LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA93-2501445

Tribunal Administratif de Montreuil — Décision N° TA93-2501445

mercredi 16 avril 2025

JuridictionTribunal Administratif de Montreuil
SectionTribunal Administratif de Montreuil
N° DossierTA93-2501445
TypeOrdonnance

Résumé IA

Refus de transmission d'une plainte ordinale. Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 16 avril 2025, a rejeté la requête de M. C. Celui-ci contestait le refus du président du conseil départemental de l'Ordre des médecins de la Seine-Saint-Denis de transmettre sa plainte contre un médecin à la chambre disciplinaire. Le tribunal a jugé que le seul moyen soulevé, tiré des conditions de notification de la décision, était inopérant pour en contester la légalité. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 27 janvier 2025, M. A C doit être regardé comme demandant tribunal d'annuler la décision du 29 octobre 2024 par laquelle le président du conseil départemental de l'Ordre des médecins de la Seine-Saint-Denis a refusé de transmettre sa plainte contre le docteur B à la chambre disciplinaire de première instance du Conseil régional d'Île-de-France de l'Ordre des médecins.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de la santé publique ;

- le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / () / 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. () ".

2. Aux termes de l'article L. 4124-2 du code de la santé publique : " Les médecins, () d'un service public et inscrits au tableau de l'ordre ne peuvent être traduits devant la chambre disciplinaire de première instance, à l'occasion des actes de leur fonction publique, que par le ministre chargé de la santé, le représentant de l'Etat dans le département, le directeur général de l'agence régionale de santé, le procureur de la République, le conseil national ou le conseil départemental au tableau duquel le praticien est inscrit. / (). ".

3. Pour contester la décision en litige, par laquelle le président du conseil départemental de l'Ordre des médecins de la Seine-Saint-Denis a refusé de transmettre sa plainte contre le docteur B à la chambre disciplinaire de première instance du Conseil régional d'Île-de-France de l'Ordre des médecins, M. C se borne à soutenir que la décision ne lui a pas été notifiée dans les délais qui lui avaient été indiqués. Or, les conditions de notification d'une décision administrative sont sans incidence sur sa légalité. Dès lors, la requête de M. C, qui ne comporte qu'un moyen inopérant, doit être rejetée selon la procédure prévue au 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de M. C est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A C.

Fait à Montreuil, le 16 avril 2025.

Le président de la 9ème chambre,

Jimmy Robbe

La République mande et ordonne à la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

← Retour aux décisions