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AccueilJurisprudence administrativeN° TA76-2500822

Tribunal Administratif de Rouen — Décision N° TA76-2500822

vendredi 7 mars 2025

JuridictionTribunal Administratif de Rouen
SectionTribunal Administratif de Rouen
N° DossierTA76-2500822
TypeDécision
PublicationC

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B sur ses conclusions principales tendant à la suspension de l'exécution de la décision du 28 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime a rejeté sa demande d'habilitation, ainsi que sur ses conclusions à fin d'injonction. Le juge des référés a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative, du code des relations entre le public et l'administration et du code des transports.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 21 février 2025, M. A B, représenté par Me Muta demande :

1°) d'ordonner, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la suspension de l'exécution de la décision en date du 28 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime a rejeté sa demande d'habilitation ;

2°) d'enjoindre au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer l'habilitation sollicitée dans un délai de sept jours à compter de la décision à intervenir ;

3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire en défense, enregistré le 28 février 2025, le préfet de la Seine-Maritime conclut au non-lieu à statuer.

Par un mémoire, enregistré le 5 mars 2025, M. B, représenté par Me Muta conclut au maintien de ses conclusions au titre des frais liés à l'instance.

Vu :

- la décision par laquelle le président a désigné Mme Van Muylder comme juge des référés ;

- la requête enregistrée le 21 février 2025 sous le n° 2500821 par laquelle M. B demande, notamment, l'annulation de la décision préfectorale attaquée ;

- les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code des relations entre le public et l'administration ;

- le code des transports ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement convoquées à l'audience.

Au cours de l'audience publique du 6 mars 2025, en présence de M. Mialon, greffier, Mme Van Muylder a lu son rapport.

Les parties n'étaient ni présentes ni représentées.

La clôture de l'instruction est intervenue à l'issue de l'audience en application du premier alinéa de l'article R. 522-8 du code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Il résulte des dernières écritures de M. B, qu'en maintenant seulement ses conclusions présentées au titre des frais liés à l'instance, le requérant a acquiescé au non-lieu à statuer sur ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction. Cet acquiescement doit s'analyser comme un désistement partiel, limité à ces conclusions à fin de suspension et à fin d'injonction. Il y a lieu de donner acte de ce désistement pur et simple.

2. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit à la demande de M. B présentée au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : Il est donné acte du désistement des conclusions de la requête de M. B tendant à la suspension de l'exécution de la décision par laquelle sa demande d'habilitation a été rejetée et de ses conclusions à fin d'injonction.

Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B et au ministre de l'intérieur.

Copie en sera transmise, pour information, au préfet de la Seine-Maritime.

Fait à Rouen, le 7 mars 2025.

Le juge des référés,

Signé :

C. VAN MUYLDER Le greffier,

Signé :

J.-B. MIALON

La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Le greffier,

J.-B. MIALON

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