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AccueilJurisprudence administrativeN° TA93-2501355

Tribunal Administratif de Montreuil — Décision N° TA93-2501355

jeudi 20 mars 2025

JuridictionTribunal Administratif de Montreuil
SectionTribunal Administratif de Montreuil
N° DossierTA93-2501355
TypeOrdonnance

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A contestant le refus implicite de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée par son auteur, en méconnaissance de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 31 janvier 2025, le requérant n'a pas fourni de signature dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction contradictoire.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 27 janvier 2025, M. B A conteste la décision par laquelle la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis a implicitement refusé de reconnaître le caractère prioritaire de sa demande de logement.

Vu les pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les premiers vice-présidents des tribunaux peuvent, par ordonnance, " rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque () elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens ". Cette procédure ne nécessite ni instruction contradictoire préalable, ni convocation d'une audience.

2. Aux termes de l'article R. 431-4 du même code : " Les requêtes et les mémoires doivent être signés par leur auteur ".

3. M. A a transmis sa requête sans la signer. Le Tribunal l'a invité à régulariser sa requête dans un délai d'un mois, par un courrier dont l'accusé de réception est revenu au greffe portant la mention " pli avisé et non réclamé ", qui vaut notification régulière de ce pli à sa date de présentation, le 31 janvier 2025. En dépit de ce courrier, M. A n'a pas transmis sa requête signée dans le délai qui lui était accordé. Pour cette raison, la requête de M. A est manifestement irrecevable et peut être rejetée par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

ORDONNE :

Article 1er : La requête de M. A est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A.

Fait à Montreuil, le 20 mars 2025.

Le premier vice-président,

Signé

P. Le Garzic

La République mande et ordonne au ministre de l'aménagement du territoire et de la décentralisation en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.002/

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