LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA83-2600547

Tribunal Administratif de Toulon — Décision N° TA83-2600547

jeudi 12 mars 2026

JuridictionTribunal Administratif de Toulon
SectionTribunal Administratif de Toulon
N° DossierTA83-2600547
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un agent contractuel de La Poste contestant le recouvrement d'un trop-perçu de salaire. La juridiction a estimé que le litige, né de l'exécution d'un contrat de droit privé, relevait manifestement de la compétence de l'ordre judiciaire et non de la juridiction administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et sur le statut de société anonyme de La Poste défini par la loi du 2 juillet 1990.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 27 janvier 2026, et un mémoire complémentaire enregistré le 28 janvier 2026, M. A... B... demande au tribunal :

1°) d’annuler la décision du 10 novembre 2025 par laquelle la direction des ressources humaines, direction de la paie, de La Poste Groupe (CSRH Méditerranée) lui réclame un trop-perçu de salaire d’un montant de 527,50 euros à la suite du recalcul des indemnités journalières de sécurité sociale effectué lors d’une régularisation en septembre 2025 de son arrêt de travail en lien avec un accident de travail du 1er au 12 janvier 2023 ;

2°) d’ordonner, le cas échéant, la restitution de toute somme déjà prélevée ;

3°) de mettre les dépens à la charge de La Poste.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :
- le code du travail ;
- la loi n° 90-568 du 2 juillet 1990 relative à l’organisation du service public de La Poste et à France Télécom, modifiée notamment par la loi n° 2010-123 du 9 février 2010 relative à l’entreprise publique La Poste et aux activités postales ;
- le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. D’une part, aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : (…) 2° Rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative (...).

2. D’autre part, en vertu de l’article 1-2 de la loi du 2 juillet 1990 modifiée, relative à l'organisation du service public de La poste et des télécommunications, La Poste est une société anonyme à participation majoritaire de l’Etat. En vertu de l’article 31 de cette loi, modifié par l’article 11 de la loi n° 2010-123 du 9 février 2010, la société La Poste emploie librement des agents contractuels sous le régime des conventions collectives.

3. Il résulte de l'instruction que M. B... a été recruté par le directeur de La Poste, en vertu d’un contrat à durée indéterminée conclu à compter du 2 juillet 2007, en qualité d’agent rouleur distribution relevant du niveau de classification I-2, en application des dispositions légales, réglementaires et conventionnelle en vigueur à La Poste. Ce contrat, qui a été conclu entre ce dernier et la société La Poste est un contrat de droit privé. Il appartient en principe à l’autorité judiciaire de se prononcer sur les litiges nés de la conclusion, de l’exécution et de la rupture d’un tel contrat, même si l’employeur est une personne publique gérant un service public à caractère administratif. Il lui appartient à ce titre de se prononcer sur les litiges relatifs aux salaires versés au titre de ces contrats. Par suite, la requête de M. B... doit être rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître, en application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.



O R D O N N E :


Article 1er : La requête de M. B... est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B....

Fait à Toulon, le 12 mars 2026.

La présidente de la 4ème chambre,


Signé

M. C...


La République mande et ordonne au préfet du Var, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,
Pour le greffier en chef,
Et par délégation,
La greffière.






Décisions similaires

CEPlein contentieux

Conseil d'État — N° 507200

**Solution rendue** : Le Conseil d'État rejette le pourvoi de la métropole du Grand Nancy. **Motif principal** : Aucun moyen sérieux n'est retenu, la cour administrative d'appel ayant correctement qualifié la voie d'accès d'équipement public et suffisamment motivé sa décision. **Portée** : Confirmation de la condamnation de la métropole à rembourser les frais de voirie et de signalisation imposés au pétitionnaire.

09/04/2026

CEPlein contentieux

Conseil d'État — N° 506535

Le Conseil d’État a rejeté la requête de M. B... contre la sanction de l’AFLD. Il a jugé que la procédure était régulière et que la sanction de quatre ans était proportionnée. Cette décision confirme la rigueur de la lutte antidopage en France.

09/04/2026

CEPlein contentieux

Conseil d'État — N° 504834

Le Conseil d'État rejette le pourvoi de M. B... contre l'ordonnance de la cour administrative d'appel de Marseille. Aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, dénaturation des pièces) n'est de nature à permettre l'admission du pourvoi. La décision confirme que la requête était manifestement dépourvue de fondement sérieux.

09/04/2026

CEPlein contentieux

Conseil d'État — N° 508061

08/04/2026

← Retour aux décisions