mercredi 23 avril 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Paris |
| Section | Tribunal Administratif de Paris |
| N° Dossier | TA75-2507142 |
| Type | Décision |
| Formation | 8e Section - MESD |
| Avocat requérant | DE SEZE |
Vu la procédure suivante :
I) Par une requête enregistrée le 14 mars 2025 sous le n° 2507142, Mme C B, agissant en qualité de représentante légale de sa fille mineure Mme E A, représentée par Me De Seze demande au tribunal :
1°) de l'admettre au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire ;
2°) d'annuler la décision du 11 mars 2025 par laquelle le directeur général de l'office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil ;
3°) d'enjoindre à l'OFII de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours à compter de la notification du jugement à intervenir et sous astreinte de 50 euros par jour de retard ;
4°) de mettre à la charge de l'OFII la somme de 1 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Elle soutient que :
- Cette décision est insuffisamment motivée ;
- Elle est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation et ne prend pas en compte sa vulnérabilité et sa situation personnelle ;
- Elle est entachée d'un vice de procédure dès lors qu'il n'est pas établi que l'OFII a procédé à une évaluation de sa vulnérabilité ;
- Il n'est pas établi que l'entretien de vulnérabilité a été mené par un agent formé spécifiquement ;
- Cette décision méconnaît l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;
- Elle n'a pas été informée de la possibilité de bénéficier d'un examen de santé ;
- Elle est entachée d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation ;
Par un mémoire enregistré le 8 avril 2025, Mme B, agissant en qualité de représentante légale de sa fille mineure Mme E A, indique au tribunal qu'elle se désiste de son recours tendant à l'annulation de la décision du 11 mars 2025.
II) Par une requête enregistrée le 14 mars 2025 sous le n° 2507143, Mme C B, agissant en qualité de représentante légale de sa fille mineure Mme D A, représentée par Me De Seze demande au tribunal :
1°) de l'admettre au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire ;
2°) d'annuler la décision du 11 mars 2025 par laquelle le directeur général de l'office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil ;
3°) d'enjoindre à l'OFII de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours à compter de la notification du jugement à intervenir et sous astreinte de 50 euros par jour de retard ;
4°) de mettre à la charge de l'OFII la somme de 1 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Elle soutient que :
- Cette décision est insuffisamment motivée ;
- Elle est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation et ne prend pas en compte sa vulnérabilité et sa situation personnelle ;
- Elle est entachée d'un vice de procédure dès lors qu'il n'est pas établi que l'OFII a procédé à une évaluation de sa vulnérabilité ;
- Il n'est pas établi que l'entretien de vulnérabilité a été mené par un agent formé spécifiquement ;
- Cette décision méconnaît l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;
- Elle n'a pas été informée de la possibilité de bénéficier d'un examen de santé ;
- Elle est entachée d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation ;
Par un mémoire enregistré le 8 avril 2025, Mme B, agissant en qualité de représentante légale de sa fille mineure Mme D A, indique au tribunal qu'elle se désiste de son recours tendant à l'annulation de la décision du 11 mars 2025.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- La convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;
- Le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;
- La loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;
- Le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné M. Matalon en application de l'article R. 776-15 du code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
A été entendu au cours de l'audience publique le rapport de M. Matalon.
Considérant ce qui suit :
1. Le désistement de Mme B de ses conclusions tendant à l'annulation des décisions du 11 mars 2025 par lesquelles le directeur général de l'office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à ses filles E A et D A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
D E C I D E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement des conclusions tendant à l'annulation des décisions du 11 mars 2025 par lesquelles le directeur général de l'office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme E A et à Mme D A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. C B, à Me De Seze et au directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 23 avril 2025.
Le magistrat désigné,La greffière
SignéSigné
D. MATALONA. HEERALALL
La République mande et ordonne au ministre d'Etat, ministre de l'intérieur en ce qui le concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
2/8 - 2507143/8
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606789
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet de police prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a jugé que la décision contestée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les exigences légales, notamment celles du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11). Elle a également estimé que cette mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits de M. B... au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
07/04/2026
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606780
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car l'auteur de l'acte était compétent et que la motivation, examinant les critères de l'article L. 612-10 du CESEDA, était suffisante. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
07/04/2026
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607042
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet de police était compétent pour prendre cette décision et que la motivation de l'arrêté, qui se fonde sur le maintien irrégulier de l'intéressé au-delà de son délai de départ volontaire, était suffisante au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
07/04/2026
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606511
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile yéménite. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la décision de l'OFII, motivée par le défaut de déclaration d'une protection internationale antérieure en Grèce, était suffisamment motivée et respectait les exigences procédurales. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la directive européenne 2013/33/UE.
03/04/2026