LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA95-2003128

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — Décision N° TA95-2003128

mardi 28 mars 2023

JuridictionTribunal Administratif de Cergy-Pontoise
SectionTribunal Administratif de Cergy-Pontoise
N° DossierTA95-2003128
TypeDécision
RecoursPlein contentieux
PublicationC
Formation5ème Chambre
Avocat requérantELBAZ

Texte intégral

Vu, I, la procédure suivante enregistrée sous le numéro 2003128 :

Par une requête enregistrée le 12 mars 2020, Mme B A, représentée par Me Elbaz, avocat, demande au Tribunal :

1°) de prononcer la décharge des amendes qui lui ont été infligées au titre des années 2014 et 2015 sur le fondement du IV de l'article 1736 du code général des impôts ;

2°) de mettre à la charge de l'État la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Mme A soutient que :

- la procédure de rectification est irrégulière, dès lors que l'avis de vérification du 17 mai 2017 et la proposition de rectification du 22 décembre 2017 ne lui ont pas été régulièrement notifiés ; elle a informé l'administration fiscale, en août 2017, qu'elle était résidente fiscale en Chine ; la notification par huissier de la proposition de rectification est intervenue tardivement ; l'administration, qui ne pouvait ignorer qu'elle avait donné mandat à ses avocats, aurait dû notifier la proposition de rectification à ses avocats ;

- l'administration a méconnu les énonciations de ses propres documentations administratives référencées BOI-CE-IOF-10-30, n° 180 du 27 février 2014, BOI-CF-PGR-20-10, n° 30 du 22 mai 2015, BOI-IS-DECLA-30-40-20-20, n° 150 et BOI-IS-DECLA-30-1040, n° 260 du 12 septembre 2012, ainsi que l'instruction n° 19-11-1996, 4 Q-2-96 ;

- elle n'est pas domiciliée fiscalement en France ; elle réside en Chine, où elle est née, où réside sa famille et où elle est assurée sociale ; elle n'a pas de titre de séjour en France, ne parle pas le français et n'a aucune activité économique en France ; elle a passé moins de 180 jours en France en 2014 ;

- l'administration a méconnu les énonciations de sa propre documentation administrative référencée BOI-IR-CHAMP-10-20160728, n° 230 ;

- l'administration ne pouvait faire application de l'article 1649 A du code général des impôts pour lui appliquer la pénalité prévue à l'article 1736 du même code, dès lors qu'elle n'est pas résidente fiscale en France ;

- l'administration a méconnu les énonciations de sa propre documentation administrative référencée BOI-CF-CPF-30-20-20170308, n° 90.

Par un mémoire en défense enregistré le 30 mars 2020, la directrice départementale des finances publiques du Val-d'Oise conclut au rejet de la requête.

La directrice départementale des finances publiques du Val-d'Oise fait valoir que les moyens invoqués par Mme A ne sont pas fondés.

Vu, II, la procédure suivante enregistrée sous le numéro 2010954 :

Par une requête, un mémoire et un mémoire récapitulatif enregistrés les 26 octobre 2020, 31 mai et 2 octobre 2022, Mme A, représentée par Me Elbaz, demande au Tribunal :

1°) de prononcer la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales auxquelles elle a été assujettie au titre de l'année 2014 et des pénalités correspondantes ;

2°) de mettre à la charge de l'État la somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Mme A reprend les mêmes moyens que ceux invoqués dans la requête enregistrée sous le numéro 2003128 et ajoute que :

- elle n'a perçu aucun revenu, et encore moins des revenus d'origine indéterminée, au titre de l'année 2014, les crédits bancaires proviennent de quatre prêts souscrits en Chine en décembre 2014 et authentifiés par un notaire chinois ; que les virements bancaires sont traçables ;

- l'administration a méconnu les énonciations de sa propre documentation administrative référencée BOI-ENR-DG-20-10-20160411, n° 130.

Par un mémoire en défense enregistré le 21 avril 2021, la directrice départementale des finances publiques du Val-d'Oise conclut au rejet de la requête.

La directrice départementale des finances publiques du Val-d'Oise fait valoir que les moyens invoqués par Mme A ne sont pas fondés.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de M. Prost, premier conseiller ;

- et les conclusions de M. Barraud, rapporteur public.

Considérant ce qui suit :

1. Les requêtes enregistrées sous les numéros 2003128 et 2010954 concernent une même requérante, présentent à juger des questions semblables et ont fait l'objet d'une instruction commune. Il y a lieu de les joindre afin de statuer par un seul jugement.

2. Mme A a fait l'objet d'un examen contradictoire de sa situation fiscale personnelle au titre des années 2014 et 2015. Par une proposition de rectification en date du 22 décembre 2017, l'administration lui a notifié, selon la procédure contradictoire, des rectifications supplémentaires en matière d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de ces deux années, ainsi que des pénalités et des amendes prises sur le fondement de l'article 1736 IV du code général des impôts. Mme A a contesté, par une réclamation préalable en date du 18 juillet 2019, les amendes précitées, puis par une réclamation préalable en date du 6 janvier 2020, les impositions supplémentaires et les pénalités demeurant en litige. L'administration a, par deux décisions respectivement datées des 14 juin et 23 septembre 2020, rejeté ces réclamations.

Sur les conclusions aux fins de décharge :

En ce qui concerne la régularité de la procédure :

3. Aux termes de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales : " L'administration adresse au contribuable une proposition de rectification qui doit être motivée de manière à lui permettre de formuler ses observations ou de faire connaître son acceptation () / Lorsque l'administration rejette les observations du contribuable sa réponse doit être également motivée. ".

4. Si Mme A soutient que l'avis de vérification en date du 17 mai 2017 et la proposition de rectification en date du 22 décembre 2017 ne lui ont pas été régulièrement notifiés, dès lors qu'ils ne lui ont pas été adressés à son domicile, situé en Chine, il résulte de l'instruction que ces documents lui ont été notifiés 8 quai de la Seine à la Frette-sur-Seine, dernière adresse communiquée à l'administration par la requérante, et qu'elle a accusé réception de ces deux documents, respectivement les 20 mai et 30 décembre 2017. Au demeurant, il ne résulte pas de l'instruction que la requérante aurait communiqué sa nouvelle adresse en Chine à l'administration. Enfin, si Mme A se plaint d'avoir réceptionné tardivement la proposition de rectification précitée, il résulte de l'instruction que l'administration lui a accordé un délai supplémentaire, jusqu'au 1er mars 2018, et qu'elle a pu faire valoir ses observations dans ce nouveau délai. Dans ces conditions, Mme A n'est pas fondée à soutenir que ces notifications l'auraient privée des garanties que lui assure la procédure d'imposition et que cette procédure serait irrégulière.

5. Mme A ne saurait utilement invoquer les énonciations des documentations administratives publiées au bulletin officiel des finances publiques référencées BOI-CE-IOF-10-30, n° 180 du 27 février 2014, BOI-CF-PGR-20-10, n° 30 du 22 mai 2015, BOI-IS-DECLA-30-40-20-20, n° 150 et BOI-IS-DECLA-30-1040, n° 260 du 12 septembre 2012, ainsi que celles de l'instruction n° 19-11-1996, 4 Q-2-96, qui sont relatives à la procédure d'imposition.

En ce qui concerne le bien-fondé des impositions en litige :

6. Aux termes de l'article 4 A du code général des impôts : " Les personnes qui ont en France leur domicile fiscal sont passibles de l'impôt sur le revenu en raison de l'ensemble de leurs revenus. / Celles dont le domicile fiscal est situé hors de France sont passibles de cet impôt en raison de leurs seuls revenus de source française. ". Aux termes de l'article 4 B du même code : " 1. Sont considérées comme ayant leur domicile fiscal en France au sens de l'article 4 A: / a. Les personnes qui ont en France leur foyer ou le lieu de leur séjour principal ; / b. Celles qui exercent en France une activité professionnelle, salariée ou non, à moins qu'elles ne justifient que cette activité y est exercée à titre accessoire ; / c. Celles qui ont en France le centre de leurs intérêts économiques () ".

7. Il est constant que Mme A est célibataire et sans enfant à charge, qu'elle a déclaré l'ensemble de ses revenus de 2013 à 2016 en France où elle dispose de deux biens immobiliers situés à Bobigny et à la Frette-sur-Seine. L'administration fiscale fait valoir que la requérante a passé près de 193 jours en France en 2014 et 281 jours en 2015 sur la base de ses entrées sur le territoire français et de ses sorties du même territoire, sans être sérieusement contredite par les pièces produites par Mme A qui ne permettent pas d'établir l'effectivité de séjours en Italie ou en Hongrie au cours de l'année 2014. Il résulte également de l'instruction que si Mme A soutient vivre en Chine, elle ne l'établit pas en se bornant à produire un acte de propriété d'un bien situé dans ce pays et une carte d'assurée sociale. Au surplus, il apparaît que Mme A est propriétaire d'un appartement situé à Bobigny, qui est donné en location depuis le 1er novembre 2015, et détient 50 % des parts sociales de la SCI HCH qui a acquis une maison à la Frette-sur-Seine pour un montant de 1 175 000 euros. Ses biens représentent une valeur supérieure à celle du bien acquis en Chine, la seule maison de La Frette-sur Seine étant évaluée, selon l'administration fiscale, à 9 100 000 yuans tandis que celui acquis en Chine l'a été à 590 000 yuans. Dans ces conditions, c'est à bon droit que l'administration a considéré que Mme A devait être regardée comme domiciliée fiscalement en France au titre de ces deux années.

8. Mme A ne saurait utilement invoquer les énonciations de la documentation administrative publiée au bulletin officiel des finances publiques référencée BOI-IR-CHAMP-10-20160728, n° 230 qui ne contient, au sens de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales, aucune interprétation différente de la loi fiscale dont il est fait application dans le présent jugement.

9. Aux termes de l'article 1649 A du code général des impôts, dans sa rédaction applicable au présent litige : " Les administrations publiques, les établissements ou organismes soumis au contrôle de l'autorité administrative et toutes personnes qui reçoivent habituellement en dépôt des valeurs mobilières, titres ou espèces doivent déclarer à l'administration des impôts l'ouverture et la clôture des comptes de toute nature. / Les personnes physiques, () domiciliées ou établies en France, sont tenues de déclarer, en même temps que leur déclaration de revenus ou de résultats, les références des comptes ouverts, détenus, utilisés ou clos à l'étranger. Les modalités d'application du présent alinéa sont fixées par décret. / Les sommes, titres ou valeurs transférés à l'étranger ou en provenance de l'étranger par l'intermédiaire de comptes non déclarés dans les conditions prévues au deuxième alinéa constituent, sauf preuve contraire, des revenus imposables. ". Ces dispositions, qui instaurent l'obligation, pour tout contribuable domicilié en France, de déclarer à l'administration les références de tout compte bancaire dont il est titulaire à l'étranger, prévoient qu'à défaut d'une telle déclaration, les fonds ayant transité par ce compte constituent des revenus imposables, sauf, pour le contribuable titulaire du compte, à apporter la preuve que les sommes en question n'entraient pas dans le champ d'application de l'impôt ou en étaient exonérées ou qu'elles constituaient des revenus qui avaient déjà été soumis à l'impôt.

10. Mme A soutient que les sommes créditées sur son compte bancaire chinois ne pouvaient pas être regardées par le service comme des revenus d'origine indéterminée, dès lors qu'elles provenaient de quatre contrats de prêts, conclus avec des particuliers, établis en Chine, devant notaire, respectivement le 2 décembre 2014 pour un montant de 1 000 000 RMB yuans au taux de 7 % pour une durée de trois ans, le 5 décembre 2014 pour un montant de 1 800 000 RMB yuans au taux de 8 % pour une durée de 10 ans, le 7 décembre 2014 pour un montant de 5 000 000 RMB yuans au taux de 7 % pour une durée de quinze ans et le 9 décembre 2014 pour un montant de 1 300 000 RMB yuans au taux de 7 % pour une durée de 10 ans. La requérante, qui produit les contrats de prêts traduits, précise que les virements bancaires étaient traçables et les crédits en litige entièrement destinés au financement de l'acquisition de la maison de la Frette-sur-Seine. Toutefois, il résulte de l'instruction que Mme A n'a pas déclaré, contrairement aux prescriptions de l'article 1649 A précité du code général des impôts, le compte bancaire qu'elle détenait en Chine et qu'elle ne produit aucune preuve des remboursements qu'elle aurait effectués en remboursement de ces prêts - qui ne comportent au demeurant aucun tableau d'amortissement-, dont l'un d'entre eux arrivait à échéance en décembre 2017. En outre, elle ne justifie aucunement de ses ressources et de ses capacités financières à même d'assumer de tels engagements. Enfin, l'administration précise, sans être contredite sur ce point, que le compte bancaire de Mme A, ouvert le 24 novembre 2014, a été clôturé le 6 juillet 2018. Dans ces conditions, la requérante, à qui incombe la charge de la preuve, n'établit pas que les sommes en litige n'entraient pas dans le champ d'application de l'impôt ou en étaient exonérées ou qu'elles constituaient des revenus qui avaient déjà été soumis à l'impôt.

11. Mme A ne saurait utilement invoquer les énonciations de la documentation administrative publiée au bulletin officiel des finances publiques référencée BOI-ENR-DG-20-10-20160411, n° 130 qui ne contient, au sens de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales, aucune interprétation différente de la loi fiscale dont il est fait application dans le présent jugement.

En ce qui concerne les pénalités :

12. Aux termes de l'article 1736 du code général des impôts, dans sa version applicable aux années en litige : " () IV.- () 2. Les infractions aux dispositions du deuxième alinéa de l'article 1649 A et de l'article 1649 A bis sont passibles d'une amende de 1 500 € par compte ou avance non déclaré. Toutefois, pour l'infraction aux dispositions du deuxième alinéa de l'article 1649 A, ce montant est porté à 10 000 € par compte non déclaré lorsque l'obligation déclarative concerne un Etat ou un territoire qui n'a pas conclu avec la France une convention d'assistance administrative en vue de lutter contre la fraude et l'évasion fiscales permettant l'accès aux renseignements bancaires () ".

13. Il résulte de l'instruction que Mme A n'a pas déclaré le compte bancaire qu'elle détenait en Chine et qui lui a permis d'opérer des virements vers la France afin de financer l'acquisition du bien immobilier, d'une valeur de 1 175 000 euros, par la SCI HCH, dont elle détenait 50 % des parts sociales. Dans ces conditions, la requérante devant, ainsi qu'il a dit au point 7, être regardée comme étant domiciliée fiscalement en France, c'est à bon droit que l'administration a infligé à Mme A les amendes contestées au titre des années 2014 et 2015 pour ne pas avoir déclaré le compte bancaire qu'elle détenait en Chine.

14. Mme A ne saurait utilement invoquer les énonciations de la documentation administrative publiée au bulletin officiel des finances publiques référencée BOI-CF-CPF-30-20-20170308, n° 90 qui ne contient, au sens de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales, aucune interprétation différente de la loi fiscale dont il est fait application dans le présent jugement.

15. Il résulte de tout ce qui précède que les conclusions aux fins de décharge présentées par Mme A dans ses requêtes enregistrées sous les numéros 2003128 et 2010954 ne peuvent qu'être rejetées.

Sur les frais du litige :

16. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mise à la charge de l'État, qui n'est pas, dans les présentes instances, la partie perdante, les sommes que Mme A demande au titre des frais liés à l'instance.

D É C I D E :

Article 1er : Les requêtes de Mme A sont rejetées.

Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme B A et au directeur départemental par intérim des finances publiques du Val-d'Oise.

Délibéré après l'audience du 9 mars 2023, à laquelle siégeaient :

M. Kelfani, président, M. Prost, premier conseiller, et M. Villette, conseiller.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 28 mars 2023.

Le rapporteur,

signé

F.-X. PROST

Le président,

signé

K. KELFANI La greffière,

signé

A. CHANSON

La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

2 et 2010954

Décisions similaires

CEPlein contentieux

Conseil d'État — N° 507200

**Solution rendue** : Le Conseil d'État rejette le pourvoi de la métropole du Grand Nancy. **Motif principal** : Aucun moyen sérieux n'est retenu, la cour administrative d'appel ayant correctement qualifié la voie d'accès d'équipement public et suffisamment motivé sa décision. **Portée** : Confirmation de la condamnation de la métropole à rembourser les frais de voirie et de signalisation imposés au pétitionnaire.

09/04/2026

CEPlein contentieux

Conseil d'État — N° 506535

Le Conseil d’État a rejeté la requête de M. B... contre la sanction de l’AFLD. Il a jugé que la procédure était régulière et que la sanction de quatre ans était proportionnée. Cette décision confirme la rigueur de la lutte antidopage en France.

09/04/2026

CEPlein contentieux

Conseil d'État — N° 504834

Le Conseil d'État rejette le pourvoi de M. B... contre l'ordonnance de la cour administrative d'appel de Marseille. Aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, dénaturation des pièces) n'est de nature à permettre l'admission du pourvoi. La décision confirme que la requête était manifestement dépourvue de fondement sérieux.

09/04/2026

CEPlein contentieux

Conseil d'État — N° 508061

08/04/2026

← Retour aux décisions