LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA86-2402670

Tribunal Administratif de Poitiers — Décision N° TA86-2402670

vendredi 21 novembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Poitiers
SectionTribunal Administratif de Poitiers
N° DossierTA86-2402670
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux
Avocat requérantSELARL BRG BOISSONNET - RUBI - RAFFIN - GIFFO - VENDE

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Poitiers a donné acte du désistement d’instance et d’action de la société Compagnie des eaux de Royan, qui contestait un titre exécutoire de 200 160 euros émis par la régie autonome du syndicat des eaux de la Charente-Maritime. Ce désistement, pur et simple, fait suite à un accord trouvé entre les parties à l’issue d’une médiation ordonnée sur le fondement des articles L. 213-7 et suivants du code de justice administrative. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’étant soulevée, le tribunal a constaté l’extinction de l’instance par ordonnance du 21 novembre 2025, prise en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 18 septembre 2024, la société Compagnie des eaux de Royan, représentée par le cabinet Cabanes-Neveu associés (Me Michelin), demande au tribunal :

1°) d’annuler le titre exécutoire n° 123 du 11 avril 2024 par lequel la régie autonome du syndicat des eaux de la Charente-Maritime a mis à sa charge la somme de 200 160 euros, ensemble la délibération du 7 juin 2024 par laquelle le conseil d’exploitation de la régie autonome du syndicat des eaux de la Charente-Maritime a rejeté son recours gracieux contre ce titre exécutoire ;

2°) de la décharger de l’obligation de payer la somme qui lui est réclamée ;

3°) de mettre à la charge de la régie autonome du syndicat des eaux de la Charente-Maritime la somme de 3 000 euros sur le fondement des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire en défense enregistré le 24 janvier 2025, le syndicat des eaux de la Charente-Maritime, représenté par le cabinet Boissonnet-Rubi-Raffin-Giffo-Vende en la personne de Me Mouriesse, conclut au rejet de la requête et à ce que soit mis à la charge de la société Compagnie des eaux de Royan la somme de 3 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un courrier du 9 octobre 2024, le président de la formation de jugement a proposé aux parties, sur le fondement des articles L. 213-7 et suivants du code de justice administrative, l’ouverture d’un processus de médiation.

Par une ordonnance n° 2403057 du 12 novembre 2024, le président de la formation de jugement, après avoir obtenu l’accord des parties, a ordonné une médiation en application de l’article L. 213-7 du code de justice administrative.

Par un mémoire enregistré le 13 novembre 2025, la société Compagnie des eaux de Royan déclare se désister purement et simplement de sa requête, un accord ayant été trouvé entre les parties à l’issue de la procédure de médiation.

Par un mémoire enregistré le 18 novembre 2025, le syndicat des eaux de la Charente-Maritime a pris acte du désistement de la Compagnie des eaux de Royan.


Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements (…) / 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; (…) ».

2. Par un mémoire enregistré le 13 novembre 2025, la société Compagnie des eaux de Royan déclare se désister de sa requête. Son désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.


O R D O N N E :


Article 1er : Il est donné acte du désistement d’instance et d’action de la société Compagnie des eaux de Royan.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Compagnie des eaux de Royan et au syndicat des eaux de la Charente-Maritime.


Fait à Poitiers, le 21 novembre 2025

Le président de la 3ème chambre,


Signé


P. CRISTILLE



La République mande et ordonne au préfet de la Charente-Maritime, en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,
Pour le greffier en chef,
La greffière,



N. COLLET


Décisions similaires

CEPlein contentieux

Conseil d'État — N° 507200

**Solution rendue** : Le Conseil d'État rejette le pourvoi de la métropole du Grand Nancy. **Motif principal** : Aucun moyen sérieux n'est retenu, la cour administrative d'appel ayant correctement qualifié la voie d'accès d'équipement public et suffisamment motivé sa décision. **Portée** : Confirmation de la condamnation de la métropole à rembourser les frais de voirie et de signalisation imposés au pétitionnaire.

09/04/2026

CEPlein contentieux

Conseil d'État — N° 506535

Le Conseil d’État a rejeté la requête de M. B... contre la sanction de l’AFLD. Il a jugé que la procédure était régulière et que la sanction de quatre ans était proportionnée. Cette décision confirme la rigueur de la lutte antidopage en France.

09/04/2026

CEPlein contentieux

Conseil d'État — N° 504834

Le Conseil d'État rejette le pourvoi de M. B... contre l'ordonnance de la cour administrative d'appel de Marseille. Aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, dénaturation des pièces) n'est de nature à permettre l'admission du pourvoi. La décision confirme que la requête était manifestement dépourvue de fondement sérieux.

09/04/2026

CEPlein contentieux

Conseil d'État — N° 508061

08/04/2026

← Retour aux décisions