mardi 8 avril 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Limoges |
| Section | Tribunal Administratif de Limoges |
| N° Dossier | TA87-2300017 |
| Type | Décision |
| Formation | 2ème chambre |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et des pièces complémentaires enregistrées respectivement le 4 janvier 2023 et le 26 février 2025, M. B A doit être regardé comme demandant l'annulation du certificat d'urbanisme négatif en date du 27 décembre 2022 par lequel le préfet de la Haute-Vienne a déclaré irréalisable l'opération projetée consistant en la construction d'une maison d'habitation sur les parcelles cadastrées sous les numéros 0-ZW-20, 0-ZW-21, 0-ZW-22,
0-ZW-23, 0-ZW-25, 0-ZW-26, 0-ZW-93 et 0-ZW-94 sur le territoire de la commune de Dompierre-les-Eglises au lieu-dit " Les Faîtes ".
Il soutient que :
- l'opération projetée est située à proximité de six habitations sur un terrain d'ornement hors zone agricole qui est raccordé à l'eau et à l'électricité.
Par un mémoire en défense enregistré le 24 janvier 2024, le préfet de la Haute-Vienne conclut au rejet de la requête.
Il soutient que :
- la requête ne contient l'exposé d'aucun moyen ni d'aucune conclusion, elle est dès lors irrecevable ;
- le requérant n'apporte aucun élément de nature à établir l'existence de la notification de son recours, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme ;
- les moyens ne sont pas fondés.
Par un mémoire enregistré le 28 février 2025, M. A indique qu'il entend se désister de sa requête et demande au tribunal qu'il soit donné acte de ce désistement.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l'urbanisme ;
- le code de justice administrative.
La clôture de l'instruction a été fixée au 15 octobre 2024
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. Gazeyeff,
- les conclusions de Mme Siquier, rapporteur public.
Considérant ce qui suit :
1. M. B A a sollicité, le 21 octobre 2022, la délivrance d'un certificat d'urbanisme pour une opération consistant en la construction d'une maison d'habitation sur des parcelles cadastrées sous les numéros 0-ZW-20, 0-ZW-21, 0-ZW-22, 0-ZW-23, 0-ZW-25,
0-ZW-26, 0-ZW-93 et 0-ZW-94 sur le territoire de la commune de Dompierre-les-Eglises au lieudit " Les Faîtes ". Le 27 décembre 2022, le préfet de la Haute-Vienne lui a délivré un certificat négatif en réponse à cette demande. M. A doit être regardé comme demandant l'annulation de cette décision.
Sur le désistement :
2. Par un mémoire enregistré le 28 février 2025, M. A indique qu'il entend se désister de son action devant le tribunal après la vente de son terrain. Ce désistement d'action est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
D E C I D E
Article 1er: Il est donné acte du désistement d'action de M. A.
Article 2:Le présent jugement sera notifié à M. B A et au ministre de l'aménagement du territoire et de la décentralisation. Une copie en sera adressée pour information au préfet de la Haute-Vienne.
Délibéré après l'audience du 25 mars 2025 où siégeaient :
- M. Revel, président,
- Mme Béalé, conseillère,
- M. Gazeyeff, conseiller.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 8 avril 2025.
Le rapporteur,
D. GAZEYEFF
Le président,
FJ. REVEL
La greffière,
M. C
La République mande et ordonne
au ministre de l'aménagement du territoire et de la décentralisation en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision
Pour expédition conforme,
Pour la greffière en chef,
La greffière,
M. C00if
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502339
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SA Montpellier Rugby Club visant à obtenir la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2022 à 2024. Le tribunal a jugé que le club disposait bien, pour les besoins de son activité professionnelle, du contrôle et de l'utilisation matérielle du stade Yves du Manoir, mis à sa disposition par la métropole via des conventions d'occupation. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles 1467 et 1467 A du code général des impôts définissant l'assiette de la CFE.
08/04/2026
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506327
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'absence d'information sur le recours suspensif lors de la notification était sans effet sur la légalité de l'acte, et que l'exclusion du pays de renvoi à un État de l'espace Schengen ne constituait pas une atteinte disproportionnée aux droits du requérant, qui séjournait irrégulièrement. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
08/04/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301139
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête d'un agent du département de la Manche contestant son placement en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment en écartant l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'administration malgré l'admission ultérieure de l'agent à la retraite pour invalidité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés de maladie et à la disponibilité d'office (articles L. 822-1, L. 514-4 et L. 826-1).
08/04/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400190
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant sur deux requêtes en excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation de deux titres de perception émis contre une enseignante contractuelle pour recouvrer des indus de rémunération. Le tribunal a jugé que les titres étaient réguliers en la forme et que la créance n'était pas prescrite, notamment au regard des dispositions de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000. Il a également estimé que le versement d'un demi-traitement pendant l'instruction d'une demande de retraite pour invalidité ne constituait pas un droit acquis.
08/04/2026