LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA95-2305619

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — Décision N° TA95-2305619

mardi 6 janvier 2026

JuridictionTribunal Administratif de Cergy-Pontoise
SectionTribunal Administratif de Cergy-Pontoise
N° DossierTA95-2305619
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Avocat requérantGUERRIEN GUILLAUME

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. C... et Mme D..., qui contestaient le refus de l'inspecteur d'académie des Hauts-de-Seine d'appliquer une décision de la MDPH accordant un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) à temps plein pour leur fils. Le désistement est intervenu après que l'administration a finalement affecté un AESH à temps complet à l'élève à compter du 18 avril 2023. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 17 avril 2023 et un mémoire, M. E... C... et Mme B... D..., représentés par Me Guerrien, demandent au tribunal :

d’annuler la décision du 23 février 2023 par laquelle l’inspecteur d’académie des services de l’éducation nationale des Hauts-de-Seine a refusé d’appliquer la décision de la MDPH du 4 février 2022 accordant l’intervention d’un accompagnant d’élève en situation de handicap (AESH) à temps plein à leur fils A... C... ;

d’enjoindre à la direction des services départementaux de l’Education nationale des Hauts de Seine d’appliquer la décision de la MDPH dans le délai le plus bref, sous astreinte de 500 euros par jour de retard à compter de la décision à intervenir ;

de mettre à la charge de l’Etat la somme de 2 500 euros au titre des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire en défense, enregistré le 16 décembre 2025 le recteur de l'académie de Versailles conclut au non-lieu à statuer.

Il soutient que les services de la DASEN des Hauts-de-Seine ont affecté un AESH à temps complet à l’élève A... C... à compter du 18 avril 2023.

Par un courrier du 23 décembre 2025, M. C... et Mme D... ont déclaré se désister de l’instance.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.




Considérant ce qui suit :

Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1 donner acte des désistements ; (...) / 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; (…°) ».

Par le courrier susmentionné M. E... C... et Mme B... D... ont déclaré se désister de leur requête. Ce désistement est pur et simple et rien ne s'oppose à ce qu’il en soit donné acte.



O R D O N N E :



Article 1er
:
Il est donné acte du désistement de la requête de M. C... et D....

:
La présente ordonnance sera notifiée à M. C... et Mme D... et au ministre de l’Education nationale.

Copie en sera délivré au recteur de l’académie de Versailles

Fait à Cergy, le 6 janvier 2026.

La présidente,


signé


S. Edert

La République mande et ordonne au ministre de l’Education nationale en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.



Décisions similaires

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 516229

Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

01/06/2026

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 515333

Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de Mme A..., magistrate, qui demandait le report et l'encadrement de ses auditions par l'inspection générale de la justice (IGJ) dans le cadre d'une enquête administrative. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits de la défense, à sa dignité et à l'indépendance juridictionnelle. Le juge a estimé que l'audition prévue du 4 au 7 mai 2026, qui ne préjugeait pas de l'issue de l'enquête ni d'éventuelles poursuites disciplinaires, n'était pas susceptible de porter une atteinte manifestement disproportionnée à ses droits. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas retenue comme caractérisant une illégalité grave.

03/05/2026

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509298

Le Conseil d'État rejette la requête de M. A... pour défaut d'intérêt à agir, les circonstances invoquées (qualité de citoyen, d'usager ou de professionnel) n'étant pas suffisamment directes et certaines pour contester la nomination du président du conseil d'administration de l'OFII. La portée de cette décision est de rappeler la rigueur du contrôle de l'intérêt à agir en matière de nominations aux emplois publics.

09/04/2026

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507528

Le Conseil d'État refuse d'admettre le pourvoi de La Poste contre l'ordonnance ayant suspendu la révocation de M. B..., estimant qu'aucun moyen sérieux n'est soulevé.

09/04/2026

← Retour aux décisions