LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA75-2509597

Tribunal Administratif de Paris — Décision N° TA75-2509597

lundi 14 avril 2025

JuridictionTribunal Administratif de Paris
SectionTribunal Administratif de Paris
N° DossierTA75-2509597
TypeOrdonnance
PublicationC
Avocat requérantGUEZ GUEZ

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 mars 2025 prononçant le gel des avoirs de M. C pour six mois. Le juge a estimé que les moyens invoqués (inexactitude matérielle des faits, erreur d'appréciation, atteinte disproportionnée aux libertés) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de ses motifs détaillés. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 8 avril 2025, M. A C demande au tribunal, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative :

1°) d'ordonner la suspension de l'exécution de l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique et le ministre de l'intérieur ont prononcé le gel de ses avoirs pour une durée de six mois, jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité de cette décision ;

2°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

- il y a urgence à suspendre l'exécution de la décision attaquée dès lors que celle-ci porte atteinte à sa situation professionnelle et à sa situation personnelle et qu'un éventuel dégel partiel des avoirs serait inopérant ;

- il existe un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée :

- elle est entachée d'une inexactitude matérielle des faits et d'une erreur d'appréciation ;

- elle est porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, à sa liberté d'expression et à sa liberté d'entreprendre.

Vu :

- les autres pièces du dossier ;

- la requête enregistrée le 8 avril 2025 sous le n° 2509596 par laquelle M. C demande l'annulation de la décision attaquée.

Vu le code de justice administrative.

Le président du tribunal a désigné Mme B pour statuer sur les demandes de référé.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes du premier alinéa de l'article L. 521-1 du code de justice administrative : " Quand une décision administrative, même de rejet, fait l'objet d'une requête en annulation ou en réformation, le juge des référés, saisi d'une demande en ce sens, peut ordonner la suspension de l'exécution de cette décision, ou de certains de ses effets, lorsque l'urgence le justifie et qu'il est fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision. " L'article L. 522-3 du même code dispose : " Lorsque la demande ne présente pas un caractère d'urgence ou lorsqu'il apparaît manifeste, au vu de la demande, que celle-ci ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, qu'elle est irrecevable ou qu'elle est mal fondée, le juge des référés peut la rejeter par une ordonnance motivée sans qu'il y ait lieu d'appliquer les deux premiers alinéas de l'article L. 522-1. "

2. Les moyens invoqués par M. C à l'appui de sa demande de suspension et tirés d'une inexactitude matérielle des faits, d'une erreur d'appréciation et d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, à sa liberté d'expression et à sa liberté d'entreprendre ne paraissent pas, en l'état de l'instruction, compte tenu des motifs très précis et détaillés énoncés dans la décision attaquée, propres à créer un doute sérieux sur sa légalité. Par suite, la requête de M. C doit être rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de M. C est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A C.

Fait à Paris, le 14 avril 2025.

La juge des référés,

A. B

La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique et au ministre de l'intérieur, en ce qui les concerne et tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.

2/4-1

← Retour aux décisions