Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la clinique médicale de Villiers-sur-Orge, qui renonçait à son recours contre un arrêté de l'Agence régionale de santé. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. L'affaire est ainsi close sans examen du fond.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 10 septembre 2025, la clinique médicale de Villiers-sur-Orge demande au tribunal :
1°) de réformer l’article 1er de l’arrêté n°2025-910300276-A001-2025-3176 du 8 avril 2025 de l’Agence Régionale de santé d’Ile-de-France afin d’augmenter de 40 3334, 58 euros le montant des aides à la contractualisation ;
2°) de mettre à la charge de l’Etat une somme de 3 000 euros en application de l’article 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 22 décembre 2025, la clinique médicale de Villiers-sur-Orge informe le tribunal de son désistement pur et simple de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : 1 Donner acte des désistements ».
2. Par un mémoire, enregistré le 22 décembre 2025, la clinique médicale de Villiers-sur-Orge a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la clinique médicale de Villiers-sur-Orge.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la clinique médicale de Villiers-sur-Orge et à l’Agence Régionale de santé d’Ile-de-France.
Fait à Versailles, le 10 février 2026.
La présidente de la 2ème chambre,
signé
H. Lepetit-Collin
La République mande et ordonne au préfet de la région Ile-de-France en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.