporteure ;
- M. Hémery, premier conseiller ;
- Mme C.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 7 février 2024.
La présidente-rapporteure,
V. Hermann Jager
L'assesseur le plus ancien,
D. Hémery
La greffière,
A. Depousier
La République mande et ordonne au préfet de police en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
2/8
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512695
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le requérant, un ressortissant guinéen, contestait notamment la mesure au motif qu'il serait mineur. Le tribunal a jugé qu'il lui appartenait, saisi d'un recours suspensif, de statuer sur l'allégation de minorité avant de se prononcer sur la légalité de l'OQTF, conformément aux articles L. 611-1 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
08/04/2026
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528203
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assorti d'une interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de la signataire, la motivation suffisante et l'examen de la situation personnelle du requérant. Elle s'est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 611-1 et L. 612-10.
08/04/2026
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600391
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que l'arrêté, pris par un agent disposant d'une délégation régulière, est légal et suffisamment motivé. Il constate que le préfet a respecté les exigences de vérification du droit au séjour et d'examen de la situation personnelle prévues par les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
08/04/2026
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526589
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir discrétionnaire pour apprécier l'opportunité d'une régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable via l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. Elle a estimé que l'autorité administrative avait dûment pris en compte les éléments de la situation personnelle du requérant, sans méconnaître ses droits.
08/04/2026