jeudi 6 mars 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Poitiers |
| Section | Tribunal Administratif de Poitiers |
| N° Dossier | TA86-2300542 |
| Type | Décision |
| Publication | C |
| Formation | 1ère chambre - JU |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 23 février 2023, Mme D A demande au tribunal de lui accorder la remise gracieuse de sa dette de 492,79 euros relative au solde d'un indu d'aide personnelle au logement.
Elle soutient que :
- l'indu en litige résulte non de fausses déclarations de sa part mais d'une erreur de calcul de la part de la Caisse d'allocations familiales ;
- élevant seule ses deux enfants et désormais bénéficiaire du revenu de solidarité active, elle n'est pas en mesure de rembourser sa dette.
Par un mémoire en défense enregistré le 15 avril 2024, la directrice de la caisse d'allocations familiales de la Charente conclut au rejet de la requête.
Elle soutient que :
- l'indu en litige ne résulte pas de fausses déclarations mais du réexamen des droits de Mme A compte tenu de sa déclaration de vie maritale avec M. B à compter du 6 mai 2022 ;
- une remise totale du surplus des créances de la requérante lui a été accordée ainsi qu'une remise partielle à hauteur de 50% en ce qui concerne l'indu litigieux.
Par un mémoire enregistré le 21 janvier 2025, Mme A déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné Mme C pour statuer sur les litiges relevant de l'article R. 222-13 du code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Le rapporteur public a été dispensé, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience.
Le rapport de Mme C a été entendu au cours de l'audience publique.
La clôture de l'instruction a été prononcée à l'issue de l'audience.
Considérant ce qui suit :
1. Par une décision du 7 juillet 2022, le directeur de la caisse d'allocations familiales (CAF) de la Charente a mis à la charge de Mme A le remboursement d'un trop-perçu d'aide personnelle au logement d'un montant total de 985,58 euros pour la période du mois de mars au mois de mai 2021. Mme A a présenté une demande de remise de sa dette, qui a été accordée à hauteur de 492,79 euros par une décision du 8 février 2023 du directeur de la Caisse d'allocations familiales de la Charente. Mme A demande au tribunal de lui accorder la remise gracieuse de sa dette de 492,79 euros.
2. Par un mémoire enregistré le 21 janvier 2025, Mme A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
D É C I D E :
Article 1 : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme A.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme D A et à la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles.
Copie en sera adressée à la caisse d'allocations familiales de la Charente.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 6 mars 2025.
La magistrate désignée,
signé
R. CLa greffière,
signé
D. GERVIER
La République mande et ordonne à la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour le greffier en chef,
La greffière,
signé
D. GERVIER
Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302969
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de M. A... tendant au dégrèvement partiel de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le requérant invoquait ses revenus modestes et sa fille étudiante à charge pour bénéficier du plafonnement prévu à l'article 1391 B ter du code général des impôts. Le tribunal a jugé que son revenu fiscal de référence de 17 015 euros ne pouvait être réduit de la somme liée à un plan d'épargne retraite, faute de justifier de versements effectifs. Par conséquent, la condition de revenus n'étant pas remplie, la demande de dégrèvement a été rejetée.
13/01/2026
Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400088
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus implicite de communication de la décision ayant ordonné sa fouille à nu. La juridiction a considéré que l'administration pénitentiaire avait démontré l'absence d'un document formalisé correspondant à la demande, en raison d'une évolution informatique, et avait fourni des explications suffisantes sur les motifs de la fouille. Le tribunal a ainsi jugé que le refus de communication n'était pas illégal, en application des articles L. 300-1 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, combinés aux articles L. 225-1 et R. 225-1 du code pénitentiaire.
13/01/2026
Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303347
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de M. B... tendant à la décharge de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires à laquelle il a été assujetti au titre de 2023 pour un logement meublé situé à Puymoyen. Le tribunal a jugé que, bien que le bien soit loué occasionnellement via une plateforme en ligne, le propriétaire en conserve la disposition personnelle une partie de l'année, ce qui le rend redevable de la taxe en application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts. La solution retenue est fondée sur le fait que la location saisonnière n'exclut pas l'usage personnel du logement par le propriétaire.
13/01/2026
Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300062
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de Mme B... contre le refus de Pôle emploi de lui accorder une aide individuelle à la formation. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a rappelé qu'il lui appartient d'examiner les droits de l'intéressée au regard des circonstances de fait à la date de sa décision, en application des articles L. 6323-4 et L. 5312-1 du code du travail. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a fondé son analyse sur les dispositions du code du travail relatives au compte personnel de formation et aux missions de France Travail.
13/01/2026