LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA95-2315097

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — Décision N° TA95-2315097

jeudi 30 novembre 2023

JuridictionTribunal Administratif de Cergy-Pontoise
SectionTribunal Administratif de Cergy-Pontoise
N° DossierTA95-2315097
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantCABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 10 novembre 2023, la société Access BTP, représentée pour son président par la société Richer et Associés droit public, demande à la juge des référés, statuant par application des dispositions de l'article L. 551-1 du code de justice administrative :

1°) d'annuler la décision du 8 novembre 2023 par laquelle la commune de Meudon l'a informé du rejet de son offre et de l'attribution du lot n° 2 à la société Uretek ;

2°) d'enjoindre, à titre principal, à la commune de Meudon de reprendre la procédure de passation du marché public correspondant au lot n° 2 " Injection de résines ", et d'annuler, à titre subsidiaire, la procédure de passation de marché public n° 22A066 - Lot n° 2 " Injection de résines " menée par la commune de Meudon ;

3°) de mettre à la charge de la commune de Meudon la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

- sa requête est recevable conformément aux dispositions de l'article L. 551-10 du code de justice administrative, dès lors qu'elle dispose d'un intérêt à agir en tant que candidat évincé ;

- la procédure de passation du marché public correspondant au lot n° 2 " Injection de résines " méconnaît l'article R. 2151-14 du code de la commande publique, dès lors que la commune de Meudon a exigé la production d'un avis technique concernant la résine et a invoqué l'absence de production de ce document pour considérer l'offre de la société requérante, ce qui a pour effet de limiter la mise en concurrence aux seules sociétés titulaires de cet avis technique.

Par un mémoire en défense, enregistré le 20 novembre 2023, la commune de Meudon, représentée par Me Simonnet, conclut au rejet de la requête et à ce qu'une somme de 2 000 euros soit mise à la charge de la société Access BTP sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle fait valoir que la requête est irrecevable, le marché ayant été signé avant l'introduction de la présente requête et que la société requérante ne peut modifier ses conclusions afin de transformer son référé précontractuel en référé contractuel.

La requête a été communiquée à la société Uretek.

Par un mémoire, enregistré le 24 novembre 2023, la société Access BTP déclare se désister de la présente instance.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu :

- le code de la commande publique ;

- le code de justice administrative.

Le président du tribunal a désigné Mme Edert, vice-présidente, en application de l'article L. 511-2 du code de justice administrative, pour statuer sur les demandes en référé.

Considérant ce qui suit :

1. La commune de Meudon a lancé une procédure d'appel d'offres concernant un marché public portant sur la restauration et l'aménagement de la chapelle Saint-Georges. Le lot n° 2 de ce marché porte sur l'injection de résines. La société Access BTP a soumis une offre tendant à l'attribution de ce lot. Par un courrier du 8 novembre 2023, la commune de Meudon a informé la société requérante que son offre avait été écartée comme étant irrégulière en ce qu'elle ne respecte pas l'exigence formulée au cahier des clauses techniques particulières quant à l'avis technique nécessaire sur la formation de la résine, et que le lot n° 2 a été attribué à la société Uretek France. Par la présente requête, la société Access BTP demande à la juge des référés, statuant par application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, à titre principal de reprendre la procédure de passation du marché public correspondant au lot n° 2 " Injection de résines ".

2. Toutefois, par un mémoire enregistre le 24 novembre 2023, la société Access BTP a informé le tribunal de son désistement de l'instance. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

3. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de mettre à la charge de la société Access BTP la somme que la commune de Meudon demande en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : Il est donné acte du désistement de la société Access BTP.

Article 2 : Les conclusions de la commune de Meudon présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Access BTP, à la commune de Meudon, et à la société Uretek France.

Fait à Cergy, le 30 novembre 2023.

La juge des référés

signé

S. Edert

La République mande et ordonne au préfet des Hauts-de-Seine, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

No 23150972

Décisions similaires

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 516229

Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

01/06/2026

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 515333

Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de Mme A..., magistrate, qui demandait le report et l'encadrement de ses auditions par l'inspection générale de la justice (IGJ) dans le cadre d'une enquête administrative. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits de la défense, à sa dignité et à l'indépendance juridictionnelle. Le juge a estimé que l'audition prévue du 4 au 7 mai 2026, qui ne préjugeait pas de l'issue de l'enquête ni d'éventuelles poursuites disciplinaires, n'était pas susceptible de porter une atteinte manifestement disproportionnée à ses droits. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas retenue comme caractérisant une illégalité grave.

03/05/2026

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509298

Le Conseil d'État rejette la requête de M. A... pour défaut d'intérêt à agir, les circonstances invoquées (qualité de citoyen, d'usager ou de professionnel) n'étant pas suffisamment directes et certaines pour contester la nomination du président du conseil d'administration de l'OFII. La portée de cette décision est de rappeler la rigueur du contrôle de l'intérêt à agir en matière de nominations aux emplois publics.

09/04/2026

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507528

Le Conseil d'État refuse d'admettre le pourvoi de La Poste contre l'ordonnance ayant suspendu la révocation de M. B..., estimant qu'aucun moyen sérieux n'est soulevé.

09/04/2026

← Retour aux décisions