Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... A... qui demandait l'attribution d'un logement au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction constate que le requérant n'a pas produit la décision de la commission de médiation DALO le reconnaissant comme prioritaire, malgré une mise en demeure de régulariser sa requête. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable non régularisée dans le délai imparti.
Texte intégral
Le président de la 1ère chambre,Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire enregistrés les 20 janvier 2026 et 6 février 2026, M. B... A... demande au tribunal d’ordonner au préfet du Var, au titre du droit au logement opposable, de lui attribuer un logement.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) Les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n’est pas tenue d’inviter leur auteur à les régulariser ou qu’elles n’ont pas été régularisées à l’expiration du délai imparti par une demande en ce sens ».
2. La requête ne comporte pas la décision de la commission de médiation DALO du Var qui reconnaitrait le requérant comme prioritaire. Il lui a été demandé, par lettre du 20 janvier 2026, de régulariser sa requête dans le délai de 15 jours. Elle n’a pas été régularisée. Par suite la requête doit être rejetée faute pour le requérant d’établir que ladite commission aurait rendu une décision le reconnaissant prioritaire.
ORDONNE:
Article 1er : La requête est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A....
Fait à Toulon, le 13 février 2026.
Le président de la 1ère chambre,
Signé :
J-M. PRIVAT
La République mande et ordonne au ministre de la ville et du logement en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,