LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA75-2414547

Tribunal Administratif de Paris — Décision N° TA75-2414547

mardi 17 septembre 2024

JuridictionTribunal Administratif de Paris
SectionTribunal Administratif de Paris
N° DossierTA75-2414547
TypeDécision
PublicationC
Formation1re Section - 1re Chambre
Avocat requérantPHILOUZE

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, une pièce et un mémoire complémentaire enregistrées les 4 et 6 juin et 5 août 2024, M. D A, représenté par Me Philouze, demande au tribunal :

1°) de prononcer l'annulation de l'arrêté du 2 mai 2024 par lequel le préfet de police a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l'a obligé à quitter le territoire français dans un délai de 30 jours et a fixé le pays de destination ;

2°) d'enjoindre au préfet de police de lui communiquer l'entier dossier médical de sa fille à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) ;

3°) d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un certificat de résidence " vie privée et familiale " dans un délai de quinze jours à compter de la notification du jugement à intervenir et sous astreinte de 200 euros par jour de retard ou, à défaut, une autorisation provisoire de séjour ou, à défaut, de réexaminer sa situation, dans le même délai et sous la même astreinte ;

4°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 000 euros au profit de son conseil en application de l'article L.761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du

10 juillet 1991.

Le requérant soutient que :

-Le refus d'admission au séjour est insuffisamment motivé, faute de mentionner la convention internationale relative aux droits de l'enfant et celle relative aux droits des personnes handicapées et la pathologie de son enfant, les soins qui lui sont nécessaires et le suivi dont elle fait l'objet, témoignant d'un défaut d'examen de la situation ;

-En l'absence de communication par la préfecture du dossier médical de sa fille à l'OFII, le requérant acceptant de lever le secret médical dans le cadre de la présente instance, ce refus doit être regardé comme pris dans le cadre d'une procédure irrégulière ;

-Ce refus est entaché d'erreur de droit, le préfet s'étant cru en situation de compétence liée par l'avis des médecins de l'OFII ;

-Ce refus méconnaît les articles L.425-9 et L.425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 6-7 de l'accord franco-algérien, les articles 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant et 7-2 de celle relative aux droits des personnes handicapées, l'intérêt de l'enfant étant la poursuite de la prise en charge médicale et médico-sociale dont elle bénéficie en France, le temps que son état se stabilise, les articles 6-5 de l'accord franco-algérien et 8 de la convention européenne des droits de l'homme et il est entaché d'erreur manifeste d'appréciation de ses conséquences sur la situation de l'intéressé compte tenu du manque de personnels médicaux en Algérie et surtout de structures d'exercice multidisciplinaire dont a besoin l'enfant et compte tenu de l'importance des pénuries de médicaments associée à l'importance des risques résultant de ruptures de traitement pour une personne atteinte d'hyperthyroïdie comme en l'espèce et dès lors que " les enfants atteints de trisomie 21 en Algérie sont marginalisés par les autorités et ne bénéficient d'aucune prise en charge médico-sociale dans des instituts adaptés " ;

-Le refus d'octroi d'un délai de départ volontaire est illégal car fondé sur un refus de séjour illégal ;

-Il est entaché d'erreur de droit, le préfet s'étant cru en situation de compétence liée ;

-Il méconnaît les articles 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant et 7-2 de celle relative aux droits des personnes handicapées ;

-Il méconnaît les articles 6-5 de l'accord franco-algérien et 8 de la convention européenne des droits de l'homme ;

-Il est entaché d'erreur manifeste d'appréciation de ses conséquences sur la situation de l'intéressé.

-La décision fixant à 30 jours le délai de départ volontaire est illégale car fondée sur un refus d'admission au séjour et une obligation de quitter le territoire français illégales ;

-Elle est insuffisamment motivée en fait, d'où un défaut d'examen du dossier ;

-Elle est entachée d'erreur manifeste d'appréciation, car il ne peut organiser le suivi médical de sa fille en 30 jours ;

-La décision fixant les pays de destination est illégale car fondée sur une mesure d'éloignement illégale ;

-Elle est insuffisamment motivée et entachée de défaut d'examen.

Par des mémoires en défense, enregistrés les 8 juillet et 9 août 2024, le préfet de police conclut au rejet de la requête.

Il soutient que les moyens soulevés par le requérant ne sont pas fondés.

M. A a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale par décision du

14 juin 2024.

Par une ordonnance du 6 août 2024, la clôture d'instruction a été fixée au 16 août 2024.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;

- la convention internationale relative aux droits de l'enfant ;

- la convention relative aux droits des personnes handicapées ;

- l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié ;

- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;

- le code de justice administrative.

Le président de la formation de jugement a dispensé le rapporteur public, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de Mme Grossholz,

- et les observations de Me Philouze, représentant M. A.

Considérant ce qui suit :

1. M. A, ressortissant algérien né le 19 août 1969 à Sidi M'Hamed, entré en France le 9 janvier 2019 sous couvert d'un visa C délivré à Alger le 19 septembre 2018, a sollicité son admission au séjour. Par arrêté du 2 mai 2024, le préfet de police lui a opposé un refus, l'a obligé à quitter le territoire dans le délai de trente jours et a fixé le pays de destination. Par la présente requête, il demande au tribunal d'en prononcer l'annulation.

Sur les conclusions aux fins d'annulation :

2. Aux termes de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 : " Les dispositions du présent article () fixent les conditions de délivrance et de renouvellement du certificat de résidence aux ressortissants algériens établis en France ainsi qu'à ceux qui s'y établissent (). / Le certificat de résidence d'un an portant la mention " vie privée et familiale " est délivré de plein droit : / () 5) au ressortissant algérien, qui n'entre pas dans les catégories précédentes ou dans celles qui ouvrent droit au regroupement familial, dont les liens personnels et familiaux en France sont tels que le refus d'autoriser son séjour porterait à son droit au respect de sa vie privée et familiale une atteinte disproportionnée au regard des motifs du refus ; () 7) au ressortissant algérien, résidant habituellement en France, dont l'état de santé nécessite une prise en charge médicale dont le défaut pourrait entraîner pour lui des conséquences d'une exceptionnelle gravité, sous réserve qu'il ne puisse pas effectivement bénéficier d'un traitement approprié dans son pays ". Aux termes de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " L'étranger, résidant habituellement en France, dont l'état de santé nécessite une prise en charge médicale dont le défaut pourrait avoir pour lui des conséquences d'une exceptionnelle gravité et qui, eu égard à l'offre de soins et aux caractéristiques du système de santé dans le pays dont il est originaire, ne pourrait pas y bénéficier effectivement d'un traitement approprié, se voit délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention " vie privée et familiale " d'une durée d'un an. () ". L'article L. 425-10 du même code dispose que : " Les parents étrangers de l'étranger mineur qui remplit les conditions prévues à l'article L. 425-9, ou l'étranger titulaire d'un jugement lui ayant conféré l'exercice de l'autorité parentale sur ce mineur, se voient délivrer, sous réserve qu'ils justifient résider habituellement en France avec lui et subvenir à son entretien et à son éducation, une autorisation provisoire de séjour d'une durée maximale de six mois. La condition prévue à l'article L. 412-1 n'est pas opposable ". Les dispositions de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour au bénéfice des parents d'enfants dont l'état de santé répond aux conditions prévues par l'article L. 425-9 du même code, ne sont pas applicables aux ressortissants algériens, dont la situation est entièrement régie par les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. Cette circonstance ne fait toutefois pas obstacle à ce que le préfet, dans le cadre de son pouvoir discrétionnaire d'appréciation, délivre à ces ressortissants un certificat de résidence.

3. Pour refuser d'admettre M. A au séjour, le préfet de police s'est fondé sur un avis de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 4 décembre 2023. Cet avis, qui s'est prononcé sur la situation de sa fille mineure B A, indique que, si l'état de l'enfant nécessite une prise en charge médicale et que le défaut de celle-ci peut entraîner des conséquences d'une exceptionnelle gravité, cependant eu égard à l'offre de soins et aux caractéristiques du système de santé dans le pays dont il est originaire, elle peut y bénéficier effectivement d'un traitement approprié.

4. Toutefois, si le préfet oppose que la prise en charge médicale et médicoéducative de l'enfant est envisageable en Algérie, il ressort des pièces du dossier que l'intérêt de celle-ci, qui souffre de troubles de la trisomie 21, d'une thyroïdite d'Hashimoto et d'une épaule rétractile évolutive et dont l'incapacité égale ou supérieure à 80 % a été reconnue par une décision du

20 novembre 2018 de la maison départemental des personnes handicapées (MDPH) de Paris, et reconnue à nouveau par une décision du 23 décembre 2022, consiste dans la poursuite de la prise en charge dont elle bénéficie en France, où elle est scolarisée depuis 2019, soit environ 5 ans à la date de la décision attaquée, à l'Institut Médico-Pédagogique (IMP) Binet Simon puis, au titre de l'année 2023/2024, au sein de l'Etablissement d'Enfants et Adolescents Polyhandicapés Centre Raphaël. Par un certificat médical du 19 septembre 2023, le médecin coordonnateur de ce dernier certifie que l'état de santé de l'enfant " nécessite la poursuite de sa prise en charge globale (éducative, rééducative et thérapeutique) " dans cet établissement. En particulier, de très nombreux certificats attestent du suivi lourd et régulier de l'enfant, en particulier celui du 5 juin 2024 établi par un médecin du service d'orthopédie de l'hôpital Necker-Enfants malades selon lequel l'enfant " bénéficie toujours d'une prise en charge diagnostique et thérapeutique multidisciplinaire " au sein de ce dernier et " nécessite aussi une prise en charge rééducationnelle adaptée comprenant une prise en charge en ergothérapie et kinésithérapie, ainsi que des aménagements pour des apprentissages adaptés ". Par un certificat médical du 29 mai 2024, un praticien hospitalier du pôle de psychiatrie et santé mentale du centre hospitalier d'Argenteuil certifie que l'enfant nécessite une prise en charge multidisciplinaire qui " a permis de noter une légère amélioration mais qui n'est pas suffisante " et que " toute perturbation dans le suivi aurait des conséquences néfastes sur l'état de santé de la patiente ". Dans les circonstances particulières de l'espèce, et sans qu'il soit besoin de communiquer à M. A l'entier dossier médical de son enfant B, le requérant est donc fondé à soutenir que la décision du préfet de police est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.

5. Il résulte de ce qui précède, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête, que M. A est fondé à demander l'annulation de l'arrêté du préfet du 2 mai 2024 .

Sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte :

6. Eu égard au motif d'annulation retenu, il y a lieu d'enjoindre au préfet de police de délivrer à M. A un certificat de résidence portant la mention vie privée et familiale sur le fondement de l'article 6 § 5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié , dans le délai de deux mois à compter de la notification du présent jugement et, dans l'attente, de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de sept jours à compter de cette notification. En revanche, il n'y a pas lieu d'assortir cette injonction d'une astreinte.

Sur les conclusions tendant à l'application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 :

7. M. A a obtenu le bénéfice de l'aide juridictionnelle. Par suite, son avocate peut se prévaloir des dispositions des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, et sous réserve que

Me Philouze, avocate de M. A, renonce à percevoir la somme correspondant à la part contributive de l'État, de mettre à la charge du préfet de police le versement à Me Philouze de la somme de 1 000 euros.

D E C I D E :

Article 1er : L'arrêté en date du 2 mai 2024 est annulé.

Article 2 : Il est enjoint au préfet de police ou à tout autre préfet territorialement compétent, de délivrer à M. A un certificat de résidence portant la mention vie privée et familiale sur le fondement de l'article 6 § 5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié , dans le délai de deux mois à compter de la notification du présent jugement et, dans l'attente, de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de sept jours à compter de cette notification.

Article 3 : L'Etat versera à Me Philouze une somme de 1 000 euros en application des dispositions du deuxième alinéa de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve que

Me Philouze renonce à percevoir la somme correspondant à la part contributive de l'Etat.

Article 4 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.

Article 5 : Le présent jugement sera notifié à M. C A, à Me Philouze et au préfet de police.

Délibéré après l'audience du 4 septembre 2024, à laquelle siégeaient :

M. Truilhé, président,

Mme Grossholz, première conseillère,

Mme Ostyn, conseillère,

Rendu public par mise à disposition du greffe le 17 septembre 2024.

La rapporteure,

C. GROSSHOLZ

Le président,

J.-C. TRUILHELa greffière,

S. RUBIRALTA

La République mande et ordonne au préfet de police de Paris en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

2 /1-1

Décisions similaires

TA75Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503570

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte de résident. La juridiction a estimé que le préfet de police de Paris, en se fondant sur une condamnation pénale, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 432-4, et a examiné le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

01/04/2026

TA75Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424420

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2015 et 2016. Le requérant contestait la régularité de la proposition de rectification, notamment son caractère suffisamment motivé et son aptitude à interrompre le délai de reprise. Le tribunal a jugé que la proposition, notifiée après l'ouverture d'une procédure de retrait d'agrément, était régulière et a valablement interrompu le délai de reprise, conformément aux articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 1649 nonies A du code général des impôts.

01/04/2026

TA75Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517132

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 17 juin 2025 ordonnant l'éloignement de M. A..., un ressortissant algérien. La juridiction a retenu que l'administration n'avait pas procédé à un examen sérieux de la situation familiale du requérant, notamment de ses liens avec sa fille née en France, ce qui constitue une erreur de droit. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation dans un délai de trois mois, en application de l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/04/2026

TA75Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416373

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de titre de séjour. Le requérant, un ressortissant malien, contestait ce refus intervenu sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a annulé la décision implicite pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée sur le fondement de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

01/04/2026

← Retour aux décisions