LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA80-2600064

Tribunal Administratif d Amiens — Décision N° TA80-2600064

vendredi 23 janvier 2026

JuridictionTribunal Administratif d Amiens
SectionTribunal Administratif d Amiens
N° DossierTA80-2600064
TypeOrdonnance
PublicationD

Résumé IA

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. B..., qui sollicitait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. En effet, le préfet de l’Oise lui a délivré un tel récépissé le 12 janvier 2026, valable jusqu’au 20 juillet 2026 et l’autorisant à travailler. La requête ayant perdu son objet en cours d’instance, le juge a prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance du 23 janvier 2026.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et un mémoire, enregistrés le 7 janvier 2026 et le 12 janvier 2026, M. A... B... demande au juge des référés, saisi sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative d’enjoindre au préfet de l’Oise de lui délivrer sans délai un récépissé de sa demande de titre de séjour assorti d’une autorisation de travail ou de statuer sur cette demande.

Il soutient que l’urgence et l’utilité de la mesure sollicitée sont établies par l’impossibilité de justifier de son droit au séjour et au travail au-delà de la date de validité de sa carte de séjour temporaire portant la mention «salarié » qui vient à expiration le 20 janvier 2026, ce alors qu’il a dûment présenté une demande de titre de séjour pluriannuel et qu’il dispose d’une autorisation de travail et d’une promesse d’embauche sous contrat à durée indéterminée à compter du 2 février 2026.

Par des mémoires en défense, enregistrés le 12 janvier 2026 et le 23 janvier 2026, le préfet de l’Oise conclut au rejet de la requête.

Il fait valoir que l’instruction du dossier de M. B... est en cours et qu’un document provisoire de séjour lui a été délivré le 12 janvier 2026 de sorte que la demande en référé ne présente aucun caractère d’urgence et d’utilité.

Vu :
- le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ;
- le code de justice administrative.

Vu les autres pièces du dossier ;

Le président du tribunal a désigné M. Binand, vice-président, pour statuer sur les référés.


Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (...) les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : / (…) 3° Constater qu’il n’y a pas lieu de statuer sur une requête ».

2. Il résulte de l’instruction que M. A... B... s’est vu délivrer le 12 janvier 2026 un récépissé de sa demande de titre de séjour valable jusqu’au 20 juillet 2026 qui l’autorise à exercer une activité professionnelle. Ainsi, les conclusions que M. B... présente sur le fondement des dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, ont perdu leur objet en cours d’instance. Par suite, il n’y a plus lieu d’y statuer.


ORDONNE :


Article 1er :
Il n’y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B....

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B... et au préfet de l’Oise.

Fait à Amiens, le 23 janvier 2026.


Le président de la 4ème chambre,
Juge des référés,

Signé

C. Binand
La République mande et ordonne au préfet de l’Oise en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente ordonnance.

← Retour aux décisions