mardi 18 mars 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de VERSAILLES |
| Section | Tribunal Administratif de VERSAILLES |
| N° Dossier | TA78-2404905 |
| Type | Décision |
| Formation | 5ème chambre |
| Avocat requérant | LE GUILLARD |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 10 juin 2024, M. A B, représenté par Me Chloé Le Guillard, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du 5 janvier 2024 par lequel le maire d'Allainville-aux-Bois lui a refusé la délivrance d'un permis de construire relatif à la construction d'un immeuble sur le terrain cadastré W0531, ainsi que la décision implicite rejetant son recours gracieux ;
2°) d'enjoindre au maire d'Allainville-aux-Bois de lui délivrer le permis de construire demandé, ou à titre subsidiaire de réexaminer sa demande ;
3°) de mettre à la charge de la commune d'Allainville-aux-Bois une somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
- le motif tiré de la méconnaissance par le projet des articles UB4 1 et UB4 3 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) est illégal ; l'environnement du projet ne présente pas de caractéristiques justifiant une protection particulière ; le projet respecte les caractéristiques de l'habitat traditionnel ;
- l'article UB6 du règlement du PLU est illégal, car il méconnaît le plan des mobilités en Ile-de-France (PDUIF) ; le PLU précédent n'exigeait aucun dégagement de 6 mètres pour les places de stationnement.
Par un mémoire enregistré le 27 février 2025, la commune d'Allainville-aux-Bois conclut au non-lieu à statuer.
Par un mémoire enregistré le 28 février 2025, M. B déclare se désister de ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction, et persister dans ses conclusions tendant à l'application des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l'urbanisme ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme Fejérdy, première conseillère,
- et les conclusions de Mme Mathé, rapporteure publique.
Considérant ce qui suit :
1. M. B a déposé auprès de la mairie d'Allainville-aux-Bois une demande de permis de construire portant sur la réalisation d'un immeuble d'habitation sur le terrain cadastré W0531. Il demande l'annulation de la décision du 5 janvier 2024 par laquelle le maire a refusé de lui délivrer l'autorisation sollicitée, ensemble la décision implicite rejetant son recours gracieux.
2. Par un acte, enregistré le 28 février 2025, M. B déclare se désister de ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Ce désistement est pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de mettre à la charge de la commune d'Allainville-aux-Bois la somme que demande M. B au titre des frais exposés par lui et non compris dans les dépens.
D E C I D E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de M. B de ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction.
Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.
Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. A B et à la commune d'Allainville-aux-Bois.
Délibéré après l'audience du 4 mars 2025, à laquelle siégeaient :
- M. Doré, président,
- Mme Fejérdy, première conseillère,
- M. Kaczinski, premier conseiller.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 18 mars 2025.
La rapporteure,
Signé
B. Fejérdy
Le président,
Signé
F. Doré
La greffière,
Signé
Y. Boulbaroud
La République mande et ordonne au préfet des Yvelines en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512307
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête d'un ressortissant algérien contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et le délai de départ volontaire. Le tribunal a jugé que le préfet des Yvelines était compétent pour signer les décisions contestées et que le refus de titre de séjour, fondé sur l'absence de contrat de travail visé par l'administration, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
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