vendredi 28 mars 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif d'Amiens |
| Section | Tribunal Administratif d'Amiens |
| N° Dossier | TA80-2401617 |
| Type | Décision |
| Publication | C |
| Formation | JU2 |
| Avocat requérant | SOCIÉTÉ D'AVOCATS FIDAL |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 21 avril 2024, la société GMBH Warburg HIH Invest Real Estate, représentée par Me Harivel, demande au tribunal :
1°) de prononcer la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties à laquelle elle a été assujettie au titre de l'année 2022 à raison des locaux dont elle est propriétaire à
Saint-Maximin (Oise) ZAC Les Longères des Haies, avenue de la Paix ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 3 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que les entiers dépens.
La société GMBH Warburg HIH Invest Real Estate soutient, sur le fondement des dispositions de l'article 324 Z de l'annexe III au code général des impôts et de la doctrine qu'il y a lieu d'appliquer des coefficients de pondération différenciés aux surfaces de vente sous auvent ainsi qu'à la cour des matériaux à ciel ouvert et qu'elle peut prétendre au bénéfice du mécanisme du planchonnement. Elle considère qu'une analyse autre que celle qu'elle soutient porterait une atteinte disproportionnée au protocole additionnel de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme.
Par un mémoire en défense, enregistré le 13 décembre 2024, la directrice départementale des finances publiques de la Somme conclut au non-lieu à statuer à hauteur de la réduction accordée s'agissant du mécanisme du planchonnement et au rejet des conclusions de la requête.
Elle considère qu'aucun des moyens de la requête n'est fondé.
Par acte enregistré le 14 mars 2025, la société GMBH Warburg HIH Invest Real Estate a déclaré se désister des conclusions de sa requête.
Par ordonnance du 17 mars 2025, l'instruction a été rouverte et la clôture d'instruction a été fixée au 19 mars 2025.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ;
- le code de justice administrative.
Par une décision, la présidente du tribunal a désigné M. Truy, premier conseiller honoraire, pour statuer sur les litiges mentionnés à l'article R. 222-13 du code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Le rapport de M. Truy a été entendu au cours de l'audience publique ainsi que les conclusions du rapporteur public.
Considérant ce qui suit :
1. Par un acte, enregistré le 14 mars 2025, la société GMBH Warburg HIH Invest Real Estate a déclaré se désister des conclusions de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
D E C I D E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de la société GMBH Warburg HIH Invest Real Estate.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à la société GMBH Warburg HIH Invest Real Estate et à la directrice départementale des finances publiques de la Somme.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 28 mars 2025.
Le magistrat désigné,
Signé
G. TruyLa greffière,
Signé
F. Joly
La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution du présent jugement.
Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2301129
Le Tribunal Administratif d'Amiens a statué sur la demande de la SAS SAGEB, gestionnaire de l'aéroport de Beauvais-Tillé, en litige sur les impositions de taxe foncière, de taxe spéciale d'équipement, de taxe GEMAPI et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour l'année 2019. La société requérante, après avoir abandonné ses moyens initiaux, a sollicité l'application du plancher de 80 % prévu à l'article 1518 B du code général des impôts pour le calcul de la valeur locative des biens concédés, ainsi que l'exclusion de certains biens (feux de balisage, portes automatiques, clôtures) de l'assiette de la taxe en application du 11° de l'article 1382 du même code. Le tribunal a fait droit à la demande d'exclusion des feux de balisage aéronautique, conformément à la position de l'administration, mais a rejeté les autres moyens de la requête. La solution retenue est un rejet partiel de la requête, avec une réduction correspondante des impositions.
31/12/2025
Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2301134
Le Tribunal Administratif d’Amiens a statué sur une requête de la SAS SAGEB, gestionnaire de l’aéroport de Beauvais-Tillé, contestant ses cotisations de taxe foncière et taxes annexes pour 2020. La société demandait notamment l’application d’un plancher de 80% sur la valeur locative des biens concédés (article 1518 B du CGI) et l’exclusion de certains équipements spéciaux (feux de balisage, clôtures) et non-valeurs. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande en ordonnant l’exclusion des feux de balisage aéronautique de l’assiette, conformément au 11° de l’article 1382 du CGI, et a rejeté le surplus des conclusions, dont la demande d’application du plancher de l’article 1518 B.
31/12/2025
Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302630
Le Tribunal Administratif d'Amiens statue sur la demande de la SAS SAGEB, gestionnaire de l'aéroport de Beauvais-Tillé, en réduction de ses impositions de taxe foncière, de taxe spéciale d'équipement, de taxe GEMAPI et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour l'année 2021. La société requérante, après avoir abandonné ses moyens initiaux, sollicite l'application du plancher de 80 % prévu à l'article 1518 B du code général des impôts pour le calcul de la valeur locative des biens concédés, ainsi que l'exclusion de certains biens (feux de balisage, clôtures, etc.) de l'assiette de la taxe. Le tribunal, suivant l'administration qui admet l'exclusion des feux de balisage aéronautique, rejette le surplus des conclusions de la requête.
31/12/2025
Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304072
Le Tribunal administratif d'Amiens a condamné l'État à verser 100 euros à un détenu pour le préjudice moral subi lors d'une fouille à nu jugée illégale, faute de justification par un comportement suspect ou un risque pour la sécurité. La juridiction a estimé que cette fouille, non motivée par l'administration pénitentiaire, constituait une erreur d'appréciation engageant la responsabilité de l'État, en violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 225-1 du code pénitentiaire. La somme allouée porte intérêts à compter de la demande préalable du requérant.
31/12/2025