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AccueilJurisprudence administrativeN° TA75-2519744

Tribunal Administratif de Paris — Décision N° TA75-2519744

mardi 22 juillet 2025

JuridictionTribunal Administratif de Paris
SectionTribunal Administratif de Paris
N° DossierTA75-2519744
TypeOrdonnance
Avocat requérantCABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, était saisi par M. B A d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 le maintenant en centre de rétention administrative. La juridiction a constaté que, postérieurement à l’introduction du recours, la cour d’appel de Paris avait ordonné la mainlevée de la rétention le 16 juillet 2025. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet du fait de la libération du requérant.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 12 juillet 2025, M. B A demande au tribunal d'annuler l'arrêté du 11 juillet 2025 par lequel le préfet de police l'a maintenu en centre de rétention administrative.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- le code de justice administrative.

Le président du tribunal a désigné Mme Hombourger, première conseillère, en application de l'article L. 922-2 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " Le jugement est rendu, sans conclusions du rapporteur public, par le président du tribunal administratif ou le magistrat qu'il désigne à cet effet. Les attributions dévolues par les dispositions réglementaires du code de justice administrative à la formation de jugement ou à son président sont exercées par ce magistrat. / Il peut, par ordonnance : / () / 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours / () ".

2. Il ressort des pièces du dossier que, par une ordonnance du 16 juillet 2025, la cour d'appel de Paris a infirmé l'ordonnance du 13 juillet 2025 du juge des libertés et de la détention du tribunal judiciaire de Paris et a ordonné la mainlevée de la rétention de M. A. Dans ces conditions, dès lors que M. A a été libéré, sa requête est devenue sans objet. Il n'y a donc plus lieu pour le tribunal d'y statuer.

ORDONNE :

Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B A.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A et au préfet de police.

Fait à Paris, le 22 juillet 2025.

La magistrate désignée,

Signée

C. HOMBOURGER

La République mande et ordonne au préfet de police en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

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