LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA78-2402173

Tribunal Administratif de VERSAILLES — Décision N° TA78-2402173

mercredi 2 avril 2025

JuridictionTribunal Administratif de VERSAILLES
SectionTribunal Administratif de VERSAILLES
N° DossierTA78-2402173
TypeOrdonnance
Avocat requérantGALL

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B C pour contester le refus implicite du préfet des Yvelines de lui délivrer une carte de résident. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré au requérant une carte de résident valable dix ans. Par une ordonnance prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et un mémoire, enregistrés les 13 mars 2024 et 22 juillet 2024, M. A D B C, représenté par Me Gall, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision implicite par laquelle le préfet des Yvelines a refusé de lui délivrer une carte de résident, ainsi que le refus de renouvellement de l'attestation de prolongation d'instruction dans l'attente de la délivrance de la carte de résident ;

2°) d'enjoindre au préfet territorialement compétent de lui délivrer une carte de résident dans un délai de dix jours à compter de la notification du jugement à intervenir, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de justifier de l'envoi d'une convocation pour la remise de sa demande de carte de résident en préfecture, dans les mêmes conditions de délai et d'astreinte, ou, à titre subsidiaire, de procéder au réexamen de sa situation dans un délai de dix jours à compter de la notification du jugement à intervenir et de lui délivrer, dans l'attente de ce réexamen, une attestation de prolongation d'instruction sous astreinte de 100 euros par jour de retard et de justifier de la remise au requérant de cette attestation dans ce même délai, sous astreinte de 100 euros par jour de retard ;

3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 400 euros au titre des dispositions combinées des articles L.761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 à verser à son conseil sous réserve de sa renonciation à la part contributive de l'Etat alloué au titre de l'aide juridictionnelle.

Par un mémoire en défense, enregistré le 15 juillet 2024, le préfet des Yvelines conclut au non-lieu à statuer.

Par un mémoire, enregistré le 25 mars 2025, M. B C maintient ses conclusions présentées au titre des dispositions combinées des articles L.761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

La présidente du tribunal a désigné M. Steven Maljevic, premier conseiller, en application de l'article R.222-1 du code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans ou ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : () / 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; () / 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ()".

Sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sous astreinte :

2. Il ressort des pièces du dossier que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet des Yvelines a délivré à M. B C, le 5 septembre 2024, une carte de résident valable du 26 juin 2024 au 25 juin 2034. Dès lors, les conclusions du requérant à fin d'annulation et d'injonction, sous astreinte, étant devenues sans objet, il n'y a pas lieu d'y statuer.

Sur les conclusions tendant à l'application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative :

3. Dans les circonstances de l'espèce, il y n'a pas lieu de mettre à la charge de l'Etat la somme demandée par le requérant au titre de ces dispositions.

ORDONNE :

Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sous astreinte de M. B C.

Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A D B C et au préfet des Yvelines.

Fait à Versailles, le 2 avril 2025.

Le magistrat désigné,

signé

S. Maljevic

La République mande et ordonne au préfet des Yvelines en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

1

← Retour aux décisions