LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA78-2310788

Tribunal Administratif de VERSAILLES — Décision N° TA78-2310788

mardi 15 avril 2025

JuridictionTribunal Administratif de VERSAILLES
SectionTribunal Administratif de VERSAILLES
N° DossierTA78-2310788
TypeDécision
Formation5ème chambre
Avocat requérantSELARL COUDRAY

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 15 décembre 2023 par lequel le maire de Saint-Germain-en-Laye s'est opposé à la déclaration préalable de M. B pour un changement de destination de locaux professionnels en habitation, au motif que cette décision méconnaît l'autorité de la chose jugée par le jugement du 15 septembre 2023. Ce jugement avait déjà annulé un précédent refus fondé sur le même motif et enjoint au maire de réexaminer la demande, ce qu'il n'a pas fait en adoptant une nouvelle décision identique sans régulariser la procédure. La solution retenue repose sur les principes de l'autorité de la chose jugée et des articles L. 600-4-1 du code de l'urbanisme et L. 632-2 du code du patrimoine.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et un mémoire, enregistrés le 29 décembre 2023 et le 26 septembre 2024, M. A B, représenté par Me Gabard, demande au tribunal :

1°) d'annuler l'arrêté du 15 décembre 2023 par lequel le maire de la commune de Saint-Germain-en-Laye (Yvelines) s'est opposé à l'exécution des travaux relatifs à la déclaration préalable n° DP 078 551 21 Z0079, portant sur une demande de changement de destination de locaux professionnels en locaux d'habitation au 1er étage de l'immeuble situé 35, rue André Bonnenfant ;

2°) d'enjoindre au maire de lui délivrer un arrêté de non-opposition à déclaration préalable sollicité dans un délai de quinze jours à compter de la notification du jugement à intervenir sous astreinte de 200 euros par jour de retard ou, à titre subsidiaire, de procéder à un nouvel examen de la déclaration préalable dans le même délai et sous la même astreinte ;

3°) de mettre à la charge de la commune de Saint-Germain-en-Laye le versement d'une somme de 3 600 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

- le requête est recevable ;

- le signataire de l'arrêté attaqué était incompétent pour ce faire ; il reste à démontrer que la publication de l'arrêté de délégation a été régulière ;

- la décision a été prise sans un nouvel examen de sa demande ;

- l'arrêté, qui ne prend pas en compte l'avis favorable de l'architecte des Bâtiments de France (ABF), est entaché d'un vice de procédure, le maire de Saint-Germain-en-Laye n'ayant pas transmis le dossier à l'autorité compétente, en méconnaissance de l'article L. 632-2 du code du patrimoine ;

- l'arrêté litigieux méconnaît l'autorité de chose jugée ;

- il est entaché d'un détournement de pouvoir caractérisé par la mauvaise foi de l'administration ;

- la légalité de la disposition du plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV) apparaît douteuse au regard des dispositions de l'article L. 313-1 et R. 313-5 du code de l'urbanisme ; de plus l'interdiction de changement d'affectation porterait atteinte aux obligations des autorités locales en matière de politique de logement ;

- l'arrêté procède d'une application erronée de l'article US.1.B.4 du plan de sauvegarde et de mise en valeur ;

- le changement de destination litigieux a pour objet de réaffecter les locaux du premier étage de l'immeuble dans leur destination initiale d'habitation, telle qu'elle préexistait ;

- la demande de substitution de motifs de la commune ne peut être accueilli.

Par un mémoire en défense enregistré le 12 septembre 2024 et un mémoire complémentaire enregistré le 24 octobre 2024, qui n'a pas été communiqué, la commune de Saint-Germain-en-Laye, représentée par son maire en exercice, représenté par la SELARL Coudray agissant par Me Chatel, conclut au rejet de la requête et à ce que soit mis à la charge de M. B la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que les moyens de la requête ne sont pas fondés et demande une substitution de motifs en faisant valoir que la décision attaquée pouvait également être fondée sur la méconnaissance de l'article US.12.2 du règlement du plan de sauvegarde et de mise en valeur.

Par ordonnance du 3 octobre 2024, la clôture d'instruction a été fixée le 31 octobre 2024 à 10H00.

Vu :

- les autres pièces du dossier ;

Vu :

- le code du patrimoine ;

- le code de l'urbanisme ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de M. Kaczynski,

- les conclusions de Mme Mathé, rapporteure publique,

- les observations de Me Gabard, représentant M. B ;

- et les observations de Me Lapprand représentant la commune de Saint-Germain-en-Laye.

Considérant ce qui suit :

1. M. B a déposé, le 23 février 2021, une déclaration préalable pour un changement de destination de locaux professionnels en locaux d'habitation, au 1er étage d'un immeuble situé au 35, rue André Bonnenfant, à Saint-Germain-en-Laye, immeuble situé dans un site patrimonial remarquable (SPR) et identifié comme " à conserver " par le plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV). Le 26 mars 2021, l' ABF a donné son accord au projet, en précisant que les travaux intérieurs et extérieurs devraient faire l'objet d'une autorisation distincte. Par un arrêté du 20 avril 2021, le maire de Saint-Germain-en-Laye s'est opposé à cette déclaration préalable. Cet arrêté a été annulé par le tribunal administratif de Versailles par un jugement du 15 septembre 2023 devenu définitif. Le jugement est motivé par ce que le refus du maire était fondé sur un motif tenant au respect des prescriptions du SPR, examiné par l'ABF, sans que le maire ait préalablement saisi l'autorité administrative afin de contester la teneur de cet avis, conformément aux dispositions de l'article L. 632-2 du code de l'urbanisme. Après avoir constaté cette irrégularité de l'arrêté entrepris, le jugement a constaté que, par application de l'article L. 600-4-1 du code de l'urbanisme, aucun des autres moyens soulevés par M. B n'était susceptible, en l'état du dossier soumis au juge, de fonder l'annulation de la décision attaquée. Le jugement a, par ailleurs fait injonction au maire de Saint-Germain-en-Laye de procéder à un nouvel examen de la demande de M. B, dans un délai de trois mois. Par un arrêté du 15 décembre 2023, le maire de la commune de Saint-Germain-en-Laye s'est de nouveau opposé à la déclaration préalable déposée par M. B en se fondant sur le même motif tenant au respect des prescriptions du SPR, examiné par l'ABF strictement dans les mêmes termes que ceux de l'arrêté annulé du 20 avril 2021.

Sur les conclusions en annulation :

2. En premier lieu, aux termes, d'une part, de l'article L. 425-1 du code de l'urbanisme : " Lorsque les constructions ou travaux mentionnés aux articles L. 421-1 à L. 421-4 sont soumis, en raison de leur emplacement, de leur utilisation ou de leur nature, à un régime d'autorisation ou à des prescriptions prévus par d'autres législations ou réglementations que le code de l'urbanisme, le permis de construire, le permis d'aménager, le permis de démolir ou la décision prise sur la déclaration préalable tient lieu d'autorisation au titre de ces législations ou réglementations, dans les cas prévus par décret en Conseil d'Etat, dès lors que la décision a fait l'objet d'un accord de l'autorité compétente. ". Aux termes de l'article R. 425-2 du même code : " Lorsque le projet est situé dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable, le permis de construire, le permis d'aménager, le permis de démolir ou la décision prise sur la déclaration préalable tient lieu de l'autorisation prévue à l'article L. 632-1 du code du patrimoine si l'architecte des Bâtiments de France a donné son accord, le cas échéant assorti de prescriptions motivées. " Aux termes de l'article R. 423-54 du même code : " Lorsque le projet est situé dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable ou dans les abords des monuments historiques, l'autorité compétente recueille l'accord ou, pour les projets mentionnés à l'article L. 632-2-1 du code du patrimoine, l'avis de l'architecte des Bâtiments de France. " Aux termes de l'article L. 632-1 du code du patrimoine : " Dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable, sont soumis à une autorisation préalable les travaux susceptibles de modifier l'état des parties extérieures des immeubles bâtis, y compris du second œuvre, ou des immeubles non bâtis. / Sont également soumis à une autorisation préalable les travaux susceptibles de modifier l'état des éléments d'architecture et de décoration, immeubles par nature ou effets mobiliers attachés à perpétuelle demeure, au sens des articles 524 et 525 du code civil, lorsque ces éléments, situés à l'extérieur ou à l'intérieur d'un immeuble, sont protégés par le plan de sauvegarde et de mise en valeur. () / L'autorisation peut être refusée ou assortie de prescriptions lorsque les travaux sont susceptibles de porter atteinte à la conservation ou à la mise en valeur du site patrimonial remarquable. ". Aux termes de l'article L. 632-2 du même code, dans sa version applicable : " I. - L'autorisation prévue à l'article L. 632-1 est, sous réserve de l'article L. 632-2-1, subordonnée à l'accord de l'architecte des Bâtiments de France, le cas échéant assorti de prescriptions motivées. A ce titre, ce dernier s'assure du respect de l'intérêt public attaché au patrimoine, à l'architecture, au paysage naturel ou urbain, à la qualité des constructions et à leur insertion harmonieuse dans le milieu environnant. Il s'assure, le cas échéant, du respect des règles du plan de sauvegarde et de mise en valeur ou du plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine. () / Le permis de construire, le permis de démolir, le permis d'aménager, l'absence d'opposition à déclaration préalable () tient lieu de l'autorisation prévue à l'article L. 632-1 du présent code si l'architecte des Bâtiments de France a donné son accord, dans les conditions prévues au premier alinéa du présent I. / () / II. - En cas de désaccord avec l'architecte des Bâtiments de France, l'autorité compétente pour délivrer l'autorisation transmet le dossier accompagné de son projet de décision à l'autorité administrative, qui statue après avis de la commission régionale du patrimoine et de l'architecture. En cas de silence, l'autorité administrative est réputée avoir approuvé ce projet de décision. La décision explicite de l'autorité administrative est mise à la disposition du public. En cas de décision tacite, l'autorisation délivrée par l'autorité compétente en fait mention. () ". Enfin, aux termes de l'article R. 423-68 du code de l'urbanisme : " Le délai à l'issue duquel le préfet de région est réputé avoir approuvé le projet de décision transmis par l'autorité compétente en matière d'autorisations d'urbanisme en cas de désaccord avec l'architecte des Bâtiments de France, dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable ou dans les abords des monuments historiques, est de deux mois. / Le recours doit être adressé au préfet de région par lettre recommandée avec demande d'avis de réception dans le délai de sept jours à compter de la réception par l'autorité compétente de l'accord, de l'accord assorti de prescriptions ou du refus d'accord de l'architecte des Bâtiments de France. Une copie du recours est également adressée à l'architecte des Bâtiments de France, au maire lorsque celui-ci n'est pas l'autorité compétente pour délivrer l'autorisation d'urbanisme et au demandeur ".

3. Il résulte de ces dispositions que, d'une part, la décision de non-opposition à une déclaration préalable est subordonnée, lorsque les travaux envisagés sont situés dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable, à l'avis conforme de l'ABF ou, lorsqu'il a été saisi, du préfet de région. D'autre part, le maire est tenu de refuser un permis de construire ou de s'opposer à une déclaration préalable de travaux dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable si l'avis défavorable de l'ABF n'a pas été remis en cause par le préfet de région. Par ailleurs, si le maire conserve la possibilité de refuser l'autorisation d'urbanisme ou d'assortir celle-ci de prescriptions en cas d'avis favorable de l'ABF, un tel refus ne peut, en l'absence de remise en cause de cet avis par le préfet, être fondé que sur d'autres motifs que ceux tenant au respect des prescriptions de la zone de protection examiné par l'ABF.

4. Il ressort des pièces du dossier qu'ainsi qu'il a été dit au point 1, l'ABF a donné son accord au projet. Par suite, quand bien même cet accord n'aurait pas été requis en l'espèce, il appartenait à l'autorité administrative, si elle entendait refuser l'autorisation d'urbanisme sollicitée pour des motifs tenant au respect des prescriptions de la zone de protection, de se conformer à la procédure prévue par les dispositions citées au point 2, une irrégularité commise dans le déroulement de la procédure n'étant de nature à entacher d'illégalité la décision intervenue à son terme que dans la mesure où cette irrégularité a été susceptible d'exercer une influence sur le sens de la décision prise ou qu'elle a privé les intéressés d'une garantie. Or, le maire, en désaccord avec la position favorable de l'ABF, s'est opposé à la déclaration préalable, au motif que l'article US 1.B.4 du PSMV, relatif à l'affectation des constructions neuves ou existantes à usage d'activité économique, dispose que " les constructions existantes (classées au PSMV " à conserver "), et qui comportent des surfaces affectées à des activités : celles-ci seront maintenues ". Un tel refus est fondé sur un motif tenant au respect des prescriptions du PSMV, examiné par l'architecte des Bâtiments de France, sans que le maire ait préalablement saisi l'autorité administrative afin de contester la teneur de cet avis, conformément aux dispositions de l'article L. 632-2 du code du patrimoine. Par suite, le requérant est fondé à soutenir que la décision portant opposition à déclaration préalable est entachée d'une irrégularité qui a été susceptible d'exercer une influence sur la décision en litige.

5. En deuxième lieu, l'arrêté du 23 décembre 2023 est strictement identique à celui, annulé, du 20 avril 2021. Il s'en suit que le maire de la commune de Saint-Germain-en-Laye a repris la même décision, sans un nouvel examen de la demande de M. B, notamment à la lumière des motifs du jugement du 15 septembre 2023. Un tel défaut d'examen de la demande du pétitionnaire est de nature à entacher d'illégalité la décision attaquée.

6. En troisième lieu, l'autorité de chose jugée s'attachant au dispositif du jugement d'annulation du 15 septembre 2023 rendu sous le n° 2109072, devenu définitif ainsi qu'aux motifs qui en sont le support nécessaire faisait obstacle à ce que, en l'absence de modification de la situation de droit ou de fait, la déclaration préalable de M. B fasse à nouveau l'objet d'une opposition par l'autorité administrative pour un motif identique à celui qui avait été censuré par le tribunal administratif, sans que le vice de procédure relevé n'ait été régularisé.

7. En quatrième lieu, l'arrêté attaqué encourant l'annulation, notamment en raison du vice de procédure relevé ci-dessus au point 4, la commune ne peut utilement solliciter une substitution de motif, qui ne saurait remédier au vice de procédure résultant du défaut de saisine préalable de l'autorité administrative compétente prévue par les dispositions de l'article L. 632-2 du code du patrimoine.

8. Enfin, pour l'application de l'article L. 600-4-1 du code de l'urbanisme, aucun des autres moyens soulevés par M. B n'est susceptible, en l'état du dossier, de fonder l'annulation de la décision attaquée.

9. Il résulte de ce qui précède que la décision du maire de Saint-Germain-en-Laye du 22 décembre 2023 portant opposition à la déclaration préalable déposée par M. B doit être annulée.

Sur les conclusions à fin d'injonction :

10. Dès lors qu'il résulte de l'instruction que le maire de la commune de Saint-Germain-en-Laye a pris, en exécution de la décision du jugé des référés, le 6 avril 2024 un nouvel arrêté d'opposition à déclaration préalable, après avoir à nouveau saisi l'ABF qui, cette fois, a rendu un avis défavorable à la demande de M. B et que cette nouvelle décision fait l'objet d'une requête distincte de M. B, le présent jugement n'implique aucune mesure d'injonction.

Sur les conclusions tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative :

11. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de la commune de Saint-Germain-en-Laye une somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. En revanche, ces dispositions font obstacle à ce que M. B, qui n'est pas la partie perdante, soit condamné à verser à la commune de Saint-Germain-en-Laye la somme qu'elle demande à ce titre

D E C I D E :

Article 1er : L'arrêté du maire de la commune de Saint-Germain-en-Laye en date du 15 décembre 2023 est annulé.

Article 2 : La commune de Saint-Germain-en-Laye versera à M. B une somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 3 : Le surplus des conclusions des parties est rejeté.

Article 4 : Le présent jugement sera notifié à M. A B et à la commune de Saint-Germain-en-Laye.

Délibéré après l'audience du 1er avril 2025, à laquelle siégeaient :

M. Doré, président,

M. Kaczynski, premier conseiller,

Mme Ghiandoni, première conseillère.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 15 avril 2025.

Le rapporteur,

Signé

D. Kaczynski

Le Président,

Signé

F. DoréLa greffière,

Signé

V. Retby

La République mande et ordonne au préfet des Yvelines, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies d'exécution contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Décisions similaires

TA78Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512307

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête d'un ressortissant algérien contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et le délai de départ volontaire. Le tribunal a jugé que le préfet des Yvelines était compétent pour signer les décisions contestées et que le refus de titre de séjour, fondé sur l'absence de contrat de travail visé par l'administration, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

07/04/2026

CAA44excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02348

07/04/2026

CAA44excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01304

07/04/2026

CAA44excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02745

07/04/2026

← Retour aux décisions