vendredi 12 mai 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Rouen |
| Section | Tribunal Administratif de Rouen |
| N° Dossier | TA76-2300652 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Appréciation de légalité |
| Publication | D |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 7 février 2023, la commune de Montfort-sur-Risle saisit le tribunal d'un litige relatif à la contestation du montant de l'attribution d'une compensation par la communauté de communes de Pont-Audemer/ Val de Risle (CCPAVR).
Une demande de régularisation a été adressée le 22 février 2023 lui demandant de produire, en application de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, dans un délai de quinze jours, la décision attaquée.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / () 4º Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens ; ".
2. Aux termes de l'article R. 412-1 du code de justice administrative : " La requête doit, à peine d'irrecevabilité, être accompagnée, sauf impossibilité justifiée, de l'acte attaqué ou, dans le cas mentionné à l'article R. 421-2, de la pièce justifiant de la date de dépôt de la réclamation () " et aux termes de l'article R. 612-1 du même code : " Lorsque des conclusions sont entachées d'une irrecevabilité susceptible d'être couverte après l'expiration du délai de recours, la juridiction ne peut les rejeter en relevant d'office cette irrecevabilité qu'après avoir invité leur auteur à les régulariser. ".
3. En dépit de la demande de régularisation du greffe du tribunal qui lui a été adressée par l'application télérecours le 22 février 2023 et réceptionnée le même jour, la commune de Montfort-sur-Risle n'a pas produit la décision qu'elle entend attaquer dans le délai de quinze jours qui lui était imparti, ni justifié de l'impossibilité de la produire. Par suite, la requête de la commune de Montfort-sur-Risle, qui ne répond pas aux exigences prévues par l'article R. 412-1 du code de justice administrative, est manifestement irrecevable et ne peut qu'être rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 de ce code.
O R D O N N E :
Article 1er: La requête de la commune de Montfort-sur-Risle est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la commune de Montfort-sur-Risle.
Fait à Rouen, le 12 mai 2023.
La présidente de la 4ème chambre,
C. BOYER
La République mande et ordonne au préfet de la Seine-Maritime, en ce qui la concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
N°2300652
Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500723
**Sujet principal** : Le préfet de la Guadeloupe demande l'annulation de plusieurs lots d'un accord-cadre passé par la commune du Gosier, en invoquant un vice d'incompétence du maire. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal administratif annule les lots n°1, n°2, n°3 et n°7 de l'accord-cadre. Il juge que le maire n'était pas compétent pour signer ce contrat, car la délibération du conseil municipal lui ayant délégué ce pouvoir avait été suspendue par le juge des référés avant la signature. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision sur les articles L. 2131-2 et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, relatifs au contrôle de légalité exercé par le préfet.
31/03/2026
Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500725
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé les lots n°1, 2 et 4 d'un marché d'assurance de la ville du Gosier. Le préfet soutenait que le maire, dont la délégation avait été suspendue par le juge des référés, était incompétent pour signer ces contrats. Le tribunal a retenu ce vice d'incompétence, appliquant les articles L. 2131-2 et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales relatifs au contrôle de légalité.
31/03/2026
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00218
16/03/2026
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03713
12/03/2026