LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA75-2430547

Tribunal Administratif de Paris — Décision N° TA75-2430547

vendredi 18 avril 2025

JuridictionTribunal Administratif de Paris
SectionTribunal Administratif de Paris
N° DossierTA75-2430547
TypeOrdonnance
PublicationD
Avocat requérantACTIS AVOCATS

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’une requête visant à annuler le rejet implicite de sa demande de carte de séjour par le préfet de police. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais d’instance. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute de demande préalable.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 18 novembre 2024, M. A B, représenté par Me de Sèze, demande au tribunal :

1°) de l'admettre provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle ;

2°) d'annuler la décision implicite par laquelle le préfet de police a rejeté sa demande de carte de séjour ;

3°) d'enjoindre au préfet compétent de lui délivrer, à titre principal, une carte de séjour pluriannuelle et, à titre subsidiaire, une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de travailler, dans le délai de dix jours et sous astreinte de cinquante euros par jour de retard à compter de la notification de la décision à intervenir ;

Par un mémoire en défense, enregistré le 27 janvier 2025, le préfet de police de Paris, représenté par le cabinet Actis Avocats, conclut au rejet de la requête.

Par un mémoire, enregistré le 28 mars 2025, M. B déclare se désister de ses conclusions aux fins d'annulation et maintenir sa demande relative aux frais d'instance.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- la loi n°91-647 du 10 juillet 1991 ;

- le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements ;

() 5 ° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ".

Sur les conclusions tendant à l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle :

2. Aux termes de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique : " Dans les cas d'urgence () l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle peut être prononcée () par la juridiction compétente ou son président () ". Il ne ressort pas des pièces du dossier, ni des vérifications faites par le tribunal auprès du bureau d'aide juridictionnelle que le requérant ait formé une demande d'aide juridictionnelle. Dès lors, les conclusions susvisées ne peuvent qu'être rejetées.

Sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sous astreinte de la requête :

2. Par un mémoire, enregistré le 2 février 2025, M. B déclare se désister de ses conclusions aux fins d'annulation et ne maintenir que sa demande relative aux frais d'instance. Ainsi, l'intéressé doit être regardé comme se désistant de ses conclusions aux fins d'annulation ainsi que de celles aux fins d'injonction sous astreinte. Ce désistement est pur et simple. Par suite, il y a lieu d'en donner acte.

Sur les conclusions relatives aux frais de l'instance :

3. M. B n'étant pas admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, il y a lieu, de mettre à la charge de l'Etat la somme de 800 euros à verser au requérant sur le seul fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1 : Il est donné acte du désistement des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sous astreinte de la requête susvisée.

Article 2 : L'Etat versera la somme de 800 euros à M. B en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B et au préfet de police de Paris.

Fait à Paris, le 18 avril 2025.

La présidente de formation de jugement,

K. Weidenfeld

La République mande et ordonne au préfet de police de Paris en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

2/6-1

← Retour aux décisions