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AccueilJurisprudence administrativeN° TA75-2429593

Tribunal Administratif de Paris — Décision N° TA75-2429593

lundi 2 décembre 2024

JuridictionTribunal Administratif de Paris
SectionTribunal Administratif de Paris
N° DossierTA75-2429593
TypeDécision
Avocat requérantROSIN

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 7 novembre 2024, M. B A, représenté par Me Rosin, demande au juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative :

1°) de l'admettre provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle ;

2°) de suspendre l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de police de Paris a refusé de lui délivrer une carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié ;

3°) d'enjoindre au préfet territorialement compétent, à titre principal, de lui délivrer une carte de résident valable dix ans, dans le délai d'un mois et sous astreinte de 150 euros par jour de retard et de lui délivrer, dans l'attente, et sous 48 heures, une attestation de prolongation d'instruction assortie d'une autorisation de travail, sous la même astreinte ou, à titre subsidiaire, de procéder au réexamen de sa demande, dans le délai de quinze jours et de le munir d'un document provisoire de séjour assortie d'une autorisation de travail le temps de ce réexamen, dans le délai de 48 heures, sous astreinte de 150 euros par jour de retard ;

5°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 500 euros hors taxes, à verser à son conseil, sur le fondement des dispositions combinées des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique et L. 761-1 du code de justice administrative ou, si l'aide juridictionnelle ne lui est pas accordée définitivement, à lui verser cette même somme directement.

Par un mémoire, enregistré le 22 novembre 2024, M. A déclare se désister de l'ensemble de ses conclusions à l'exception de celles, d'une part, présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et celui de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique et, d'autre part, tendant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Vu :

- la requête au fond n°2429593 ;

- le code de justice administrative.

Vu

- la loi n°91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique ;

- le code de justice administrative.

Le président du tribunal a désigné Mme Weidenfeld pour statuer sur les demandes en référé, en application de l'article L. 511-2 du code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

Sur la demande d'admission au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire :

1. M. A ne justifie ni même n'allègue avoir déposé auprès du bureau d'aide juridictionnelle une demande. Par suite, il n'y a pas lieu de l'admettre au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Sur les conclusions de la requête aux fins de suspension et d'injonction sous astreinte :

2. Par un mémoire enregistré le 22 novembre 2024, M. A s'est désisté des conclusions de sa requête aux fins de suspension et d'injonction sous astreinte. Rien ne s'oppose à ce qu'il y soit donné acte.

Sur les frais de l'instance :

3. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit à la demande de M. A relative aux frais de l'instance.

O R D O N N E :

Article 1er : Il est donné acte du désistement des conclusions présentées par M. A aux fins de suspension de la décision attaquée et d'injonction sous astreinte.

Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A et à Me Rosin.

Fait à Paris, le 2 décembre 2024.

La juge des référés,

K. Weidenfeld

La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance./6

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