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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

690 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

690

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 672

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ABANEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514435

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'aide du Fonds de Solidarité Logement (FSL) pour l'accès à un logement. La juridiction a jugé que la Métropole Aix-Marseille-Provence avait légalement refusé l'aide au motif que le quotient familial du requérant dépassait le plafond fixé par le règlement intérieur du FSL. La décision s'appuie sur la loi n°90-449 du 31 mai 1990 et le règlement intérieur métropolitain du FSL, qui conditionnent l'octroi de l'aide au respect de critères de ressources.

Avocat : CABANES

2 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510604

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. et Mme C... visant l'annulation du refus de l'aide du Fonds de Solidarité Logement (FSL). Le juge a constaté que leur quotient familial dépassait le plafond de ressources fixé par le règlement intérieur métropolitain du FSL et que leur recours gracieux avait été irrégulièrement présenté par une assistante sociale. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement intérieur du FSL de la métropole Aix-Marseille-Provence.

Avocat : CABANES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 mars 2026
• 9è ch Magistrat statuant seul
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603273

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une candidature à un marché public. Le juge constate que la décision attaquée a été retirée par l'autorité, rendant la demande en annulation sans objet. Il condamne néanmoins le département des Hauts-de-Seine à verser 2 000 euros à la société requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABANES AVOCATS

25 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600915

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Smart world partners. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un accord-cadre d'assistance à maîtrise d'ouvrage en matière d'aménagement numérique par Bordeaux Métropole, invoquant un manquement au principe d'impartialité et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que la société requérante n'apportait pas la preuve des manquements allégués, notamment en ce qui concerne le conflit d'intérêts et l'évaluation technique de son offre. En conséquence, la demande d'annulation des décisions de passation et d'injonction de relancer la procédure a été rejetée.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309125

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. David, un fonctionnaire du ministère de la justice, qui demandait l'annulation du refus de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu lors d'une réunion. La juridiction estime que les échanges vifs avec son supérieur hiérarchique, même s'ils ont pu affecter le requérant, ne caractérisent pas un fait accidentel soudain et violent au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Elle écarte ainsi les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit soulevés par le requérant.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328143

**Sujet principal** : Recours de la société Sodexo justice services contre une pénalité contractuelle de 300 000 euros infligée par l'État dans le cadre d'un marché de concession de main-d'œuvre pénitentiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de remboursement. Il estime que l'État, bien qu'ayant manqué à son obligation de garantir 225 jours d'ouverture des ateliers (avec seulement 218 jours en 2021), a compensé ce manquement en révisant à la baisse l'objectif de volume de travail. La société ne démontre pas que cette révision était insuffisante pour tenir compte des perturbations. **Textes appliqués** : Les stipulations du marché (CCTP et CCAP), notamment l'article 24.6 du CCAP relatif à l'exonération des pénalités, et les principes généraux du droit de la commande publique.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02845

Avocat : SELARL CABANES & ASSOCIES

17 février 2026• Juge des référés
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01576

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

10 février 2026• 3e chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308334

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation par une société évincée d'une procédure de marché public pour transfert d'activités industrielles de la RATP. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de 3e Section - 1re Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Bouygues E&S Maintenance industrielle, considérant que la RATP n'a commis aucune faute en écartant son offre, cette dernière ayant été jugée irrégulière par le juge des référés pour absence de licence de transport nécessaire. **Textes appliqués** : Le litige est examiné dans le cadre du code de la commande publique et du code de justice administrative (notamment l'article L. 761-1 concernant les frais irrépétibles).

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

5 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600398

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de la SARL Axefor visant à annuler le rejet de son offre dans un marché public de formation. La juridiction a jugé la demande irrecevable car le contrat avait déjà été signé avant l'introduction du recours, ce qui exclut l'application de la procédure précontractuelle de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée entre les parties.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

5 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321964

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une diététicienne, qui demandait l'annulation du refus de protection fonctionnelle opposé par le centre d'action sociale de Paris. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé, sur le fondement des articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique, que les faits allégués de harcèlement moral relevaient de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et ne justifiaient pas l'octroi de cette protection.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502589

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en juge unique, était saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre deux décisions de la Métropole-Aix-Marseille Provence lui refusant une aide du Fonds de Solidarité pour le Logement (FSL) pour régler une dette d’énergie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant n’avait soulevé aucun moyen juridique à l’appui de sa demande, la rendant ainsi irrecevable. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l’article R. 772-6, et les textes régissant le FSL, comme la loi du 31 mai 1990 et le décret du 2 mars 2005.

Avocat : CABANES

3 février 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601793

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime le recours manifestement irrecevable car il a été introduit hors du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : CHABANE

2 février 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506542

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Apave Infrastructures et Construction France d’un recours en plein contentieux contre un titre exécutoire de 63 903,29 euros émis par le centre des Finances Publiques de Bordeaux. La commune de Bordeaux ayant annulé ce titre le 28 novembre 2025, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat est condamné à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

30 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209873

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Anse de la Réserve, qui demandait l'indemnisation de préjudices liés à l'exécution d'un contrat de délégation de service public pour la gestion du Vieux-Port de Marseille. La société invoquait des investissements imprévus sur le fondement de l'article 41 du contrat et un bouleversement de l'équilibre économique dû à la crise du Covid-19. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute de demande indemnitaire préalable conforme, et a également estimé que les demandes n'étaient pas fondées sur le fond. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et les clauses du contrat de délégation.

Avocat : CABANES

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510466

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en référé précontractuel par la société Caléo, a rejeté sa demande d’annulation de la procédure de délégation de service public pour l’exploitation du service d’eau potable lancée par la communauté de communes de la région de Guebwiller. Le juge a estimé que la requête était tardive, car présentée après la date de signature du contrat, et que les manquements allégués aux obligations de publicité et de mise en concurrence n’étaient pas établis. Il a notamment considéré que les irrégularités soulevées concernant les offres des sociétés Saur, Suez et Veolia n’étaient pas fondées, et que la procédure respectait les principes d’égalité de traitement et de transparence. La décision s’appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, sans faire référence à d’autres textes spécifiques.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

28 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515656

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la Société Française de Restauration et Services (SFRS). Celle-ci contestait la procédure de passation d’un contrat de concession pour la restauration scolaire et le nettoyage des collèges des Yvelines, invoquant notamment une erreur de qualification du contrat (concession ou marché public), un périmètre excessif et des irrégularités dans les critères de sélection. Le juge a estimé que la qualification de concession était justifiée par le transfert d’un risque d’exploitation réel au concessionnaire, que le périmètre du contrat était cohérent et que les griefs relatifs aux critères et à la communication des motifs n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celles relatives aux frais de justice, sur la base des articles L. 551-1 et R. 3125-1 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

23 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512788

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Rabot Dutilleul Construction. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public global de performance attribué au groupement Sogéa Caroni par la métropole européenne de Lille, en soulevant notamment l'irrégularité de l'offre retenue et un manquement à l'égalité de traitement. Le juge a écarté l'ensemble des moyens, dont ceux relatifs à l'absence de corridor écologique, au dépassement de surface et à la méconnaissance des règles d'urbanisme. La décision applique les dispositions du code de la commande publique et du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

22 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500347

Le Tribunal Administratif de Mayotte a pris acte, par ordonnance du 22 janvier 2026, du désistement pur et simple de la société mahoraise d’assainissement (SMAA) de son recours en excès de pouvoir dirigé contre une délibération du conseil syndical du syndicat mixte « Les Eaux de Mayotte » du 7 décembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. Il a également rejeté les conclusions du syndicat mixte tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL Cabinet CABANES - CABANES NEVEU Associés

22 janvier 2026
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600016

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L.551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Sodexo Guyane Services pour contester la procédure de passation d’un marché public de maintenance technique des juridictions de la Cour d’appel de Cayenne. Le juge a rejeté la requête, considérant que le pouvoir adjudicateur n’avait pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence. Il a notamment jugé que l’absence de communication préalable du montant des crédits budgétaires aux candidats n’était pas obligatoire et que le rejet de l’offre comme inacceptable était justifié. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique, notamment les articles L.2162-4, R.2181-3 et R.2181-4.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

22 janvier 2026