LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA86-2600097

Tribunal Administratif de Poitiers — Décision N° TA86-2600097

mercredi 4 février 2026

JuridictionTribunal Administratif de Poitiers
SectionTribunal Administratif de Poitiers
N° DossierTA86-2600097
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui demandait une injonction à l'État de lui attribuer un logement. La requête est jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une mise en demeure, la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire, pièce pourtant exigée par l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, qui permet d'écarter les requêtes non régularisées dans le délai imparti.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 14 janvier 2026, Mme B... A... demande au tribunal, saisi en application des dispositions de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, d’ordonner à l’Etat de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités.

Elle soutient qu’elle a été reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision du 21 janvier 2025 de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Charente-Maritime et qu’elle n’a pas reçu, à ce jour, de proposition de logement convenable.

Par une lettre du 16 janvier 2026, le tribunal a invité Mme A... à régulariser sa requête en produisant la décision du 21 janvier 2025.


Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.


Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) / 4º Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens ; (…) ».

2. Aux termes de l’article R. 412-1 du code de justice administrative : « La requête doit, à peine d'irrecevabilité, être accompagnée, sauf impossibilité justifiée, de l'acte attaqué ou, dans le cas mentionné à l'article R. 421-2, de la pièce justifiant de la date de dépôt de la réclamation. (…) ».

3. Mme A... soutient qu’elle a été reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision du 21 janvier 2025 de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Charente-Maritime. Toutefois, Mme A... a déposé sa requête sans produire la décision par laquelle la commission de médiation du droit au logement opposable l’a reconnue prioritaire. Le greffe du tribunal administratif de Poitiers l’a invitée à régulariser sa requête dans un délai de quinze jours par un courrier du 16 janvier 2026, retourné au tribunal avec la mention « Pli refusé par le destinataire ». En dépit de ce courrier, Mme A... n’a pas transmis la pièce demandée dans le délai qui lui était accordé ni à la date de la présente ordonnance. Pour cette raison, la requête est manifestement irrecevable et doit être rejetée par application des dispositions du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.


O R D O N N E :



Article 1er :
La requête de Mme A... est rejetée.

Article 2 :
La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A....


Fait à Poitiers, le 4 février 2026.


La présidente,


Signé


I. LE BRIS


La République mande et ordonne au préfet de la Charente-Maritime, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.


Pour expédition conforme,
Pour le greffier en chef,
La greffière

Signé

N. COLLET







Décisions similaires

TA83Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301720

01/07/2026

TA77Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517965

01/07/2026

TA77Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209847

01/07/2026

TA77Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302791

01/07/2026

← Retour aux décisions